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Manchester, united…

23 Mai 2017, 12:54pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Depuis hier soir, la 4ème plus grande ville du Royaume Uni de Grande-Bretagne, Manchester, est venue allonger la liste des métropoles européennes cibles du terrorisme.
Au nom de tous les Perpignanais, j’apporte un soutien indéfectible au maire de Manchester, à son conseil municipal, à tous les habitants de la ville, et plus particulièrement aux familles et amis des nombreuses victimes, au lendemain d’un attentat qui, selon un bilan provisoire, aurait tué une vingtaine de personnes (dont de nombreux enfants venus assister au concert de la chanteuse américaine Ariana Grande) et en aurait blessé une soixantaine d’autres.
La Police anglaise confirme l’hypothèse d’un attentat-suicide. Les enquêteurs s’activent à savoir si l’auteur de cette explosion meurtrière a agi seul ou à partir d’un réseau terroriste international.
Une fois de plus, cette tragédie, cet « acte diabolique » comme vient de le qualifier le maire de Manchester, Andy Burnham, lors de sa conférence de presse, plonge l’Angleterre – déjà plusieurs fois visée par des actes terroristes depuis une grosse décennie – et l’Europe toute entière dans le deuil, la consternation et dans la colère. Comme à Paris, lors de l’attentat du Bataclan, le monde entier doit afficher sa solidarité avec Manchester, nous devons être unis face à tous ces démons. « Nous sommes tous Manchester » aujourd’hui, comme hier nous avons été solidaires avec Madrid, Londres, Toulouse, Montauban, Bruxelles, Paris, Copenhague, Nice, Saint-Etienne-du-Rouvray, Berlin, Stockholm…

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Législatives : soutenir les candidats qui adhèrent aux valeurs de la droite et du centre

22 Mai 2017, 15:32pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Les Français ont élu un nouveau président qui vient de nommer un premier ministre issu du mouvement Les Républicains.
Cette élection est à nulle autre pareille et dans la situation économique, sociale, politique dans laquelle se trouve la France, nous ne devons pas, nous ne pouvons plus rester sur des clivages d’un autre temps. Cette élection ouvre une nouvelle phase de la politique incontestablement nécessaire.
Le nouveau gouvernement devra tenir compte des angoisses exprimées par les français lors du premier tour de l’élection présidentielle.
Il devra rapidement mettre en place les lois nécessaires pour combattre le chômage, assurer la sécurité des Français, reformer la sphère publique et baisser les charges sociales et les impôts.
J’ai pris acte de l’investiture du mouvement En Marche de mon premier adjoint. Je lui ai immédiatement demandé de me remettre ses délégations, ce qu’il a fait.
Je reste pour ma part fidèle à mes valeurs, à mes convictions et à la plateforme politique présentée par la droite et le centre. Je soutiens ainsi les candidats qui adhèrent aux valeurs de la droite et du centre.
C’est au vu des résultats de ces élections, des initiatives et premières décisions du président et de son gouvernement qu’il nous appartiendra de fixer notre engagement pour le quinquennat à venir.
Pendant cette période troublée, nous devons avant tout agir pour servir la France et les Français.

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Foire-expo de Perpignan : un rendez-vous annuel essentiel

