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Commerces transfrontaliers fermés pour contrefaçon : enfin !

8 Décembre 2016, 15:15pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Enfin, le gouvernement espagnol a pris conscience de cette concurrence déloyale et surtout illégale qui se développait à nos portes, et qui pénalisait les commerçants honnêtes. En début de semaine, le quotidien L’Indépendant nous apprenait que les autorités espagnoles, agissant dans le cadre d’une spectaculaire opération judiciaire et policière contre un important réseau de distributeurs de vraies fausses marques de vêtements et d’accessoires, à La Jonquère et au Perthus, côté espagnol, ont fait fermer selon des procédures administratives des dizaines de boutiques pour « trafic présumé de contrefaçon ».
Il était grand temps d’agir !
La seule question qui vaut aujourd’hui est de savoir : pourquoi ces procédures ne sont-elles pas plus rapides ? Car en cette période de fêtes, le préjudice pour les commerçants honnêtes s’élève rapidement à plusieurs centaines de milliers d’euros ; on avance plus précisément le chiffre de 9 millions d’euros sur une période courte, deux à trois ans, rien que pour le secteur de La Jonquère ?

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Perpignan Rivesaltes Méditerranée prend son envol

8 Décembre 2016, 08:00am

Publié par Jean-Marc Pujol

J’étais intervenu depuis de nombreuses années pour obtenir la modification de l’appellation du nom de l’aéroport de Perpignan qui était devenu brutalement l’aéroport « Sud de France ». Certes, ce n’était pas le « triangle des Bermudes », mais se poser à « Sud de France » me paraissait assez flou. J’avais proposé que l’appellation définitive soit « Perpignan Rivesaltes Méditerranée ». Mme la Présidente du Conseil Régional, Carole Delga, vient de me confirmer par courrier son accord. Désormais, nous existons, entre Montpellier Fréjorgues et Toulouse Blagnac.

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Clap de fin du PS et du Gouvernement

7 Décembre 2016, 15:05pm

Publié par Jean-Marc Pujol

AFP

AFP

Pour la 1ère fois dans l’histoire de la République, nous allons vivre avec un président en CDD (Contrat à Durée Déterminée), un Premier ministre en CDD et un gouvernement en CDD pour une période de cinq mois.
Cette situation inédite est le fruit d’un échec sans précédent : celui du gouvernement de M. Hollande. Plus généralement, la page des illusionnistes se tourne. Souhaitons que la campagne électorale qui s’ouvre soit la rencontre de la vérité et de l’honnêteté, pour permettre à notre pays d’envisager un avenir plus serein.

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Fin de partie à Matignon… et au PS

6 Décembre 2016, 16:51pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Ça y est ! Manuel Valls s’en est allé. Il a fait ses valises hier lundi 5 décembre 2016 : tchao Matignon, bonjour l’Elysée !… En tout cas, dans ses rêves. Car pour arriver à son ambition, l’ex-Premier ministre devra, entre autre, passer par la case de la « primaire » de la Gauche puis, s’il en ressort indemne, il lui restera à convaincre les « frondeurs », les « écolos », les « communistes »… Car eux n’ont surtout pas oublié que celui qui prétend désormais vouloir rassembler la Gauche, en a été le tout-premier dynamiteur : les « frondeurs » ne sont-ils pas nés avec M. Valls Premier ministre ?... Bonne chance et bon courage Monsieur Valls !
Jusqu’où ira la déliquescence du Parti Socialiste (et de ce Gouvernement), complètement fragmenté entre les diverses écuries qui se disputent des places, face à la déroute électorale annoncée.
Nous assistons-là à une tragédie politicienne, avec des personnages arrogants (ou seulement médiocres) qui s’accrochent à des saynètes de boulevard, où la foire d’empoigne semble être l’unique fil conducteur ; les tranches de vie élyséennes et « matignonesques » sont totalement surréalistes, où seule la détestation des uns des autres sert d’intrigue. Et encore…

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Mme Royal a-t-elle abusé du « mojito », la boisson locale cubaine ?

