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Bonnes fêtes !

22 Décembre 2015, 11:18am

Publié par Jean-Marc Pujol

Je souhaite à chacune et à chacun d’entre vous de joyeuses fêtes de Noël et de fin d’année.
C’est bientôt la fin d’une année particulière, compliquée et conflictuelle. Les ressentis ont hélas dominé l’air du temps. Faut-il les prendre comme une épreuve destinée à se discipliner ? En tout cas, 2015 n’aura pas été une année sereine. Je sais que la période pour la plupart d’entre nous demeure difficile, mais ces quelques jours de retrouvailles familiales, amicales, ce temps de réunion que nous apporte le calendrier, doivent être savourés « en partage ». Ils doivent nous permettre de célébrer la joie avec nos proches.
Bonnes fêtes à toutes et à tous !

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Tout simplement affligeant

18 Décembre 2015, 09:04am

Publié par Jean-Marc Pujol

C’est dans les périodes troublées qu’il faut garder son sang-froid et essayer de conduire l’action répondant aux préoccupations des Français. Chacun sait, et je le répète depuis de nombreuses années partout, que le taux de chômage en France est en train de déstructurer la société, tellement ce fléau touche toutes les familles dans le pays. Découvrir brusquement, comme le font d’anciens 1er ministre, tel M. Raffarin, emboîtant le pas de M. Valls, qu’il faut un « pacte républicain » sur ce sujet m’afflige. Ils ont eu des responsabilités éminentes, au sommet de l’Etat, ils pouvaient donc chacun à leur tour impulser, engager des réformes que tout le monde connaît et qui ont d’ailleurs été développées par des personnalités qui font autorité en la matière et qui sont aussi différentes que Jacques Attali ou encore Nicolas Baverez.
Devrais-je leur rappeler que le taux de chômage aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne et en Allemagne est inférieur de moitié au notre ? Que l’Espagne a créé 520 000 emplois alors que la France en a détruit 740 000 depuis que M. Hollande est à l’Elysée…
Chiche ! MM. Raffarin et Valls, êtes-vous prêts, pour stopper l’hémorragie, à prendre les mesures suivantes que nombre d’économistes soutiennent et appellent :
  • Revenir sur les 35 heures,
  • Faire vôtre les préconisations de M. Badinter et du professeur Lyon-Caen pour dégager 70 principes en matière de Droit du Travail et, ainsi, abroger les milliers d’articles de notre actuel Code du Travail,
  • Revenir sur les minimas sociaux et les substituer à des accords d’entreprise,
  • Appliquer en matière de contrat de travail les principes qui ont valu à Jean Tirole le prix Nobel de l’Economie, c’est-à-dire de nouvelles règles,
  • Revoir le statut de la fonction publique – et notamment territoriale – pour lutter contre l’absentéisme chronique,
  • Baisser le taux de charges sociales des acteurs économiques en dynamisant des recrutements par une diminution corrélative des systèmes d’assistanat (comme le RSA) ; abaisser le taux d’impôt sur les sociétés à 30% ; instaurer en matière d’impôt sur le revenu 2 taux d’impôt fixe (« flat tax »), un système simplifié et beaucoup plus juste…
Si ces propositions étaient agréées par ces deux personnalités éminentes , je serais prêt à accepter de soutenir ce programme dans l’intérêt de notre pays.
Je crains malheureusement que ces déclarations d’après élections n’aient qu’un objet : se repositionner politiquement. Ce dont les Français ne veulent plus entendre parler.

