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Depuis Perpignan, rejoindre la Méditerranée à vélo en toute sécurité

13 Avril 2016, 09:42am

Publié par Jean-Marc Pujol

Parmi les nombreuses ambitions qui ont contribué à l’élaboration du réaménagement des berges de la Têt, dans le cadre du Projet de territoire Terra Nostra, porté par le sénateur François Calvet, et que nous avons présenté ensemble, lundi soir, salle Al Sol du Vernet, dans une salle archicomble (plus de 350 personnes !), il y a ce que l’on appelle aujourd’hui « les déplacements doux », c’est-à-dire la mise en place d’itinéraires sécurisés pour se déplacer à bicyclette. Il s’agit, là-aussi, de favoriser le développement harmonieux du territoire métropolitain, en confortant la mobilité. Préparer le territoire de demain, c’est le rendre plus attractif et plus accessible.
L’aménagement des berges de la Têt s’étend du village Saint-Féliu-d’Avall à la commune de Canet-en-Roussillon. Cela concerne une vingtaine de kilomètres. Entre autres réaménagements du site, il est question de créer une « route cyclable » pour aller directement à vélo depuis Perpignan à Canet-plage, en suivant la rivière… Que chacun puisse prendre son VTT ou n’importe quel autre deux roues pour aller de la ville à la mer.
Lors de la réunion publique qui s’est tenue à Al Sol, cette idée a fait l’unanimité. Le débat a ouvert de belles perspectives, que chacun a pu imaginer à sa guise, il a aussi soulevé dans la salle quelques points d’interrogation, notamment au niveau de l’entretien du site et de sa sécurisation. J’ai expliqué ce que la Municipalité avait effectivement prévu pour gérer correctement les lieux. J’ai rassuré les intervenants sur la propreté,  en confirmant d’une part la présence d’une équipe renforcée qui veillera par exemple à ce que l’endroit ne devienne pas le terrain privilégié de déjections canines, d’autre part des caméras de vidéo-protection balaieront le site… Mais pour être « au top », il faudra également que chacun prenne ses responsabilités, que chaque usager-utilisateur de cette nouvelle voie de circulation, exclusivement réservée aux piétons et aux vélos, soit acteur de cette gestion au quotidien.

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Peut-on se priver de la Méditerranée ?

12 Avril 2016, 10:51am

Publié par Jean-Marc Pujol

Le débat fait rage au gré des circonstances, des humeurs et des approximations, sur le futur nom de la nouvelle Grande Région.
J’ai pris position dès le début, d’une manière claire et constructive, pour l’appellation « Pyrénées Méditerranée ».
La Méditerranée demeure depuis la nuit des temps le berceau de notre civilisation, structurée par les Grecs, les Romains… et les empreintes arabo-andalouses. La mer Méditerranée est un symbole de créativité, de tout temps elle a abrité des sociétés et des populations remarquables qui ont fait des contributions importantes au développement de l’Histoire, de notre Histoire, dans les domaines les plus divers.
Elle est un lieu d’échanges entre les peuples, elle est un lieu de cultures partagées, elle est aussi un lieu de confrontations religieuses. Chacun sait que les trois grandes religions sont nées au bord de cette Méditerranée. Cette Histoire que tout le monde nous envie fait que la mer Méditerranée est facilement identifiée, d’où que l’on se trouve dans le monde. L’identité économique d’une région dépend également de son positionnement géographique. En y ajoutant les Pyrénées, l’identification peut se faire partout dans le monde ! Or, nous avons besoin de développer notre activité économique car notre Région, et principalement le Languedoc-Roussillon, souffre d’un taux de chômage particulièrement élevé. Les entreprises, les agriculteurs, les commerçants, tous les acteurs du Tourisme – l’une de nos principales industries avec l’aéronautique, l’agriculture – tout le monde a besoin d’une identification simple pour pouvoir vendre ses produits sur tous les marchés : national, européen, mondial. Et nous les vendrons d’autant mieux que nos acheteurs sauront d’où ils proviennent !

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Le Département se désengage de la Vallée de l’Agly

