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Au suivant !... Après Bayrou, c’est au tour de « Dany le rouge » de rallier Macron

27 Février 2017, 16:16pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Au lendemain de l’élection de Donald Trump à la Maison Blanche, en novembre dernier, Emmanuel Macron déclarait : « L’élection de Trump constitue un rejet profond du système ». Les deux hommes ont en commun de n’avoir jamais assuré de fonction élective. Mais la comparaison s’arrête là. Car plus que jamais, au fil des jours, des ralliements, des soutiens, des opportunismes, des castings médiatiques, des révélations et des frasques en tous genres, dans l’élection présidentielle qui nous concerne s’il est un candidat qui apparait de plus en plus comme « le candidat du système » c’est bien Emmanuel Macron, tant il incarne les fractures béantes créées par la mondialisation.
Dans le sillage de François Bayrou pour soutenir Emmanuel Macron, qui voit-on débarquer ? Daniel Cohn-Bendit, « Dany le rouge », ancien député européen d’Europe Ecologie Les Verts (EELV). Il a martelé tout hier dimanche, à la radio et à la télé : « Macron est le mieux placé pour l’emporter face à Marine Le Pen ». Il s’est félicité de l’implication de « l’égocentrique Bayrou aux côtés de Macron ». « Deux grands hommes » !
C’est pourtant ce même Cohn-Bendit qui, avec Bayrou, sur un plateau de France 2, lors d’une émission télévisée, en juin 2009, s’étaient traités de tous les noms d’oiseaux : « Menteur », « ignoble », « minable »… Le second avait évoqué une sombre affaire de pédophilie supposée concernant le premier et remontant dans les années soixante-dix. C’est d’ailleurs aussi le même Bayrou qui il y a encore trois mois insinuait que Macron était un « suppôt » de la Finance.
Je pourrais multiplier les exemples pour abonder un panier de crabes hors norme !
Autour de Macron est en train de se dessiner, de se bâtir, tout ce que les Français dénoncent, rejettent, s’agissant des comportements, des us et coutumes en politique ! Macron n’a qu’une idée en tête dans son programme insouciant : la survie du « Hollandisme ». Nous assistons à l’une des pires campagnes électorales de notre histoire, entre stupeur et consternation.
Car pendant ce temps, qu’en est-il des vrais débats qui devraient alimenter la campagne électorale ?, tels que : le chômage, le pouvoir d’achat, l’économie, la sécurité, le terrorisme, l’environnement, les délocalisations, la politique étrangère, la dette, les retraites, l’Europe… Où est la société française dans tout ça ?