 

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Heureusement que le ridicule ne tue plus…

17 Décembre 2015, 17:15pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Heureusement que le ridicule ne tue plus ! Les dérives de M. Bartolone , 4ème personnage de l’Etat en tant que Président de l’Assemblée Nationale, doivent être sanctionnées, évidemment.
D’abord, comment pouvons-nous accepter que pour de fausses raisons de basse tactique politicienne, M. Bartolone fasse des déclarations susceptibles d’opposer les Français entre eux ?!
Ensuite, sur le plan moral, comment peut-il prétendre à conserver sa présidence au perchoir de l’Assemblée Nationale en ayant été désavoué dans une élection majeure ? La fiction d’une remise en cause de son mandat auprès de ses députés-amis renforce malheureusement le vote d’exaspération des Français qui considèrent qu’on les prend pour des imbéciles.
Enfin, son absence à l’Assemblée Nationale, sous prétexte d’une hospitalisation médiatisée – et contestée sur certains réseaux sociaux – m’amène à penser que les socialistes n’ont toujours rien compris du désaveu cinglant que leur ont adressé les Français lors des élections régionales des 6 et 13 décembre derniers.

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« Donner une perspective à la France… »

16 Décembre 2015, 16:14pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Sans sous-estimer les résultats du parti de Mme Le Pen qui sonnent comme un avertissement national, à l’occasion de ces élections régionales, et l’exaspération de l’électorat qui en découle, je constate que la ville de Perpignan a bien résisté à la dynamique FN enregistrée par ailleurs : entre les deux tours, l’électorat FN se stabilise avec une légère augmentation de 0,33%, alors que Dominique Reynié progresse de 1,41%. Toutes les forces de gauche et écologistes réunies jusqu’à l’extrême représentent un gros tiers des électeurs perpignanais.
En tant que référent de Dominique Reynié pour ces élections régionales, en tant que maire de Perpignan également, je remercie les électrices et les électeurs qui nous ont permis de figurer sur le podium de tête des villes (avec Alès et Nîmes) qui en Languedoc-Roussillon ont apporté en pourcentage des suffrages exprimés le plus de voix à la liste des Républicains et du Centre.
Il en est de même à l’échelon du territoire de l’Agglo puisque parmi les 36 communes, Perpignan fait réaliser à Dominique Reynié son 5ème meilleur score, avec les villes de Canet, du Soler, de Pollestres et de Sainte-Marie.
Je félicite nos deux nouveaux conseillers régionaux, Fatima Dahine et Bernard Dupont. Dans un contexte d’instabilité historique, de confusion inquiétante également, particulièrement difficile, troublé et jonché d’embûches, ils ont su relever la tête et le défi pour exprimer une autre vision de la gestion régionale. Certes, les inquiétudes demeurent réelles, notamment en matière : d’emploi, de sécurité, de pouvoir d’achat, de fiscalité, de terrorisme ou encore au sujet de l’accueil des réfugiés.
Certes, il s’agit-là de « problèmes nationaux », à la charge du gouvernement socialiste qui dirige actuellement la France, mais ce sont bien ces thèmes auxquels nous avons été confrontés durant toute la campagne de ces élections régionales. Pour faire barrage au FN, il ne suffira plus de dénoncer son programme ou d’agiter l’épouvantail de la peur. Il faudra répondre concrètement pour donner une perspective à la France et à ses habitants, pour apporter les solutions, car nous n’arriverons à rien par de fausses assurances et le déni.

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Bartolone, la « faute » de trop !

11 Décembre 2015, 11:52am

Publié par Jean-Marc Pujol

M. Bartolone utilise toutes les ficelles les plus politicardes pour essayer de discréditer son adversaire de droite, Valérie Pécresse.
Au-delà de sa gestion calamiteuse du département de la Seine-Saint-Denis, de ses tombereaux d’emprunts toxiques et des enquêtes en cours sur des emplois fictifs, M. Bartolone est le symbole de cette gauche caviar qui ne sait que manier l’anathème et le mensonge pour essayer de conserver le pouvoir. Où est la moralité en politique de M. Bartolone, quand on additionne dans une fusion de listes ceux qui votent contre la politique du gouvernement qu’il soutient ? Certes, son mentor, François Mitterrand, ancien militant d’extrême droite, avait trouvé la voie en manipulant les règles électorales pour faire émerger le Front National. M. Bartolone, par ses déclarations, essaie de la même manière de mobiliser son camp par des allégations et un discours totalitaires
Pour moi, comme pour Valérie Pécresse, il n’y a que des Français qui voteront dimanche en Seine-Saint-Denis. Et si M. Bartolone fait des distinctions en fonction des races, nous, les Républicains, ,nous n’en ferons jamais !

