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Une regrettable maladresse

29 Avril 2016, 11:35am

Publié par Jean-Marc Pujol

Lors d’une réunion publique que je présidais, dans la soirée du mercredi 27 avril, à la brasserie de la Gare « Paris-Barcelone », je me suis effectivement emporté, face à une question concernant l’installation programmée du nouveau compteur électrique « Linky ». Personnellement, je trouvais que le sujet, qui en plus ne relève pas de la compétence d’un maire, était très éloigné des préoccupations quotidiennes des Perpignanais. Du moins, je le pensais ainsi. L’insistance de cette intervention, alors qu’au même moment me revenaient en mémoire des difficultés locales et la montée en flèche de la précarité que j’avais évoquées l’après-midi même, avec des proches collaborateurs, m’a soudainement mis hors de moi, selon la formule consacrée. J’ai voulu balayer d’un revers de manche une discussion qui me paraissait dérisoire. Et dans le feu de l’action j’ai prononcé cette phrase : « L’Allemagne a peut-être refusé l’installation des compteurs Linky, mais à côté de ça, ils envoyaient des gens dans les chambres à gaz ; les Allemands sont excessifs en tout ».
Je reconnais, c’est une bourde. Oui, je sais, un homme politique doit être irréprochable. Il y a eu une bourde de ma part, ne rien dire serait en commettre une seconde. Cette sortie de langage est inappropriée, ce sont-là des propos tenus dont je ne suis pas fier. C’est maladroit, c’est une sottise sans nom car en plus cela ne veut rien dire, quand on y réfléchit. Je ne vais pas m’abriter derrière « la phrase sortie de son contexte », ou tenter de produire de laborieuses explications « les yeux dans les yeux »… J’assume cette maladresse et je veux surtout m’excuser auprès des personnes qui auraient pu être choquées par mon parler excessif ; je pense-là plus particulièrement à nos amis allemands de Hanovre avec lesquels, le 12 juin prochain, nous scellerons 56 ans d’un jumelage exceptionnel.
Le passionné que je suis doit aussi savoir se contrôler. Je souhaite n’avoir froissé aucune sensibilité. Je n’ai rien à ajouter ou à rajouter. La polémique est désormais close pour moi.

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Une semaine ½

28 Avril 2016, 14:32pm

Publié par Jean-Marc Pujol

C’est le temps qu’il aura fallu pour boucler en moins de deux une affaire de violence physique, sur la voie publique,  et conduire à l’arrestation de deux jeunes mineures :  le 18 avril, entre 8h et 8h 30, celles-ci  avaient agressé une quadragénaire, dans un quartier perpignanais, alors que cette dernière marchait sur le trottoir. Arrivées par-derrière leur victime, les deux adolescentes lui avaient arraché son sac en la bousculant violemment pour la faire tomber à terre.
Aussitôt la plainte déposée par la victime, une enquête a été déclenchée par la Police Nationale qui a pu s’appuyer sur les caméras de vidéo-protection de la Police Municipale qui irriguent la ville ; plus de 200 caméras sont en action aujourd’hui ! C’est d’ailleurs le visionnage des caméras de surveillance depuis le commissariat qui a permis ces interpellations dans un laps de temps aussi réduit.
A Perpignan, Police Nationale et Police Municipale travaillent main dans la main sur le terrain, elles interviennent d’ailleurs souvent ensemble dans ce cas de figure. Cet apport mutuel est indispensable pour mener à bien les missions des deux polices. Par exemple, à tous moments la Police Nationale peut entrer en communication avec le centre de vidéo-surveillance de la Police Municipale, puisque une liaison filaire permanente relie la première aux caméras de la seconde, la Police Nationale pouvant prendre la main à tout moment sur le système de la Police Municipale après en avoir fait la demande. J’ajoute qu’un policier municipal est mis à disposition de la Police Nationale justement pour l’exploitation des images issues du réseau des caméras installées sur le domaine public par la Municipalité.
Cette politique harmonieuse de la sécurité entre évidemment dans la panoplie des actions que l’équipe municipale n’a de cesse de développer pour assurer la proximité de l’action publique, au même titre que l’aménagement urbain, au plan social et économique, les renouvellements et les extensions des réseaux pour l’eau et l’assainissement…
Avec l’installation de nouvelles caméras, notre seul objectif est la prévention des risques de délinquance et la protection des personnes dans des lieux publics particulièrement exposés. C’est là notre seul souci.