5 Mai 2017, 10:58am

Publié par Jean-Marc Pujol

Depuis ce vendredi 5 mai à 10h, la foire-exposition de Perpignan a ouvert ses portes. Elles le resteront jusqu’au mardi 9 mai inclus, avec des « nocturnes » jusqu’à 23h comme ce sera le cas aujourd’hui.
Je tiens à féliciter Marcel Zidani, l’élu en charge (depuis 2005 !) entre autres de la délégation aux Salons, ainsi que l’équipe des services administratifs et techniques municipaux qui l’entourent, pour l’organisation de ce rendez-vous annuel vital pour notre tissu économique. Les chiffres parlent d’eux-mêmes pour corroborer mon propos dans le poids de cette manifestation : cette année, 400 exposants y participent en déroulant leurs stands et leurs talents sur environ 20 000 m² de surfaces d’exposition ; 70% des exposants sont des artisans, commerçants et fabricants-industriels locaux (30% hors département)… L’an passé, les exposants ont réalisé 42% de leur chiffre d’affaire pendant la tenue du salon et 58% après la manifestation… 60% des stands sont tenus par des entreprises employant moins de dix salariés ; 26% par des entreprises de moins de cinquante salariés… L’an passé toujours, 72 000 visiteurs ont fréquenté les allées de la foire-expo, soit encore presque l’équivalent démographique d’une ville comme Béziers ou Pau.
La gastronomie avec ses produits du terroir, ses TPME, reste l’une des valeurs sûres de cette vitrine économique. Cette année, parmi les nouveautés, les organisateurs ont reconstitué, sur 400 m², autour d’un comptoir festif, l’ambiance d’un village cubain : « Viva Cuba ! ». Marché artisanal, échoppes, animation musicale, scénographie, constitueront l’attractivité de ce point de rencontre convivial.

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Au lendemain de la grève des chauffeurs de bus…

5 Mai 2017, 10:31am

Publié par Jean-Marc Pujol

Direction de l’entreprise délégataire Sankéo (anciennement CTPM) qui gère le fonctionnement des transports urbains sur le territoire de Perpignan Méditerranée Métropole (PMM) et syndicats se sont retrouvés sur la voie du dialogue pour mettre un terme à un conflit social dont je mesure combien et comment il a pu perturber le quotidien de nombreux habitants.
Je tiens ici au nom des élus de la communauté urbaine PMM et en tant que maire de Perpignan à présenter aux usagers toutes nos excuses suite aux désagréments qu’ils ont pu subir ou à connaître pendant cette période de grève.
Les « mobilités » en général, le transport public en particulier, constituent un secteur essentiel dans notre quotidien, tant elles touchent chacune et chacun d’entre nous, qu’il s’agisse de les emprunter pour aller à l’école, pour se rendre sur son lieu de travail, pour effectuer n’importe quelle démarche ou encore pratiquer une activité sportive, culturelle ou commerciale.
C’est pour cela qu’avec le vice-président délégué aux Mobilités, Daniel Mach, nous nous efforçons continuellement, en permanence, d’apporter les réponses que les usagers sont en droit d’attendre des transports, véritable service public, pour couvrir l’ensemble du territoire. C’est un enjeu (du) quotidien ! C’est un atout pour les villes, les villages et les territoires, de même que c’est une réponse aux défis environnementaux, ne serait-ce que dans la contribution à apporter pour la préservation de notre cadre de vie.
Je suis donc heureux de constater que les syndicats et la direction de Sankéo ont pu trouver un terrain d’entente pour poursuivre un nécessaire dialogue constructif sans pénaliser davantage les usagers.

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1er Mai à Paris : six policiers blessés !

2 Mai 2017, 15:59pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Six policiers blessés – dont deux grièvement, l’un d’entre eux a été sérieusement brûlé au visage par un cocktail Molotov lancé par les manifestants – et « seulement », a-t-on envie d’écrire, surtout lorsque on a vu à la télé défiler les images de centaines de casseurs en pleine activité !, et « seulement » cinq interpellations…
Je voudrais commencer par apporter mon entier soutien aux forces de l’ordre en général, leur exprimer ici ma totale solidarité, me rapprocher plus particulièrement des familles des victimes, policiers et manifestants, en les assurant des meilleures pensées à leur égard de la part des Perpignanaises et des Perpignanais.
Le Quinquennat de François Hollande restera malheureusement marqué par ce type d’incidents à répétition. Depuis des mois, chaque manifestation sur la voie publique est désormais prétexte à des échauffourées, à des scènes de violence, d’émeute ; les pouvoirs-publics assistent, impuissants, aux agissements de casseurs qui ont décidé de faire de la guérilla urbaine un jeu de société. Au final, nos forces de l’ordre sont catapultées, comme de vulgaires punching-balls. Policiers, gendarmes et militaires sont pris pour cibles, comme s’ils faisaient partie du mobilier urbain que les casseurs ont pris pour habitude de détruire, d’enflammer, de déraciner… à l’instar de ce qui s’est passé à Paris, encore et encore, à l’occasion du traditionnel défilé du 1er mai : des commerces vandalisés, des abribus explosés, une station AirLib incendiée… La presse pointe du doigt des mouvements issus de l’ultragauche.
Mais quelle image lamentable donne-t-on de notre beau pays à l’étranger, aux étrangers ?! Car ce n’est pas, là, la colère d’un peuple qui se sentirait oublié qui se révèle au travers de ces « permis de casser », mais bien une distraction malsaine et dangereuse alimentée par des ennemis de la République, des détracteurs de la Démocratie.

