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Perpignan – Marrakech

31 Octobre 2017, 15:28pm

Publié par Jean-Marc Pujol

J’étais ce mardi matin sur le tarmac de l’aéroport Perpignan-Rivesaltes-Méditerranée, pour assister au lancement de la liaison aérienne Perpignan-Marrakech par la compagnie Ryanair. J’ai à cette occasion salué toutes les forces de l’ordre qui assurent la sécurité du site, les personnels navigants et au sol, ainsi que les premiers passagers de cette ligne à laquelle je souhaite longue vie. Enfin, j’ai rencontré les membres de l’Amicale des Marocains de Perpignan, avec lesquels j’ai d’ailleurs bu une tasse de thé, venus accueillir dans la tradition marocaine les passagers en provenance et/ ou à destination du Royaume.
Je tiens à dire ici que cette nouvelle liaison aérienne, ce nouveau pont entre le Roussillon et l’Afrique, ce n’est pas simplement et uniquement une nouvelle route touristique. C’est également, du moins c’est ainsi que je l’analyse, un lien économique de première importance pour toutes les entreprises – et elles sont nombreuses – qui échangent régulièrement entre la Métropole de Perpignan et Marrakech, et bien au-delà encore, au sud, en direction d’Essaouira, d’Agadir et de Ouarzazate. C’est là une nouvelle coopération qui est en train de se mettre en place, au cœur de nos actions de développement pour une attractivité durable !
L’aéroport Perpignan-Rivesaltes-Méditerranée est un atout essentiel pour l’accessibilité à notre Métropole ainsi que pour faire rayonner nos entreprises et nos talents.
Image du 1er vol ce mardi 31 octobre 10h à Perpignan

Image du 1er vol ce mardi 31 octobre 10h à Perpignan

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La Foire de la Saint-Martin dans le « top 10 » des fêtes foraines françaises…

30 Octobre 2017, 15:40pm

Publié par Jean-Marc Pujol

La Foire de la Saint-Martin dans le « top 10 » des fêtes foraines françaises…
Avec 400 000 visiteurs recensés l’an passé, la Foire de la Saint-Martin, qui vient de s’installer pour un bon mois à Perpignan, se classe en terme d’affluence désormais dans le top 10 des fêtes foraines de France, derrière la célèbre Foire du Trône (Paris), la Foire de Nancy, la Vogue des Noix (Firminy près de Saint-Etienne), la Foire Saint-Romain (Rouen) et la Foire Comtoise (Besançon), mais devant la foire-kermesse de Mulhouse (Haut-Rhin) et la Foire de la Saint-Martin à Angers (vraisemblablement la plus ancienne de France, puisque créée en 1624 et ses 600 métiers !).
En tant que maire de Perpignan, je ne peux que me réjouir de cette popularité qui nous (re)plonge dans une atmosphère délicieuse, celle de l’enfance, avec ses ambiances, ses bruits de manèges, ses lumières, ses sensations fortes entre deux loopings, ses couleurs, ses parfums de barbes-à-papa, de gaufres, de beignets et de cacahuètes caramélisées… les sourires et les rires de joie des enfants.
Je sais combien et comment compte ce rendez-vous séculaire (puisque datant de 1759) très attendu des Perpignanaises et des Perpignanais. Cette année encore, le site du Palais des expositions, qui abrite la foire permettra à nombre d’entre nous de s’amuser, de se divertir, de passer un bon moment en famille.
Comme nous le rappelle dans un de ses ouvrages Jean Rifa, spécialiste de l’Histoire de nos villages catalans : « en 1896, pour la première fois, l’éclairage de notre belle Promenade est assuré par l’électricité, au moyen de lampes à arc (…). La popularité de la foire du 11 novembre est telle que la Compagnie de Fer du Midi fait circuler des « trains de plaisir » depuis Prades, Cerbère et Narbonne, tandis que les habitants des proches villages gagnent Perpignan à pied »… Vous voyez que le succès de cette foire dite « de la Saint-Martin » ne date pas d’hier !
Dans son livre « Au village de mon enfance », l’écrivain Arthur Conte, né à Salses-le-Château, décrit l’atmosphère de ces années-là ainsi : « Pour aller à Perpignan, il nous faut près de trois heures de break ou de charrette. Nous y allons surtout le 11 novembre, mon plus beau jour de l’année, date de la foire Saint-Martin. Nous quittons Salses quand il fait nuit encore. Arrivés à Perpignan, nous laissons « Coquette » chez un maquignon, puis, avec les hommes, nous allons à la foire aux bestiaux, où on fait foule pour voir les chevaux, baudets, porcs et moutons (…). Puis, alors que les femmes hantent en ville les magasins de la rue de la Barre ou les rayons des Nouvelles Galeries, et déjeunent de pain frais et de saucisson du Vallespir sur un banc de la Promenade, nous, les hommes, nous allons à l’hôtel de la Perdrix engloutir des hectogrammes de hors-d’œuvre, de tripes à la catalane (sauce blanche et persillée), un gigot monumental et des portions phénoménales de saint-honoré (…). L’après-midi est pour les jeux de baraques : tapis roulant, chenille galopante, grande roue, chevaux de bois, berlingots et nougats à la pelle (…). A cette époque et pour quelques années encore, le côté ludique de la foire de la Saint-Martin, du moins pour les hommes de la terre, passe après les préoccupations professionnelles. C’est bien souvent ce jour-là qu’on va engager une dépense importante, par exemple acheter ou changer un cheval, moderniser l’outillage, choisir un porcelet pour l’engraisser ».
Depuis, les manèges ont changé. Les lots des tombolas aussi (à l’époque d’Arthur Conte on pouvait gagner une oie vivante dans une loterie) . Les tenues vestimentaires également. Mais la nostalgie est toujours là.