 

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Solidaires et innovants sous le soleil de Méditerranée !

27 Avril 2016, 15:36pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Depuis deux jours , et jusqu’à demain jeudi 28 avril 2016 encore, se tient au Parc des expositions de Perpignan la 8ème édition du Salon international des fruits et légumes de en Méditerranée, le désormais célèbre Medfel.
J’étais hier sur ce salon, aux côtés de nombreux acteurs institutionnels et décideurs économiques, en compagnie d’élus de la Ville de Perpignan et, bien sûr, de conseillers communautaires de Perpignan Méditerranée Métropole. J’ai tenu à féliciter les organisateurs d’un rendez-vous international qui s’enracine durablement dans notre territoire,  et dont les éditions qui se succèdent attirent de plus en plus de maraîchers, d’exposants. Plus de 300 aujourd’hui m’a-t-on confirmé… et plus de 6 000 acheteurs venus de nombreux pays d’Afrique et d’Europe, essentiellement naturellement du pourtour méditerranéen.  Autre signe qui témoigne de la vitalité du Medfel : le nombre d’accréditations pour participer à ce salon aurait littéralement explosé ; les médias – et pas uniquement la presse spécialisée – s’y bousculent. Le Medfel est l’un de nos plus précieux atouts pour faire rayonner notre territoire sur le bassin méditerranéen. Il nous donne l’élan qu’il faut pour avancer dans une économie où la mondialisation ne nous fait pas de cadeau, faut-il le rappeler. La tenue de ce salon du Medfel constitue également un bel hommage à la dynamique portée par la plateforme Saint Charles. Il se veut aussi  fédérateur de tout un secteur agricole, hors les frontières, hors les conflits, grâce à la présence d’exposants venus de France, d’Italie et d’Espagne, de Grèce notamment, mais également du Maroc, d’Algérie… de Libye et de Syrie !

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Perpignan au tableau des communes où les taux d’imposition locaux sont les moins élevés !

26 Avril 2016, 15:27pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Alors que depuis le début du mois d’avril j’ai entrepris une série de réunions publiques – la prochaine est programmée pour le jeudi 28 avril 2016, à 18h 30, dans la mairie du Quartier Est ; 1 rue des Calanques – consacrées à l’explication du budget de la Ville et aux actions qui en découlent (investissements et fonctionnement), le site Le Figaro.fr publie, ce mardi 26 avril 2016, un tableau sur la fiscalité locale à partir d’une liste des communes françaises peuplées de plus de 10 000 habitants : dans quelles communes les taux d’imposition locaux sont-ils les plus ou les moins élevés ? Où paye-t-on le plus, ou le moins ? Qu’il s’agisse de la taxe d’habitation ou de la taxe foncière sur les propriétés bâties, la rédaction du quotidien national a passé les grandes villes à la loupe et, selon elle, « les habitants de certaines communes s’acquitteront d’une addition particulièrement élevée », en publiant une carte interactive à l’appui de ces dires.
Je suis fier de constater – et avec moi l’équipe municipale qui m’entoure – que Perpignan fait partie des communes où la taxe d’habitation est parmi les moins élevées de France, avec un taux d’imposition de 18,73, alors que dans les autres grandes villes du Languedoc-Roussillon ce taux est de 19,53 à Béziers ; 21,06 à Alès ; 22,49 à Montpellier ; 28,74 à Sète ; 29,33 à Nîmes… Seules Carcassonne (avec 15,94) et Narbonne (11,33) font mieux que Perpignan.
Si l’on considère les grandes villes ancrées sur la façade méditerranéenne, Perpignan reste, dans ce créneau, la plus compétitive, puisque comparativement Arles affiche un taux d’imposition de la taxe d’habitation de 25,06 ; Cannes 27,88 ; Marseille 28,56 ; Nice 21,31…
Je saisis cette occasion pour rappeler que pour la 5ème année consécutive la fiscalité locale à Perpignan a connu 0% d’augmentation !