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La vérité est incontournable !

10 Décembre 2015, 09:35am

Publié par Jean-Marc Pujol

Celles et ceux qui me connaissent savent que je suis pour le débat démocratique et que je ne crains pas d’affronter la réalité du quotidien, surtout dans ma ville, que moi je porte au coeur.
Depuis dimanche 1er tour des élections régionales, depuis que le Front National est arrivé en tête dans ma ville avec 41% des suffrages exprimés – il y a 20 ans d’ici, en 1995, à Perpignan le FN flirtait déjà avec la barre des 40%... et il y a dix-huit mois il était à 45% - j’entends dire tout, son contraire, et n’importe quoi. Dimanche dernier, n’en déplaise, Perpignan n’a pas fait partie du Top 50 des communes des P-O où le FN a réalisé ses meilleurs scores.
On peut jouer avec les chiffres et les statistiques à la manière du verre à moitié vide ou à moitié plein, mais les faits, eux, sont têtus. Concernant Les Républicains, dont je défends les couleurs, les candidats et le programme avec force et conviction, c’est dans le département des P-O (après la Lozère je le concède) que le parti réalise son meilleur score : 14,81% dans l’Aude, 17,25% dans le Gard, 15,80% dans l’Hérault et donc 17,40% dans les P-O. Concernant les grandes villes toujours en Languedoc-Roussillon, c’est (après Nîmes dans le Gard), à Perpignan que Les Républicains et l’UDI font leur meilleur score, avec 19,71%, suivie de : Sète (18,31%), Narbonne (17,31%), Carcassonne (17,07%), Béziers (15,48%) et Montpellier (14,13%).
Pour paraphraser Coluche : les donneurs de leçons ont des avis sur tout, ils ont surtout des avis. Ils cherchent à se donner plus d’importance qu’ils n’en ont réellement. Quant à ceux qui parlent aujourd’hui d’un Front Républicain, il est étonnant de remarquer qu’hier, lorsqu’ils étaient aux commandes, ils n’aient pas pensé un seul instant à se l’appliquer.
Je terminerai cette mise au point en citant le philosophe Gilles Deleuze : « Plus on s’est trompé dans la vie, plus on donne de leçons ».

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L’entre-deux tours

8 Décembre 2015, 16:25pm

Publié par Jean-Marc Pujol

En tant que maire et Républicain, je ne peux que constater la progression du Front National dans tout le département, dans toute la région, et dans toute la France. Avec un Front National à 37% en 1995, nous étions, ville de Perpignan, un cas particulier, objet d’ailleurs d’observations et de commentaires plus ou moins pertinents.
Si je devais faire un peu d’humour sur ce sujet, je dirais que le Front National n’a progressé à Perpignan que de 4% en 20 ans… Mais, hélas, je n’ai pas le cœur à faire de l’humour.
La fausse intellectualisation des débats sur la dangerosité du Front National, par les élites bienpensantes, a caché l’émergence d’un appel du peuple de France de plus en plus forte sur les sujets qui minent notre société : le chômage d’abord, qui touche toutes les familles, la situation économique ensuite avec les hausses de fiscalité et de charges qui ont ruiné nombre de PME - d’artisans, de commerçants et d’agriculteurs – le constat d’une immigration mal maîtrisée et d’une intégration ratée dont les attentats du 13 novembre dernier en sont malheureusement le symbole émergent.
Le Front National a su comprendre ces peurs, et même s’il n’est pas en mesure de régler ces sujets il est vécu par une partie importante de l’électorat de France comme le seul à même de les régler. C’est ce que pensent en tout cas les Français qui votent pour le Front National.
Pour nous, Républicains, la voie est étroite mais elle existe. D’abord, être cohérent et ne pas céder aux logiques d’appareils politiciens complètement discrédités. Nous ne sommes pas de gauche et il n’y a donc aucune raison pour que nous trouvions des raisons de l’être. Les palinodies des fusions des 2èmes tours entre le PS, les écologistes, le PCF et le Front de Gauche sont le triste symbole de ce délitement moral à des fins de basse politique. Tout les oppose, ils votent contre les projets du gouvernement socialiste, mais ils se mettent d’accord… Pour quoi ? Uniquement pour garder le pouvoir et les postes qui vont avec.
C’est également cette immoralité qui provoque le vote de beaucoup de Français contre ces manœuvres. Nous, Républicains, aux côtés et derrière Dominique Reynié, nous avons commencé le combat avec les valeurs de la droite et du centre, nous le porterons jusqu’au bout sans compromission !