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Le seul rempart contre le FN, c’est d’avoir des convictions et des valeurs

28 Avril 2017, 13:23pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Je n’ai pas l’habitude de m’appesantir sur les déclarations de mon prédécesseur, car j’ai tant à faire à la Communauté Urbaine pour rétablir la situation qu’il a laissée… Mais je ne peux pas accepter ses anathèmes me concernant sur le plan de la moralité publique.
Jean-Paul Alduy qui, après avoir été successivement Trotskiste, Mitterrandien, Bayrouiste, Chiraquien, Sarkoziste, Borlooiste, Lagardiste, Hénartiste… est désormais fan du Macronisme… et demain le symbole d’une absence de conviction sacrifiée sur l’autel du suivisme politique…
Plutôt que de se préoccuper des raisons des votes extrêmes, il préfère se cantonner dans une posture de bourgeois compatissant donneur de leçon.
Représentant éminent de la gérontocratie locale, toujours président de l’Agglo en étant septuagénaire, se représentant au Sénat où s’il avait été élu il se retrouverait sénateur à bientôt 75 ans (le 7 mai prochain), je pense que le terme utilisé de « vieux politicien aigri » qu’il affuble à Jean-Luc Mélenchon pourrait lui donner à réfléchir.
Malheureusement, Jean-Paul Alduy ne tire aucun enseignement de l’angoisse et de la souffrance du peuple de France, ni de l’émergence des votes protestataires. Car en fait, il ne connait pas le peuple. Sa mise en cause m’indigne, même si je ne rejoindrais pas les « Indignés » car je sais qu’il reste le représentant d’une bourgeoisie d’Etat qui croit en permanence donner des leçons au peuple. Je suis atterré par sa réaction : il confond facilement « LA » vérité avec « SA » vérité.
La Démocratie nécessite dans ces temps troublés que l’on ait des convictions et des valeurs, et qu’on ne se laisse surtout pas influencer par une bienpensance pseudo-élitiste qui s’abstrait de la responsabilité des hommes politiques qui ont conduit la France à cette désespérance et à ces votes.

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« Je ne voterai pas pour Marine Le Pen »

