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Rencontre avec le maire de Roubaix, Guillaume Delbar

28 Octobre 2016, 12:38pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Hier, jeudi 27 octobre 2016, dans mon bureau de Perpignan Méditerranée Métropole, je me suis longuement entretenu avec Guillaume Delbar, maire Les Républicains de Roubaix. Celui-ci, qui se rendait à Barcelone par le TGV, venait de visiter le Mémorial de Rivesaltes, à Salses-le-Château, reçu avec sa délégation par la directrice du site, Agnès Sajaloli. L’agglomération de Roubaix, comme celle de Perpignan, abrite une communauté importante de Harkis. Souvenons-nous que, entre octobre 1962 et début 1965, près de 21 000 harkis ont transité par le Camp Joffre, dit « Camp de Rivesaltes ».
L’autre thème fort de notre conversation - et qui comme cette présence démographique, culturelle et sociale des harkis crée forcément des liens en irriguant nos deux collectivités - c’est la position transfrontalière de nos deux territoires. Il est toujours intéressant d’analyser et de comparer, surtout lorsqu’il s’agit de deux situations géographiques diamétralement à l’opposé, l’une à l’extrême nord de l’hexagone, l’autre à l’extrême sud. On s’aperçoit que les priorités et les répercussions dans notre quotidien sont très proches, quand elles ne sont pas carrément identiques. Le socle reste bien sûr le « Vivre Ensemble », la qualité de vie de tous, pour cela construire le projet de demain avec les habitants, toujours au bénéfice de l’économie locale prioritairement. Que l’on soit Roubaisien ou Perpignanais, les problèmes sont les mêmes. Pour relancer la dynamique économique, il faut faire également face aux désengagements successifs de l’Etat et à sa politique d’austérité qui obligent les collectivités locales à des choix drastiques, de plus en plus compliqués.  
Jean-Marc Pujol et Guillaume Delbar

Jean-Marc Pujol et Guillaume Delbar

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Rencontre avec le député Georges Fenech

27 Octobre 2016, 15:59pm

Publié par Jean-Marc Pujol

J’ai reçu cet après-midi Georges Fenech, député de la 11ème circonscription du Rhône, conseiller municipal de Lyon. En soirée, il doit se rendre à Pollestres où le maire Daniel Mach et son conseil municipal l’ont invité pour animer une conférence sur le thème : « La France peut-elle relever le défi du terrorisme ? ». Rappelons, justement, que Georges Fenech, magistrat de formation, est président de la Commission d’enquête parlementaire relative aux moyens mis en œuvre par l’Etat pour lutter contre le terrorisme. Il a été également membre de la Commission d’enquête sur les attentats du Bataclan à Paris.
Nous avons bien sûr évoqué ensemble les sujets économiques et politiques du moment, les risques d’attentat, la situation internationale, nous nous sommes félicités de la tenue du premier débat télévisé concernant la « primaire », car le but n’est pas de détruire son propre camp, et ce même si les Françaises et les Françaises attendent des candidats qu’ils ne fassent surtout pas dans la langue de bois ! J’ai déjà eu l’occasion de dire à ce sujet que tous ont eu l’intelligence de rester modérés.
Comme moi, et comme la plupart des parlementaires rhodaniens, Georges Fenech, membre du parti Les Républicains, soutient la candidature de Nicolas Sarkozy à la « primaire » de la droite et du centre.
Jean-Marc Pujol, Georges Fenech et Daniel Mach
Jean-Marc Pujol, Georges Fenech et Daniel Mach

Jean-Marc Pujol, Georges Fenech et Daniel Mach

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Migrants : l’exemple de Saint-Bauzile-de-Putois révélateur de l’impréparation de ce gouvernement