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Piqûre de rappel

26 Avril 2016, 09:30am

Publié par Jean-Marc Pujol

La politique ambitieuse de la Ville depuis 2013 a permis de positionner Perpignan comme « commune pilote » en matière de santé sur le réseau des villes OMS (Organisation Mondiale de la Santé) au sud de l’Hexagone. Depuis hier lundi 25 avril, et jusqu’au samedi 30 avril 2016, se déroule la Semaine européenne de la Vaccination, événement qui est organisé par l’OMS et qui ne couvre pas uniquement notre continent puisqu’il concerne 200 pays ! Cette année donc, le thème de la Semaine est « la mise à jour des vaccins ». Cette édition 2016 est l’occasion de rappeler à chacun l’importance de faire un point sur ses vaccins pour savoir si des mises à jour sont nécessaires.
En ce qui concerne plus particulièrement Perpignan, plusieurs actions sont mises en place gratuitement, dans le patio de l’Hôtel-de-Ville, du 28 au 30 avril. De 10h à 16h, des professionnels de santé recevront les Perpignanaises et les Perpignanais afin de les renseigner et répondre à leurs questions. Par ailleurs, une équipe médicale proposera des séances de vaccination, de dépistage du diabète et de la tension artérielle. Je souhaite que notre ville soit un véritable acteur de prévention dans le domaine de la santé, partie intégrante d’une solidarité d’autant plus nécessaire en période de crise et de paupérisation lorsque, par des sondages récurrents, on apprend que plus d’un tiers des Français ont dû renoncer à se soigner ou reporter des soins faute de moyens ces derniers mois (ils étaient « à peine » 10% dans ce cas de figure au début des années 2010 !).
Je rappelle à ce propos que la Direction Hygiène et Santé de la Ville de Perpignan dispose d’un centre de vaccination qui accueille le public tout au long de l’année, tout comme l’équipe du Centre d’Orientation et d’Accompagnement en Santé (COAS).

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Ils sont aussi le visage de la ville

25 Avril 2016, 10:05am

Publié par Jean-Marc Pujol

Dernièrement, l’Amicale de l’Ordre des commissaires de quartier a tenu son assemblée générale annuelle, sous la présidence de Félix Maroselli (que je félicite d’ailleurs pour son remarquable travail, sa disponibilité… et pour avoir été reconduit dans ses fonctions, ainsi que la dynamique équipe qui l’entoure). Chacun connaît l’attention toute particulière que je porte à la proximité, car celle-ci est indispensable pour un élu local dans l’exercice complet et serein de son mandat, pour être le plus efficace possible. Pour cela, il faut être proche de tous les citoyens, en permanence.
Cette « proximité permanente », les commissaires de quartier la vivent au quotidien, constamment, au service des habitants et de leur cadre de vie. Ils aident les Perpignanaises et les Perpignanais, selon un secteur géographique délimité et, contrairement aux apparences, ils ne sont pas une simple boîte-aux-lettres. Loin s’en faut ! Au cœur de l’action municipale, des solidarités, ils constituent un maillon vital pour valoriser nos quartiers, pour engager la concertation, et cela dans tous les domaines : sécurité routière, aménagement d’espaces publics, transports, chantiers d’entrée d’agglomération…
A chaque fois leurs analyses, leurs commentaires, leur travail de recensement et de diagnostic sont précieux. Qu’ils soient commissaires de quartier à Perpignan, au Soler, au Barcarès ou ailleurs dans l’une des 36 communes qui composent notre communauté urbaine :  ils sont « le » relais pour maintenir la proximité sur un territoire étendu, vaste, en favorisant le lien social, parce qu’ils vivent la ville, la métropole, jour après jour.

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Viv(r)e la dynamique culturelle !