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Mon soutien à l’Hôpital et à la Maternité

27 Octobre 2017, 10:35am

Publié par Jean-Marc Pujol

J’ai reçu, hier, une délégation du syndicat CGT du centre hospitalier de Perpignan ainsi que des représentants de la maternité.
Les deux parties m’ont demandé de les soutenir dans leur action visant à étendre notamment les services de la maternité de l’hôpital et d’intervenir auprès de nos parlementaires afin d’améliorer leurs conditions de travail.
J’ai immédiatement saisi la Direction du centre hospitalier de Perpignan à propos de l’extension dont nous connaissons tous la nécessité et la réalité. D’ailleurs, une réflexion est déjà en cours sur les modalités de sa réalisation, et ce dans le cadre d’une indispensable restructuration du site.
Les participants à cette réunion m’ont également demandé de modifier, ou plutôt d’ajuster, l’organisation du service de l’état-civil  à la Ville de Perpignan. A savoir que ce service, concernant la délivrance des actes de naissance, n’intervient que les après-midi. Dorénavant, puisque tel est le souhait des représentants du personnel hospitalier, ce service fonctionnera en matinée. J’ai en tout cas donné des instructions dans ce sens.
Je tiens à remercier et à féliciter ici les délégués syndicaux hospitaliers, ainsi que les représentants de la maternité de Perpignan, avec lesquels je me suis entretenu hier. Nous avons pu établir plus qu’un simple contact, un lien social de nature très constructive pour bien avancer sur des dossiers essentiels. Les uns et les autres peuvent compter sur mon soutien.

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Rencontre des présidents d’EPCI

20 Octobre 2017, 15:03pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Rencontre des présidents d’EPCI
Ce vendredi 20 octobre 2017, en matinée, j’avais convié au Palais des congrès Georges-Pompidou de Perpignan, les présidents des Etablissements Publics de Coopération Intercommunale (EPCI) des Pyrénées-Orientales. La plupart d’entre eux étaient présents, ou représentés par leur vice-président ou Directeur général des services.
Trois dossiers étaient inscrits à l’ordre du jour : la compétence GEMAPI, la mobilité (compétence liée aux transports en commun), la proposition d’un moratoire concernant l’extension des surfaces commerciales.
La compétence GEMAPI replace la gestion des cours d’eau au sein des territoires et vise à l’intégrer dans l’aménagement. Au 1er janvier 2018, cette compétence sera affectée aux EPCI à fiscalité propre. La loi encourage les acteurs à se structurer à une échelle « hydrographiquement » cohérente : les bassins versants.
Concernant la mobilité, nous avons abordés avec les partenaires concernés à la tête des intercommunalités et collectivités locales/ territoriales, à partir des contours actuels de la compétence « mobilités » de Perpignan Méditerranée Métropole (PMM), l’application des lois NOTRe et MAPTAM (Modernisation de l’Action Publique Territoriale et d’Affirmation des Métropoles) qui fait désormais que PMM est « Autorité Organisatrice de la Mobilité » (AOM) et non plus simplement « Autorité Organisatrice des Transports Urbains » (AOTU). Je rappelle qu’en application de la loi NOTRe les transports routiers non urbains réguliers et à la demande, ainsi que les transports scolaires, ont été transférés du Département à la Région ; localement ce transfert interviendra au 1er janvier 2018.
A propos du moratoire sur l’extension commerciale des surfaces commerciales, nous avons convenu que si le schéma de cohésion territoriale définit d’une façon précise l’aménagement en matière d’équipement commercial, il semble aujourd’hui nécessaire de consolider et valoriser l’armature commerciale du territoire des P-O veillant aux grands équilibres mais avec comme objectif essentiel : la préservation des cœurs de ville. De tels moratoires ont été signés par d’autres communautés de communes ou communautés urbaines telles que les agglomérations de Bordeaux et de Rouen. La discussion est ouverte.
Rencontre des présidents d’EPCI

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La Nationale 116 est une priorité, évidemment !