27 Avril 2017, 15:10pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Au soir du 1er tour de scrutin de l’élection présidentielle, à l’annonce des résultats, le candidat du Front-de-Gauche et de La France Insoumise a décidé de ne donner aucune consigne de vote pour le second tour qui aura lieu le dimanche 7 mai 2017. Le fameux Front Républicain a donc vécu.
A l’issue du 1er tour, le vote contestataire pèse plus de la moitié de l’électorat en France. Un poids d’autant plus spectaculaire que les Français ont continué de se déplacer en quantité pour aller aux urnes.
Le prochain Président de la République Française pourra-t-il s’exonérer d’une telle fronde électorale ? Evidemment, non. Ce n’est pas joué, ce n’est pas fait, ce n’est pas plié ! Emmanuel Macron serait mieux inspiré de décortiquer les résultats de ce 1er tour en profondeur, et non de s’arrêter sur une courte avance loin d’être irréversible. Il devrait faire preuve de davantage de prudence, de décence, dans une France en souffrance.
Sous-estimer ce vote protestataire et le résultat de la candidate du Front National est une erreur qui pourrait coûter cher à Emmanuel Macron, c’est en tout cas un comportement politique dangereux. Faut-il rappeler, à ce stade, que dimanche dernier 19 038 des 36 000 communes françaises ont placé Marine Le Pen en tête… contre « seulement » 7 135 pour Emmanuel Macron (source journal Le Parisien.fr). Certes, l’analyse peut être corrigée en fonction de la taille démographique des communes, villages ou villes, mais cela reste un indice de premier ordre.
La présence de Marine Le Pen au second tour de cette élection présidentielle n’est pas le fruit du hasard. Elle sonne comme la réponse, certes populiste, au malaise profond de la société française. Un malaise que François Hollande tente de dissimuler soigneusement en avançant son collaborateur Emmanuel Macron. Mais les fractures sont là ! Une colère sourde s’est exprimée au fond des urnes.
Au 1er tour de cette présidentielle, les Françaises et les Français ont donné une leçon d’humilité aux élites qui les dirigent, ainsi qu’à ceux qui prétendent les représenter. Je me garderai bien de donner une consigne de vote pour le second tour, tant la protestation est profonde. La modestie et l’humilité doivent être les principes que devraient respecter tous les hommes publics.
En ce qui me concerne, je ne voterai pas pour Marine Le Pen, car je considère que son programme économique et son projet de sortie de l’Euro conduiront à la ruine des Français et particulièrement des retraités, des plus fragiles, de ceux qui souffrent.
En revanche, j’appelle M. Macron à revenir sur les propos ignominieux qu’il a prononcés contre les Français d’Algérie. Puisqu’il veut, je le cite, « rassembler tous les Français », qu’il le prouve dès à présent en se réconciliant avec l’Histoire de France et des Français.

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Perpignan accueille le « medFel », LE rendez-vous d’affaires international de la filière fruits et légumes en France !

25 Avril 2017, 14:31pm

Publié par Jean-Marc Pujol

De gauche à droite ci-dessus : Michel Guallar, président de la Chambre d’Agriculture des P-O, Jean-Marc Pujol, Carole Delga, présidente de la Région Occitanie/ Pyrénées-Méditerranée, et Bernard Fourcade, président de la Chambre de Commerce et d’Industrie Perpignan/ Pyrénées-Orientales.

De gauche à droite ci-dessus : Michel Guallar, président de la Chambre d’Agriculture des P-O, Jean-Marc Pujol, Carole Delga, présidente de la Région Occitanie/ Pyrénées-Méditerranée, et Bernard Fourcade, président de la Chambre de Commerce et d’Industrie Perpignan/ Pyrénées-Orientales.

J’étais ce mardi en fin de matinée au Parc des Expositions de Perpignan qui accueille pendant trois jours le salon professionnel dédié à la filière des fruits et légumes des pays du bassin méditerranéen. Un événement rythmé par un salon d'affaires, un service de rendez-vous BtoB performant, des débats, des conférences et les prévisions de récolte en format plateau TV…
Nombre d’élus de la Communauté Urbaine Perpignan Méditerranée Métropole – dont les maires de Baixas (Gilles Foxonet), Pollestres (Daniel Mach), Torreilles (Marc Médina)… ainsi que le vice-président délégué au Développement économique (Laurent Gauze) – m’accompagnaient lors de cette inauguration.
Cette manifestation, unique en son genre, à l’échelon national déjà, constitue une formidable vitrine pour notre territoire, tant elle s’appuie sur des réussites et du potentiel, tant elle est source de lien et d’échanges pour notre aire métropolitaine.
Les organisateurs attendent pour cette édition 2017 plus de 6 000 visiteurs professionnels internationaux ; ils annoncent déjà la présence de 300 opérateurs mondiaux représentant les marchés les plus importants en terme d’importation de fruits et légumes… ainsi que 150 acheteurs venus de 54 pays !
Au fil des ans, le « medFEL » s’est imposé comme un rendez-vous certes incontournable sur la planète « fruits et légumes ». Il est une force particulièrement attractive pour positionner Perpignan dans une dimension internationale reliant le sud de l’Europe à l’Afrique du Nord via le bassin méditerranéen. Le « medFEL » est également une évidence parmi les politiques de développement économique, il est un outil professionnel qui permet de structurer des ambitions depuis l’agriculteur jusqu’au consommateur, en passant par des centrales d’achat, des grossistes et des transporteurs, entre autres, qui ont tous pris la mesure et la dimension de coopérer et d’innover pour un territoire plus durable. C’est là un chemin que Perpignan Méditerranée Métropole a toujours privilégié, afin d’inciter et d’intensifier nos coopérations, de partager nos moyens, d’être solidaires dans tous les secteurs de l’Economie, sur tout le territoire, plutôt que de se recroqueviller sur nos communes respectives.
Perpignan accueille le « medFel », LE rendez-vous d’affaires international de la filière fruits et légumes en France !
Perpignan accueille le « medFel », LE rendez-vous d’affaires international de la filière fruits et légumes en France !