22 Avril 2016, 10:32am

Publié par Jean-Marc Pujol

L’autre midi dans un établissement de Perpignan, un habitant est venu me féliciter pour, je le cite, « la dynamique culturelle de la ville ». Il m’a expliqué que les derniers temps il s’était rendu au théâtre de l’Archipel et, ce sont ces termes, qu’il avait été « bluffé par la qualité des spectacles » auxquels il avait assisté.
Ce vendredi matin, en page 10 du journal L’Indépendant, je relève six colonnes de rédactionnels justement consacrées à l’annonce de concerts, de pièces de théâtre, d’expositions diverses… Toute une page, toute une littérature, qui vient nous rappeler cette dynamique culturelle dont me parlait ce Perpignanais. Je sais bien que rien est parfait, qu’il y a toujours quelque chose à améliorer – et c’est heureux qu’il en soit ainsi – mais je sais aussi que certaines manifestations locales sont extraordinairement populaires par leur fréquentation. Qu’elles font écho bien au-delà des frontières de notre territoire.
Je saisis cette occasion pour, encore une fois, féliciter tous les acteurs culturels qui se mobilisent afin de valoriser notre ville. Car là où il y a de l’animation, tous les urbanistes vous le confirmeront, la vi(ll)e reprend ! C’est aussi un challenge que l’équipe municipale et moi-même nous nous sommes fixés : une politique culturelle ambitieuse, créative, pour soutenir le commerce de proximité, l’emploi, agir pour améliorer le quotidien de chacune et de chacun !

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Retour sur le week-end sardaniste… et cap sur la Sant Jordi

21 Avril 2016, 09:46am

Publié par Jean-Marc Pujol

Retour sur le week-end sardaniste… et cap sur la Sant Jordi
La 2ème édition du Concours de sardanes de Perpignan, qui s’est déroulée le dimanche 17 avril 2016, a encore remporté un grand succès populaire, et ce malgré les caprices d’une météo peu clémente qui a obligé les organisateurs de cette belle manifestation – la Ville, Perpignan Méditerranée Métropole, la Fédération sardaniste du Roussillon et l’Unió de colles gironines -, à se rabattre dans le Satellite du Parc des Expositions. Cela n’a pas dissuadé la majorité des très nombreux accompagnants de rejoindre les quelque 400 danseurs présents  (issus des 39 « colles » qui participaient à ce festival unique en son genre de ce côté-ci des Pyrénées).
La veille, déjà, le concert de l’Orchestre symphonique du Vallès au Palais des congrès Georges-Pompidou de Perpignan, avait rassemblé près de 700 spectateurs, venus littéralement acclamer une interprétation magistrale de La Santa Espina, dans sa version intégrale originale.
D’un avis unanime, ce 2ème Concours de sardanes s’est affiché à un très haut niveau qualitatif dans toute la rigueur de son expression… et au sommet de cet art qui exige une maîtrise parfaite.
Du 22 au 24 avril prochains, la « primavera » se poursuivra avec la Sant Jordi, la plus belle et la plus généreuse des fêtes portées par les Catalans. Ce rendez-vous autour du Livre et de la Rose, qui tombe traditionnellement le jour de la Sant Jordi (Saint Georges) a inspiré le monde entier puisqu’il a donné naissance à la Fête mondiale du Livre. Cette année, aux manifestations habituelles que sont les « villages » des éditeurs, des libraires, des auteurs, des bouquinistes, des associations et de la presse, viendront s’ajouter un grand marché aux fleurs ainsi qu’un vide-livres le dimanche, sur la place Gambetta, de même que nombre de fontaines et de patios du centre-ville seront fleuris.  
C’est sous le signe d’un printemps « rassembleur » que l’équipe municipale a conçu cette « primavera ».
L’agenda culturel de cette fin de semaine, au cœur des vacances scolaires de printemps, est donc particulièrement chargé, embelli par des initiatives originales « à ciel ouvert » pour célébrer l’empreinte catalane et méditerranéenne de Perpignan. L’action culturelle fait partie intégrante de notre identité et, naturellement, de la politique culturelle de la municipalité. Renforcer l’attractivité de notre territoire, améliorer la qualité de vie de ses habitants, c’est aussi le rôle de l’action culturelle. Des temps forts comme celui de la « primavera » permettent de pérenniser et développer l’offre culturelle existante, de rappeler notre vocation touristique et d’accueil « entre mer et montagne »… et ils contribuent à affirmer toute la diversité des manifestations culturelles présentes sur notre territoire.