6 Décembre 2016, 14:24pm

Publié par Jean-Marc Pujol

La polémique du week-end est venue de la ministre de l’Ecologie, Ségolène Royal, qui assistait à Cuba aux obsèques de Fidel Castro. Elle a tenu des propos qui interpellent : c’est à se demander si elle enterrait le dictateur ou, politiquement parlant, si elle ne s’enterrait pas elle-même ! Car, comment, devant des journalistes (inter)nationaux, peut-on faire l’éloge idéologique d’un système, d’une dictature, en affirmant « lorsqu’on demande au Gouvernement cubain de nous fournir une liste de prisonniers politiques, il nous répond qu’il n’y a pas de telle liste » ?...
Parler de Fidel Castro comme un « monument » du 20ème siècle, c’est aussi absoudre les crimes des autres « monuments » Staline, Hitler, Mao ou Mussolini. Venir se compromettre devant les cendres d’un dictateur qui a bafoué la démocratie, empêché des élections libres, imposé le parti unique, emprisonné les homosexuels, exécuté des innocents, fait fuir ses compatriotes, ruiné son pays et fait fortune sur le dos des Cubains me paraît être bien plus qu'une faute politique, une faute morale.
Dans son propre camp politique, à gauche, des voix se sont élevées pour dénoncer cette « Stalinitude ». Malheureusement, les socialistes de tous bords nous ont habitué à ces naufrages économiques, idéologiques et, désormais, moraux.
Même la porte-parole d’Amnesty International en France, Geneviève Garrigos, dans les colonnes de l’hebdomadaire Le Point, déclare dans un entretien : « Ségolène Royal met en avant les progrès en matière de santé et d’éducation, et elle occulte le reste. Or la répression n’a jamais cessé. C’est incompréhensible de dire ça (…) ».
De déclarations scandaleuses en renoncements (elle-aussi), Ségolène Royal s’enfonce chaque jour davantage, mais le plus inquiétant c’est sa contribution à écorner l’image de la France sur la scène internationale, pire encore : à « nous » ridiculiser dangereusement !
Il est grand temps que la page de ce Gouvernement soit définitivement tournée.

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De renoncements en renoncements, Hollande a fini par… renoncer !

2 Décembre 2016, 10:22am

Publié par Jean-Marc Pujol

« Lucidité », « dignité », « aveu d’échec », « courage » : ce sont-là les mots qui reviennent le plus souvent, ce matin, dans les médias et sur les réseaux sociaux, au lendemain de la décision du Président François Hollande de renoncer à briguer un second mandat. Un premier sondage nous apprend que 8 Français sur 10 approuvent cette décision.
C’était écrit ! Car, sincèrement, François Hollande avait-il le choix ? Si ce n’est le choix de se résigner ou de se révolter. L’issue, fatale, était connue d’avance. Sa position était effectivement devenue insoutenable, insupportable, au fil des enquêtes d’opinion se dégageait même un parfum irrespirable que les « frondeurs » de la Gauche s’acharnaient à diffuser dans les conditions médiatiques que l’on sait.
L’Histoire exige de la clarté, de la « lucidité » effectivement. François Hollande l’a trouvé en prenant une sorte « d’exil ». On doit lui reconnaître qu’il l’a fait avec un certain panache. C’est d’ailleurs, sans doute, le seul épisode, le seul acte !, que l’Histoire retiendra de son mandat. Car cela restera comme le seul moment pendant lequel François Hollande se sera mis au niveau de la fonction présidentielle.
Maintenant, s’agissant de l’utilisation des mots, il faut savoir raison garder et ne pas s’engager dans des définitions usurpées, dans des contributions hasardeuses. Parler de « courage » comme le font les uns quant à la décision prise hier soir par M. Hollande n’a aucun sens. C’en est même absurde. A moins, comme le disait Sénèque, « de tirer le courage du désespoir » ! D’autres parlent d’une « décision exemplaire » ; je leur répondrai en citant Albert Camus : « Un exemple n’est pas forcément un exemple à suivre ».
Laissons aux éditorialistes, aux sondeurs, aux experts, aux écrivains, plus sérieusement et plus objectivement aux historiens, le temps de la sérénité nécessaire afin d’analyser, de peser, de rencontrer la réalité qui nous permettra de mesurer l’impact sur notre société de la « présidence Hollande », et ce dans le respect de la neutralité, sans en paraphraser l’expérience.
Une certitude nous saute aux yeux toutefois : celui, François Hollande, qui nous promettait d’être « un président normal » n’aura pas apporté au pays les indispensables réformes pendant toute la durée des cinq années de son mandat. En cela, aux plans économique et de l’emploi, nous ne pouvons que déplorer, chiffres et faits à l’appui, son incapacité à gouverner dans l’époque. Il aura suscité de nombreuses protestations et désillusions, jusque dans son propre camp !, à l’intérieur de sa famille politique, dans son entourage immédiat. Pour terminer son passage à l’Elysée, « son » livre – « Un président ne devrait pas dire ça… » - tel un brûlot censé « tordre le cou à toutes les idées reçues », n’a fait que rabaisser la fonction présidentielle et enflammer la polémique, au point de diviser la nation dangereusement sur de nombreuses questions sociétales. Du jamais vu sous la Vème République !

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