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Le terrorisme n’est pas un phénomène virtuel !

21 Avril 2017, 10:44am

Publié par Jean-Marc Pujol

Hier soir, peu avant 21h, sur la plus célèbre avenue du monde, les Champs Elysées à Paris, un terroriste islamiste – fiché « S » et donc connu en tant que tel – a tiré avec une arme automatique de guerre sur un véhicule de police, tuant un jeune agent et en blessant plusieurs autres. L’homme a été abattu par les forces de l’ordre qui ont riposté immédiatement.
Ce matin, j’ai pris la décision de mettre en berne tous les drapeaux sur le fronton de la mairie.
Je regrette que durant toute la campagne électorale précédant l’élection présidentielle les débats « de fonds » aient complètement occulté cet aspect de notre vie quotidienne. Car, hélas, depuis les attentats terroristes islamistes commis à Toulouse en 2012, puis en 2015 à Paris au siège de la rédaction du journal Charlie Hebdo, à l’Hyper Casher, dans la salle de spectacle du Bataclan, du 14-Juillet 2016 sur la Promenade des Anglais à Nice, le 26 juillet dans l'église de Saint-Etienne du Rouvray (près de Rouen) qui à coûté la vie au père Jacques Hamel.… la société française vit au rythme de ces attaques qui ont provoqué la mort de près de 250 personnes sur notre sol ! Le bilan du terrorisme dans notre pays est très lourd.
Comment a-t-on pu en arriver là ? Et surtout, comment peut-on ignorer, passer outre, éviter soigneusement un tel phénomène de société ?... J’entends encore, dans cette campagne, des candidats à la fonction suprême revendiquer inconsciemment un pacifisme bêlant. Faut-il rappeler à ces gens-là que c’est hélas cette même doctrine, antimilitariste et antipatriotique, qui, par crainte d’être précipitée dans une guerre, avait porté le slogan vitaliste « Plutôt Hitler que la guerre » ? ; impliquant ainsi indirectement de fermer les yeux sur la barbarie et le génocide des nazis !
Le terrorisme existe réellement. C’est une réalité. Il est chez nous une menace permanente. Preuve en est encore l’attaque d’hier soir sur les Champs-Elysées. Certes, les terroristes veulent provoquer un impact sur l’élection présidentielle en cours. Certes, face à cette menace, nous ne devons pas céder, nous devons continuer au contraire de nous comporter normalement, de serrer les coudes, de ne surtout pas céder, ni à la polémique ni à la panique. Mais l’erreur fatale, à mon avis, serait de fermer les yeux, de ne plus considérer la menace en baissant les bras pour laisser place à la fatalité. On ne protègera jamais assez les 36 000 communes de France, ni les plages bondées en périodes estivales, ni les transports en commun, pas plus d’ailleurs que nos lieux de culte, de culture et nos festivals, notre quotidien ne doit pas être vécu comme un thriller au suspense saisissant. La Vie ce n’est surtout pas ça ! Cependant, je le répète, nous ne devons pas faire l’impasse sur la menace terroriste. Nous devons rester mobilisés.
Au nom des Perpignanaises et des Perpignanais, j’adresse aux familles des victimes l’entier soutien des habitants de la ville dans la dure épreuve qu’elles traversent. Mes pensées sont avec elles. Plus que jamais, face au terrorisme, nous devons rester unis et solidaires avec nos policiers, gendarmes et militaires.