7 Avril 2016, 11:22am

Publié par Jean-Marc Pujol

Il semblerait que le Conseil Départemental a décidé de ne plus apporter son aide financière aux « Pays ». L’association « Pays de la Vallée de l’Agly » (l’APVA) en fait les frais ! Le Département vient de l’informer du non-renouvellement de sa subvention annuelle. Ce désengagement plonge l’APVA dans une situation financière des plus délicates, puisqu’elle oblige les collectivités locales, les communes en l’occurrence, à prendre le relais alors même que celles-ci voient les dotations de l’Etat qui leur sont destinées fondre comme neige au soleil.
Au travers de cette décision incohérente et incompréhensible du Département, c’est l’enjeu des territoires, ce sont les schémas de coopération, ce sont des projets concrets qui doivent faire évoluer notre quotidien, qui sont attaqués, remis en cause. Faut-il rappeler que toutes les aides – d’où qu’elles viennent – surtout par les temps de crise qui courent, sont essentielles pour mettre en valeur notre patrimoine, pour parfaire l’équilibre entre villes et campagnes, entre monde urbain et monde rural. Nos villages, nos terroirs, notre territoire ont de beaux projets, encore faut-il les aider pour qu’ils les réalisent. Sans ce soutien, de nombreux projets ne pourront pas voir le jour et des inégalités risquent de s’accentuer. Ce soutien financier est indispensable, qu’il s’agisse du réaménagement d’un quartier, de développer l’attractivité économique d’un secteur, de faciliter l’accès des habitants aux innovations numériques, de créer des ateliers d’initiation, de formation, bref tout ce qui peut améliorer la qualité de vie et la confiance en l’avenir des populations qui font la fierté de notre territoire. Pour toutes ces raisons, je ne laisserai pas tomber l’APVA. Avec le sénateur François Calvet, la Communauté urbaine Perpignan Méditerranée Métropole continuera d’agir, d’être présente, de s’engager aux côtés des acteurs du Pays de la Vallée de l’Agly.

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Le Parlement des territoires veut gagner le Tour de France !

6 Avril 2016, 10:57am

Publié par Jean-Marc Pujol

Récemment, avec une centaine d’élus – maires et présidents d’intercommunalités – issus de huit départements ancrés dans la nouvelle Grande Région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, nous nous sommes réunis près de Montpellier afin de confirmer notre engagement à poursuivre une démarche commune de coopération territoriale solidaire et inédite, au service de la solidarité entre monde rural, urbain et péri-urbain.
C’était là le sens de la 3ème session du Parlement des territoires, impulsé entre autre personnalités régionales par Philippe Saurel, président de Montpellier Méditerranée Métropole, et moi-même à la tête de Perpignan Méditerranée Métropole.
A l’issue de nos travaux, un texte important a été voté à l’unanimité pour faire pression sur les organisateurs du Tour de France « afin de valoriser l’attractivité de notre grand territoire où le poids économique de l’agriculture est déterminant (…) ». Dans la conjoncture complexe que connait le secteur, l’ensemble des élus a décidé conjointement de saisir Christian Prudhomme, Directeur du Tour de France, sur ce sujet « pour que la production viti-vinicole prenne toute sa place au sein de l’organisation d’un événement à dimension internationale tel que le Tour de France (…) ». Nous avons souhaité lui faire part de notre détermination à rassembler nos efforts et nos énergies dans la promotion des produits locaux de nos terroirs.
Copies de cette motion ont été adressées au ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll, au ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports, Patrick Kanner, au secrétaire d’Etat aux Sports, Thierry Braillard, ainsi qu’aux fédérations nationale, régionale et départementales des exploitants agricoles concernées.
 
  • Les villes et intercommunalités qui forment ce Parlement des territoires sont situées dans : l’Hérault, le Gard, les Pyrénées-Orientales, l’Aude, la Lozère, l’Aveyron, le Gers et le Tarn.

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A quoi joue Mme la sénatrice-présidente du Département ?

6 Avril 2016, 06:02am

Publié par Jean-Marc Pujol

Mme Hermeline MALHERBE, sénatrice-présidente du Conseil Départemental, a affirmé, lundi, en séance publique, je la cite : « Je n’ai jamais reçu de demande pour le parc des sports car Jean-Marc PUJOL voulait le faire seul ». J’ai écrit à Mme la Présidente, le 15 avril 2013, afin de lui demander une subvention pour la rénovation du parc des sports – c’est écrit noir sur blanc – lui expliquant que l’objectif est : « de moderniser les équipements existants en intégrant l’évolution et les nouveaux modes de pratiques et discipline sportives, de maintenir et réhabiliter les espaces ouverts favorisant les pratiques autonomes (…) ». Cette opération de rénovation du parcours « santé » dans le cadre du projet du parc des sports, est estimée à 1 342 913 €uros hors taxes. Je précisais dans cette correspondance : « je souhaiterais obtenir le soutien financier de l’Assemblée Départementale, à hauteur de 30% dans le cadre du programme d’aide aux communes pour les projets structurants ».
Et vous savez quoi ? Non seulement le Secrétariat général du Département a accusé réception de ce courrier, mais en plus le 29 mai 2013 Mme la Présidente me répondait : « je tiens à vous informer que votre dossier a été transmis pour instruction technique au Pôle Développement Local – Aide aux communes. Je ne manquerai pas, le moment venu, de vous informer de la suite qui sera réservée à votre demande (…) ».
Alors, j’en déduis, ou plutôt je m’interroge : soit Mme la Présidente, avec tout le respect que je lui dois, a la mémoire qui flanche, ou une mémoire sélective, soit encore elle ne sait pas ce qu’elle signe, soit enfin – je lui renvoie l’ascenseur par rapport à son propos – ce n’est pas elle qui dirige le Conseil Départemental ?
Il est grand temps que Mme la Présidente se départisse de sa fonction uniquement politico-stratégique-idéologique, pour être davantage le reflet de la vie locale, pour offrir une vision valorisante et équilibrée de l’action publique sur le territoire. Car ce type de blocage conduit toujours à une impasse qui va à l’encontre de l’intérêt général.