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Il n’y aura pas de guinguettes sur les berges de la Têt, mais…

15 Avril 2016, 07:14am

Publié par Jean-Marc Pujol

J’ai déjà eu l’occasion de m’exprimer sur le sujet : l’aménagement des berges de la Têt, dans le cadre du Projet de territoire Terra Nostra, vise naturellement à améliorer la qualité de vie et à faciliter les échanges, en favorisant un partage équitable de l’espace public pour tous les modes de déplacements (à pieds, à vélo, en transports en commun, en voiture), en créant certes des espaces de vie agréables, accessibles « à tous » et « pour tous », tout en redynamisant le commerce de proximité.
Justement, si le projet a volontairement écarté toute construction de « kiosques », toute implantation de commerces – une municipalité peut organiser l’activité commerciale sur le domaine public, et ce n’est pas son rôle d’en édifier – c’est justement pour à contrario favoriser l’ouverture d’activités commerciales au rez-de-chaussée d’immeubles, pour y réintroduire du lien social que le « passeig déambulatoire » a été imaginé.
Ce projet d’envergure va offrir un nouveau visage à un quartier urbain que l’on peut qualifier « d’historique », même s’il n’est pas situé directement dans le cœur de ville. C’est un axe majeur qui va être revisité, transformé, avec notamment une piétonnisation à grande échelle des berges de la Têt, le long de l’avenue Torcatis… Au total, ce sont 20 à 25 000 m² qui sont concernés pour répondre aux besoins des habitants. Comme l’ont souligné Annabelle Brunet et Virginie Barre, particulièrement sollicitées pour aider à la valorisation dudit projet « la circulation des piétons et des cycles sera sécurisée, privilégiée, ainsi que l’animation, mais au pied des façades d’immeubles il a été prévu un trottoir large d’au moins cinq mètres pour permettre le maintien ou le développement de commerces de proximité existants… Et pourquoi pas permettre la revitalisation des rez-de-chaussée de ces immeubles qui parfois ont été laissés à l’abandon ».
L’objectif est de recréer du lien, comme la passerelle nous l’a démontré, et alors le quartier du Vernet deviendra un authentique « balcon » au Sud, retrouvant ainsi toute son identité dans le fonctionnement de la ville.

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La voirie communautaire multipliée par… 8 !

14 Avril 2016, 07:29am

Publié par Jean-Marc Pujol

Tout le réseau de voiries situé sur le territoire de la Communauté urbaine Perpignan Méditerranée Métropole relève désormais de sa responsabilité, tant en création qu’en entretien, et ce dans le cadre de l’attribution de nouvelles compétences. Soit un réseau qui est passé de 180 kilomètres, en 2015, à 1 470 km aujourd’hui ! Il en est de même pour les voies cyclables, ou encore les zones d’activités économiques. Au total, il est bon de le rappeler, lors du vote du budget primitif de Perpignan Méditerranée Métropole, ce sont 30 millions d’€uros pour la voirie et 30 millions d’€uros supplémentaires pour les canalisations d’eau qui ont été réservés.
Voiries, eau-assainissement : c’est encore investir pour l’avenir. Emprunter une route pour circuler, se déplacer, ouvrir son robinet pour avoir de l’eau, rien de plus simple ! Et pourtant, pour que ces gestes restent une évidence, Perpignan Méditerranée Métropole investit en permanence, procède régulièrement à de nombreux contrôles, travaux. N’oublions jamais que si la facture d’eau que nous payons chacun sert à financer la collecte de l’eau, son traitement, son transport jusqu’à nos habitations, elle permet aussi le financement de nouveaux systèmes de traitement, de transformation, encore plus performants, elle permet la sécurisation de la distribution, l’entretien des canalisations, leur remplacement pour les plus anciennes, etc.-etc.
Ensemble, soyons cette énergie citoyenne indispensable justement au « vivre-ensemble » qui me tient à coeur !

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