27 Octobre 2016, 08:37am

Publié par Jean-Marc Pujol

Quand on se veut à l’écoute des inquiétudes et des peurs de la société, on ne peut pas traiter le problème des migrants comme le fait l’actuel gouvernement.
Si ces personnes se sont regroupées à Calais, c’est pour rejoindre le plus rapidement possible la Grande-Bretagne, car Calais est le point de passage le plus logique et le plus court pour y accéder. Devant l’accumulation de ces campements sauvages, qualifiés de « jungle » par les médias de tous horizons, sans la moindre hygiène sanitaire, sans sécurité et sans respect des personnes – en dépit de la présence sur place d’ONG et d’associations – il était bien sûr nécessaire d’agir et de réagir.
Cependant, il me parait plus respectueux de le faire en prenant l’attache des maires concernés par cet éparpillement des migrants sur l’ensemble du territoire national, ainsi qu’en informant les populations locales sur ces déplacements, plutôt que le leur imposer sans discussion possible.
L’exemple le plus frappant et le plus proche de nous étant à ce jour celui de la commune de Saint-Bauzile-de-Putois, où l’Etat avait décidé dans un premier temps d’installer dans cette petite commune cévenole de l’Hérault situé dans l’arrondissement de Lodève, qui compte à peine environ 1 800 habitants, près de 90 migrants… Michel Issert, le maire, que je connais bien, et que je soutiens dans sa protestation, ainsi que le fait d’ailleurs son Conseil municipal, s’est opposé à « cette décision prise d’en haut sans la moindre concertation » et il a dans la foulée annoncé qu’il démissionnerait. Finalement, samedi dernier, pour apaiser la situation, le chiffre de 87 migrants imposés par le gouvernement est tombé à 44. C’est la Préfecture qui a officialisé cette réduction de moitié.

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On ne peut que se réjouir de la baisse du chômage, mais…

26 Octobre 2016, 15:18pm

Publié par Jean-Marc Pujol

On ne peut effectivement que se réjouir de la baisse du chômage dans notre pays en général, en Pays Catalan en particulier. Derrière ces chiffres, il faut quand même relativiser les résultats. Il faut, par exemple, regarder que beaucoup de contrats sont des contrats financés par les pouvoirs publics, c’est-à-dire par l’impôt des contribuables. Ces dispositifs – Qu’ils s’appellent « contrat jeune », « contrat d’aide à l’emploi » ou encore « contrat unique d’insertion » - masquent le vrai problème de la compétitivité des entreprises françaises, dû aux charges fiscales et sociales excessives.
Il conviendrait de faire la distinction entre les contrats de travail financés par les pouvoirs publics et ceux rémunérés par les agents économiques (artisans, commerçants, agriculteurs, professions libérales…) ; car ces derniers sont les seuls véritables emplois.

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« Un président ne devrait pas dire ça… »

26 Octobre 2016, 11:16am

Publié par Jean-Marc Pujol

On pensait ce président banal et normal, il est tout simplement grotesque ! Dans le secret de ses confidences, personne n’est épargné, de ses amis politiques en passant par les footballeurs et les magistrats. Entre autres. Il est vrai que M. Hollande, pur produit de l’ENArchie, n’a jamais eu à se confronter aux difficultés d’une instruction, d’un jugement, qui obligent à beaucoup travailler. C’est d’ailleurs le point commun avec les footballeurs qui, pour émerger, pour sortir du lot, doivent beaucoup travailler.
Il est vrai que pour lui ce mot « travail » est inconnu car, à l’abri de son statut prébendé il aura passé son temps et sa vie à faire de la politique financé par les contribuables. Le plus symbolique du mépris de classes, pour ne pas dire de « castes », du personnage  est sa qualification de « sans dents » pour désigner une partie du peuple de France.
Je ne connais ni Gérard Davet ni Fabrice Lhomme, les deux journalistes du Monde auteurs du livre « Un président ne devrait pas dire ça… ». Je n’achèterai pas leur livre. Cette prestation « littéraire », que je qualifierai de « people », du chef de l’Etat François Hollande est désastreuse, tant elle ne correspond pas du tout à ce que l’on est en droit d’attendre d’un Président de la République dans ses fonctions et les principes qui en découlent. Cela est atterrant, ahurissant, accablant !

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Taxe dite « inondation » : ma réponse au Groupe PCF du Conseil Départemental

