Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

M. Cresta « y’a-qu’à-faut-que »…

13 Mai 2015, 11:10am

Publié par Jean-Marc Pujol

Que M. Jacques Cresta ne ferait-il pas pour tenter de continuer d’exister quelque part, mais où ? M. Cresta parle de l’Ecole des Beaux-Arts mais, malgré plusieurs demandes de la Ville de Perpignan, jamais le Conseil régional n’a voulu adhérer à l’EPCC de l’Ecole d’art de Perpignan, alors que la formation supérieure est bien une compétence de la région. La Ville, pour valider les diplômes de l’Ecole, avait dû demander et obtenir une dérogation pour que l’Etablissement public de Coopération Culturelle obligatoire ne soit composé que de deux membres, l’Etat et à la Ville (alors qu’il doit être composé de minimum trois partenaires). Sans cela, depuis déjà longtemps l’Ecole serait fermée puisque les diplômes seraient non officiellement reconnus. Quand à sa défense de l’action culturelle, nous lui demandons aussi pour quelle raison le Conseil Départemental ne participe en rien au financement de la Casa Musicale, au festival VISA pour l’Image, au Festival du Disque pour ne citer que ces quelques exemples. Il pourrait aussi participer à partir de sa dotation parlementaire, mais Perpignan est, depuis son élection à l’Assemblée Nationale, totalement oubliée dans sa répartition. Puisque Monsieur le vice-président du Conseil Régional sait faire, pourquoi ne prendrait-il pas directement en main le dossier de l’Ecole des Beaux-Arts ? Chiche ! M. Cresta agit dans un système politique aussi usé qu’inefficace, comme s’il participait à un pique-nique électoral. Plus sérieusement, l’avenir de l’Ecole des Beaux-Arts de Perpignan mérite un autre débat, d’un plus haut niveau, et, surtout, qu’on s’y investisse pleinement et pas uniquement en palabres.