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Mais où s’arrêtera la barbarie de Daesh ?

4 Décembre 2015, 11:55am

Publié par Jean-Marc Pujol

Ignoble ! Dans une vidéo scénarisée qui court sur tous les réseaux sociaux depuis ce matin, Daesh fait « jouer » des enfants à peine âgés d’une dizaine d’années à cache-cache en leur faisant exécuter six prisonniers ; cinq sont tués par balles, le sixième égorgé.
Des enfants-tueurs pour arme de propagande : le cynisme et la cruauté de Daesh nous entraînent jusqu’aux ténèbres !
Devant la colère et l’effroi que nous inspirent ces fous armés de kalachnikovs notre défi est certes de garder la tête froide, mais aussi de serrer les rangs, car nous devons nous ressouder et réagir vite avant qu’il ne soit trop tard. Nous devons mener plusieurs combats de front, l’un à l’intérieur de nos frontières européennes, l’autre à l’extérieur sur le champ de guerre déclaré par Daesh pour vaincre militairement. Plus jamais nous ne devons (re)voir de telles images insoutenables d’enfants « élevés » et manipulés par Daesh pour tuer « au nom d’une mortelle vocation divine ». Daesh est l’ennemi de l’Humanité.

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Même en politique, on ne change pas de maillot à la mi-temps !

3 Décembre 2015, 15:30pm

Publié par Jean-Marc Pujol

La situation politique étant troublée par les attentats de Paris, il convient de garder la tête froide et de rester cohérent. Cette cohérence appelle d’abord à la modération dans les propos et à un positionnement clair des forces politiques en présence.
Nous avons la chance de vivre dans une démocratie où les citoyens sont libres et nous devons nous incliner devant leur choix.
Chacun sait que je défends les couleurs de la droite républicaine et du centre réunis derrière Dominique Reynié. Laissons les Français s’exprimer. Laissons les compromissions entre les deux tours aux manœuvres d’appareils… Quand on rentre sur un terrain de sport avec un maillot, on ne le change pas à la mi-temps en fonction du score de l’adversaire !

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Borja Sitjà nouveau directeur de l’Archipel

3 Décembre 2015, 12:01pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Le nouveau directeur du théâtre de l’Archipel, Borja Sitjà, va continuer le travail de son prédécesseur Domènec Reixach. L’unanimité autour de son nom s’est faite à partir d’un projet de scène nationale porté par des compétences multiples dans la gestion de structures publiques et privées.
M. Sitjà saura, je n’en doute pas, allier une programmation d’exception avec une orientation populaire et une gestion avisée. Bienvenue à Borja Sitjà et merci à Domènec Reixach qui a su par son professionnalisme et son empathie attirer tous les publics dans ce lieu emblématique et envié par tous qu’est le théâtre de l’Archipel de la Ville de Perpignan.

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