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Perpignan, ville touristique à part entière !

20 Avril 2017, 15:12pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Perpignan, ville touristique à part entière !
Grâce à Paul Alduy, alors maire de Perpignan (de 1959 à 1993), la ville fut l’une des toutes-premières en France à être dotée d’un Palais des congrès, ce qui lui permit de se hisser dans le segment du « tourisme d’affaire ». Aujourd’hui, Perpignan-la-Catalane, s’adossant à la richesse d’un patrimoine naturel, culturel, architectural, historique et identitaire hors nomes, a su développer un tourisme urbain qui fait de notre cité la porte d’entrée d’un territoire connu et reconnu, un territoire qui a su diversifier son offre touristique, en élaborer de nouvelles, au cœur de l’un des triangles géographiques comptant parmi les plus attractifs au sud de l’Europe, et délimité par les métropoles de Toulouse l’Occitane, Montpellier la Languedocienne et, surtout, Barcelone la Catalane.
Les chiffres sont là : la seule période de la Semaine Sainte a attiré plusieurs dizaines de milliers de personnes, essentiellement lors de la Procession de la Sanch… dont plus précisément 16 123 dans les monuments de la ville (Cathédrale, Hôtel Pams, Casa Xanxo, Couvent des Minimes, églises La Real, Saint-Jacques, Saint-Mathieu…). Il faut remonter aux années 90 pour retrouver une telle affluence. Même constat à l’Office de tourisme (Palmarium), où le système d’enregistrement de la fréquentation « Tourinsoft » a permis de chiffrer au client près : 7 877 personnes très exactement, entre le samedi 8 et le lundi 17 avril 2017. Le Vendredi Saint (14 avril), jour de la procession de la Sanch, révèle même un chiffre record de près de 2 000 visiteurs ! En tête de cette clientèle, les habitants de l’Hexagone (pour environ 53% de la fréquentation globale), suivis des Espagnols (31% - dont une majorité de Catalans de Barcelone-Gérone-Figuères), des Britanniques (5%), des Allemands (4%) et des Belges (3%).
Certes, il faut rappeler que cette année la Semaine Sainte a été favorisée, sur le calendrier, par les vacances scolaires de printemps (coïncidant notamment avec les zones de proximité) ainsi que par une météo particulièrement clémente affichant des températures estivales. Mais il faut aussi se rappeler que l’équipe municipale - pleinement consciente de l’évolution du tourisme et de ses enjeux dans un secteur d’activité désormais majeur, facteur d’innovation, de savoir-faire et de progrès social - a décidé d’engager une politique nouvelle pour répondre au plus près de la quête d’authenticité recherchée dans le cadre du développement d’un tourisme urbain.
S’agissant par exemple de la procession de la Sanch, la Ville, représentée par Pierre Barbé l’élu en charge du Tourisme, et par Marie-Claire Baills, Directrice de l’Office de tourisme, en étroite collaboration avec la Délégation municipale aux Affaires catalanes et l’Archiconfrérie, ont permis un partenariat dynamique qui a suscité un certain élan.
Le marché touristique constitue aujourd’hui une alternative économique, avec un rôle social au niveau de l’emploi et des investissements, surtout dans une ville comme la nôtre. Perpignan doit saisir cette mutation comme une chance, Perpignan doit s’engouffrer dans cette brèche ; cela ne concerne pas uniquement notre collectivité territoriale, mais cela doit constituer un appel d’air pour les professionnels, notamment dans les métiers de l’hébergement, la restauration et les cafés, comme pour les opérateurs de voyages (d’où notre volonté de faire de Perpignan une véritable destination City break). Les nombreux témoignages qui me reviennent du centre-ville vont d’ailleurs tous dans ce sens. Avec ses musées, ses monuments, ses manifestations culturelles (nombreux festivals à l’image de Visa…), tout en restant respectueux de la population résidente (j’y veillerai personnellement), Perpignan-la-Catalane a tout pour trouver sa place au soleil dans le Tourisme.

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