25 Octobre 2016, 07:02am

Publié par Jean-Marc Pujol

La réaction du Groupe des élus communistes du Conseil Départemental, à propos de l’instauration de la taxe « inondation » - dans le cadre de la Gestion des Milieux Aquatiques et Prévention des Inondations (GEMAPI) – mérite à tout le moins un certain nombre de précisions pour lever toute confusion et ambiguïté dans l’esprit des lecteurs…
-          Taxer la Communauté urbaine Perpignan Méditerranée Métropole d’avoir instauré la taxe facultative « inondation » dans la précipitation en indiquant que « rien n’est obligatoire avant le 1er janvier 2018 » marque une méconnaissance des textes et des missions de notre collectivité !
En effet, le 1er janvier 2018 est la date à partir de laquelle les EPCI – Communautés de communes et urbaine) devront obligatoirement exercer les compétences en matière de GEMAPI. Or, Perpignan Méditerranée Métropole a déjà dans ses compétences l’hydraulique (protection contre les inondations…) et les milieux aquatiques ; elle est donc déjà « GEMAPIenne ». A ce titre, et au travers de ses participations dans les Syndicats mixtes de bassin versant de l’Agly, de la Têt et du Réart, ou en tant que maître d’ouvrage, notre collectivité territoriale doit financer des travaux importants, prioritaires et obligatoires d’ici à 2020, d’un montant d’environ 30 millions d’euros.
Par ailleurs, la loi du 27 janvier 2014 de Modernisation de l’Action Publique Territoriale et d’Affirmation des Métropoles (MAPTAM) a prévu une taxe facultative pour permettre aux collectivités de financer la GEMAPI.
En raison du désengagement financier de l’Etat, des responsabilités à assumer notamment pour protéger les citoyens contre les risques d’inondations, Perpignan Méditerranée Métropole sans méconnaître le poids de la fiscalité locale, s’est résolue à voter cette taxe dédiée aux travaux de protection, tels les digues du Réart au droit de Théza et de Saleilles pour 8 millions d’euros, le chenal vert sur la Têt à Canet-en-Roussillon pour 6 millions d’euros, l’aménagement du Verdouble à Tautavel sur l’Agly pour 1,3 million d’euros…
-          Proposer la création d’un syndicat mixte à l’échelle du département pour « chapeauter » la GEMAPI, si son existence n’est pas exclue d’entrée à côté des missions spécifiques des Syndicats mixtes de bassin versant, ne résoudrait pas tous les problèmes et en particulier le financement des dépenses d’investissement : avancer que « la taxe facultative deviendrait inutile » apparaît en l’état des réflexions bien hasardeux.
Quoi qu’il en soit, la Communauté urbaine s’associera à tout projet cultivant l’intérêt général, ménageant les deniers publics et permettant de réduire les impacts des inondations dans les meilleurs délais.
La Communauté urbaine facilitera ainsi les synergies avec tous les acteurs concernés et prendra toute sa part pour la réalisation de ces missions essentielles pour la qualité de vie des citoyens de son territoire et plus largement du Pays Catalan.
 

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Dépenses publiques locales maîtrisées, même si « peut mieux faire »…

24 Octobre 2016, 13:18pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Chaque année, l’association Contribuables Associés publie un palmarès, L’Argus des communes, et ce au travers d’un classement qui, au niveau national, selon des strates démographiques bien précises, établit le niveau de la dépense globale ramené à chaque habitant pour, en conclusion, attribuer une note sur la gestion des deniers publics.
Pour ce qui est de notre département, le journal L’Indépendant, en page 3 de son édition datée du Dimanche 23 octobre 2016, a rendu compte de ce palmarès.
S’agissant plus particulièrement de la ville de Perpignan, comme le relève la journaliste dans son article : « Autre élève dans la moyenne positive : Perpignan. La ville réalise un salvateur 10/20 !  (…). La charge déboursée par chaque habitant s’y est élevée à 1 911€ en 2015 contre 2 115€ en 2008 (…). Sur les cinq dernières années, la dette a baissé de 1,8%, reculant de près de 300€ par quote-part (…) ».
Loin de moi l’idée de crier « Cocorico ! » sur tous les toits de la ville, car je sais que nous pouvons, et nous le devons ne serait-ce que pour les générations futures, faire mieux. Je suis également conscient que les chiffres, selon où on se situe, peuvent donner lieu à diverses interprétations, même si ce palmarès, réalisé par une association de contribuables, ne peut souffrir d’aucune contestation à la lueur des chiffres et de la méthode qui ont permis son élaboration, pour ce qui nous concerne en tout cas.
Je voudrais ajouter, pour légender « politiquement » cette situation, que pendant ce temps, malgré un contexte budgétaire toujours contraignant, l’équipe municipale qui m’entoure a toujours fait en sorte d’afficher un certain dynamisme au service du territoire et de ses habitants : nous avons poursuivi les investissements, maintenu étales les taxes locales – foncière, d’habitation & d’enlèvement des ordures ménagères – engagé de nombreuses actions et projets pour permettre un aménagement urbain harmonieux et concerté… toujours dans l’optique d’offrir à chacune et à chacun un cadre de vie de qualité pour tous. Cette politique est aussi le reflet de nos ambitions pour faire des 36 communes qui composent la Communauté urbaine Perpignan Méditerranée Métropole un exemple de prospérité collective.
Source l'Indépendant du 23/10/2016

