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Critiquer c’est bien, encore faut-il savoir de quoi on parle…

6 Octobre 2017, 15:24pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Sur proposition de Monsieur le Secrétaire Général de la Préfecture des Pyrénées-Orientales, le Préfet a pris un arrêté en date du 11 septembre concernant la composition de la Commission Départementale d’Aménagement Commercial (CDAC) qui s’est réunie le mercredi 4 octobre dernier, afin d’examiner le projet de centre commercial en lieu et place de la « friche industrielle » Comteroux. Projet qui a été validé, par 9 voix « pour » et une abstention. Un résultat clair et net.
Au total, onze « entités » (collectivités territoriales ou associations), représentées par des élus ou des personnalités qualifiées, composent cette CDAC : le maire de Perpignan (ou son représentant), le maire de la commune audoise de Fitou (ou son représentant), le président de la communauté urbaine Perpignan Méditerranée Métropole (ou son représentant), le président du Syndicat mixte du SCOT « Plaine du Roussillon » (ou son représentant), la présidente du Conseil Régional Occitanie / Pyrénées-Méditerranée (ou son représentant), la présidente du Conseil Départemental des P-O (ou son représentant), le maire d’Espira-de-Conflent (représentant les maires au niveau départemental ou sa suppléante maire de Trévillach), le président de la communauté de communes du Haut-Vallespir (représentant les intercommunalités au niveau départemental ou son suppléant président de la communauté de communes Pyrénées-Cerdagne), le collège des consommateurs des P-O (UFC-Que Choisir, l’UDAF, l’association FO des consommateurs), le collège des consommateurs de l’Aude (l’UFC-Que choisir), le collège du développement durable et de l’Aménagement du Territoire.
Comme chacun peut le constater, au sein de cette CDAC le « poids » de la Ville de Perpignan est ultra-minoritaire, pour ne pas dire dérisoire.
Faisant fi de cette situation, au contraire démontrant par cette posture une méconnaissance totale, absolue, du fonctionnement de la CDAC, je lis çà et là des contrevérités qui n’honorent pas leurs auteurs. Ces derniers, tels des cabris, sautent sur la moindre occasion, on le voit encore ici, pour enfoncer leur clou et désinformer l’opinion. Est-ce ainsi leur seule possibilité d’exister sur la scène publique locale ? Car en voulant jeter l’opprobre, c’est dans le discrédit qu’ils s’engluent eux-mêmes. Traiter les élus « d’irresponsables », quand soi-même on est un élu de la République emmêlé par ailleurs, n’est pas sérieux. C’est même une drôle de façon de concevoir la Démocratie. Et quand en plus on ne sait pas de quoi on parle, c’est fâcheux… et irresponsable !