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A la rencontre des Perpignanais

5 Avril 2016, 10:58am

Publié par Jean-Marc Pujol

Hier soir, dans l’amphithéâtre de la Communauté urbaine Perpignan Méditerranée Métropole, boulevard Saint-Assiscle à Perpignan, j’ai entamé une série de quatre réunions publiques intitulée « Un budget, des actions ». Pendant près de deux heures, entouré d’une partie de l’équipe municipale – dont Virginie BARRE, Michèle FABRE, Alain GHEBART, la maire du Quartier-Ouest Chantal GOMBERT, Danièle PAGES, Pierre PARRAT, Christelle POLONI… - ainsi que les Directeurs des services de la Ville concernés, j’ai pu détailler la gestion de la commune, à partir de ses investissements et de son fonctionnement.
Naturellement, et en marge de cette thématique, lors d’échanges très intéressants les participants n’ont pas manqué de (me) faire part de leur quotidien, de leur « vécu », d’exprimer craintes et souhaits sur divers sujets, qu’il s’agisse de la voirie urbaine, des transports en commun, de la vie bien sûr dans leur quartier. C’est aussi le but de ces rencontres : écouter, dialoguer, dans une transparence absolue, pour faire émerger des idées, des projets, des solutions.
J’avoue que c’est là un exercice de style que j’apprécie beaucoup, car il permet des échanges, parfois vifs certes, mais toujours constructifs. C’est pour moi le premier levier d’action pour un élu de proximité. A nous ensuite, Majorité municipale, de prolonger, de développer, d’amplifier les suggestions intéressantes – Qui peuvent quelquefois nous avoir échappé – pour améliorer nos performances dans quelque domaine que ce soit. Car ce n’est que dans l’adhésion, dans la mobilisation de toutes et de tous que nous pourrons avancer. Je me permets d’insister sur ces rendez-vous ouverts à tous car ils sont essentiels pour nous aider à préserver, équilibrer, organiser, pour nous aider à répondre à des questions telles que : « Sur quel territoire voulons-nous vivre ? », « Quel développement urbain – et de la Métropole – souhaitons-nous ? »…
 
Prochaines réunions publiques :
  • Mercredi 6 avril 2016, 18h30, salle Al Sol, rue des Jardins Saint Louis (Quartier-Nord)
  • Mercredi 13 avril 2016, 18h30, salle du Vilar au Moulin-à-Vent (Quartier-Sud)
  • Jeudi 28 avril 2016, à 18h30, mairie Quartier-Est rue des Calanques, à Las Cobas.
A la rencontre des Perpignanais

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Je remercie les 35 maires du territoire…

1 Avril 2016, 13:04pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Hier en fin d’après-midi, au siège de la Communauté Urbaine (CU) Perpignan Méditerranée Métropole, a eu lieu le vote du budget 2016 de notre collectivité territoriale qui s’élève à environ 501 millions d’€.
Lors des débats qui ont précédé la validation de ce budget expliqué et porté par le rapporteur Bernard Dupont, 2ème vice-président de la CU en charge des Finances, chacune et chacun, en fonction de ses convictions, a pu s’exprimer et faire une lecture objective du dossier. Je tiens d’ailleurs à féliciter les intervenants qui se sont succédé, quelles que soient leur opinion et leur considération. Nous avons, notamment, vécu un très grand moment de démocratie républicaine avec l’intervention de Jean Vila, en sa qualité de président du Groupe Progressiste, lequel, tout en marquant ses différences, tout en fixant des perspectives, a souligné son « envie d’avancer ». Il a renouvelé sa confiance en notre Exécutif, et ce en approuvant le budget élaboré par l’équipe communautaire que je préside. Cette décision, justifiée publiquement, est un signe fort du Groupe Progressiste, car à mes yeux elle constitue un élément de confiance que je prends dans l’intérêt général.
Je remercie les 35 maires, c’est-à-dire la totalité des maires de Perpignan Méditerranée Métropole, qui se sont joints à moi pour donner un nouvel élan, dans une belle unanimité historique, dans le cadre de l’approbation du budget, voté par ailleurs à une très large majorité des conseillers communautaires présents. Je ne crains pas de dire que ce jeudi 31 mars 2016 restera comme une date historique pour notre communauté urbaine ! Car c’est vraiment « l’envie d’avancer ensemble » qui s’est manifestée hier, loin des clivages politiques. Ainsi, à l’avenir, nous serons plus forts, nous allons pouvoir mieux nous positionner, trouver notre juste place et faire valoir nos atouts avec détermination et, je le souhaite, succès. Car j’ai à cœur de conforter notre métropole pour continuer à l’inscrire, dans son environnement, de la meilleure façon possible.
Merci encore à toutes et à tous.

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