Source l'Indépendant du 23/10/2016

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La Catalogne et Perpignan sont des lieux où l’exil a un sens

21 Octobre 2016, 17:00pm

Publié par Jean-Marc Pujol

D’abord, en 1939, avec les centaines de milliers d’Espagnols fuyant la guerre et les atrocités, qui ont trouvé refuge en France, pour se mettre à l’abri des exactions, des règlements de compte. Ensuite, avec ceux que l’on appelait les Pieds Noirs, qui eux aussi ont dû quitter leur pays, l’Algérie, pour ne pas subir les mêmes exactions. Concernant les Pieds Noirs, rappelons ici que ces exactions avaient commencé, entre autre, depuis de nombreuses années, symbolisées par le massacre du 5 juillet 1962, à Oran, qui a fait plus de morts et de disparus que le massacre d’Oradour-sur-Glane le 10 juin 1944, pour une population 40 fois inférieure ! J’ai encore en mémoire les paroles de Gaston Defferre, alors maire de Marseille, nous demandant « d’aller nous rééduquer ailleurs »…

Aujourd’hui, comme hier les réfugiés espagnols ou les Pieds Noirs, des personnes et des familles quittent des zones de guerre pour se protéger. Il me parait nécessaire d’apprécier les situations de ces familles et de trouver des solutions provisoires pour les accueillir avant qu’elles puissent retourner dans leur pays d’origine une fois la guerre terminée.

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MM. Bayrou et Lagarde nous ont habitué à la géométrie variable de leurs convictions

21 Octobre 2016, 10:56am

Publié par Jean-Marc Pujol

 François Bayrou et Jean-Christophe Lagarde qui prétendent inscrire leur action publique sur le plan de la morale… devraient s’interroger à l’effet de savoir s’il est moralement acceptable d’appeler à voter pour un candidat à l’élection primaire de la droite et du centre, et de se réserver en cas d’échec de leur poulain le droit de se présenter contre le candidat choisi par les militants et les sympathisants ?

Il est vrai qu’ils nous ont habitué à la géométrie variable de leurs convictions, ce qui a permis, concernant par exemple M. Bayrou, l’arrivée de M. Hollande à l’Elysée et les cinq ans catastrophiques pour les Françaises et les Français que nous sommes en train de vivre. Au passage, bien sûr, M. Bayrou s’attaque à M. Macron, après lui avoir fait des risettes, se rangeant au pluriel derrière un candidat dont il pense qu’il va gagner la primaire à droite…

Il est vrai, comme disait feu Edgar Faure (plusieurs fois ministre sous la Vème République) : « Ce n’est pas la girouette qui tourne, c’est le vent qui change de direction »… En ce qui les concerne, c’est plutôt la tempête de leurs ambitions et le calme plat de leurs convictions.

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Les policiers méritent un soutien sans faille de toute la classe politique

21 Octobre 2016, 08:52am

Publié par Jean-Marc Pujol

Comment un gouvernement, parfaitement au courant de la situation d’agression permanente des forces de police, peut-il qualifier de « sauvageons » les meurtriers cagoulés qui attaquent à coups de cocktails Molotov des policiers dans leur voiture, les empêchant d’en sortir, donc pour les tuer ! Non, ce sont des tueurs. Et c’est le mot exact. Nulle part ailleurs dans le monde un gouvernement, quel qu’il soit, accepterait les violences et les insultes répétées que doivent subir les défenseurs de la République que sont nos policiers.

Aucun corps constitué n’est soumis à une telle réglementation, à une telle surveillance des médias, alors que nos policiers sont souvent les seuls à faire respecter les lois de la République.

Force doit rester à la Loi. Les policiers méritent le soutien sans faille de toute la classe politique car ils ont déjà le soutien des Françaises et des Français.

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