19 Octobre 2017, 15:24pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Dans l’ordre des priorités absolues concernant le développement économique du département et son désenclavement, il y a évidemment la Route Nationale 116 depuis maintenant… une quarantaine d’années. J’espère ne pas avoir à attendre quarante ans de plus pour défendre l’absolue nécessité de relier la Plaine du Roussillon aux Pyrénées catalanes !

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Perpignan candidate…

19 Octobre 2017, 14:31pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Perpignan candidate…
Lors d’une conférence de presse que j’ai animé, ce jeudi 19 octobre en matinée, aux côtés de Chantal Bruzi, adjointe déléguée aux forces de sécurité, j’ai annoncé la candidature de la ville de Perpignan dans le cadre des consultations lancées par le Gouvernement autour de la future police de proximité du quotidien.
Je demande, très officiellement, à ce que la candidature de Perpignan soit retenue au titre de la Police d’intervention, cela s’inscrit d’ailleurs dans l’orientation que j’ai donnée à la Police municipale de Perpignan, dont les recrutements ont été doublés en sept ans pour passer de 70 agents à 147 !
La sécurité des Perpignanais est une priorité.

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Contrat de Ville

19 Octobre 2017, 09:11am

Publié par Jean-Marc Pujol

A la tribune (de gauche à droite) : à ma droite Philippe CIEPLIK, directeur de la Caisse d’Allocations Familiales des P-O (CAF’66), sur ma gauche Philippe VIGNES, préfet des P-O, Olivier AMIEL, adjoint au maire de Perpignan en charge de la Politique de la Ville, et Jacques CRESTA, conseiller régional représentant la présidente de la Région Occitanie/ Pyrénées-Méditerranée, Carole DELGA.

A la tribune (de gauche à droite) : à ma droite Philippe CIEPLIK, directeur de la Caisse d’Allocations Familiales des P-O (CAF’66), sur ma gauche Philippe VIGNES, préfet des P-O, Olivier AMIEL, adjoint au maire de Perpignan en charge de la Politique de la Ville, et Jacques CRESTA, conseiller régional représentant la présidente de la Région Occitanie/ Pyrénées-Méditerranée, Carole DELGA.

Hier après-midi, dans l’amphithéâtre de Perpignan Méditerranée Métropole (PMM), avec le préfet Philippe Vignes nous avons accueilli les principaux acteurs du Contrat de Ville : 1,74 million d’euros attribués à 130 projets associatifs ; 28% de cette enveloppe globale concernent l’Education, 23% le Lien social, 13% l’Emploi, 12% la Santé, 10% la Culture…
 
Le comité de pilotage du contrat de ville, qui se réunissait donc ce vendredi 18 octobre 2017, a permis de dresser un bilan des actions menées en 2016 grâce au soutien des différents financeurs mobilisés : l’Etat, le bloc communal communauté urbaine – Ville de Perpignan, le Conseil Départemental’66, la Région Occitanie/ Pyrénées-Méditerranée et la Caisse d’Allocation Familiale (CAF’66).
 
Parmi les initiatives soutenues, le triptyque « éducation – lien social – emploi » est particulièrement bien représenté, avec 2/3 des initiatives soutenues sur ces thématiques. Co-construit avec la société civile, le contrat de ville identifie une centaine d’actions dont 86% sont désormais engagées. La réunion a également permis d’élaborer le nouvel appel d’offres à publier sur les sites Internet des différentes institutions à compter du 6 novembre et jusqu’au 22 décembre 2017.
 
Les interventions des uns et des autres ont parfois donné lieu à des prises de position tendues, mais jamais au point de cliver le dialogue même si, de part et d’autres, des mises au point s’imposaient. Chaque partenaire, à sa manière, a souligné la nécessité « incontournable d’une stratégie territoriale pour réunir les quartiers prioritaires afin d’éviter la fragmentation (…) ». Personnellement, auprès des médias qui m’ont interpellé sur le sujet, j’ai tenu à féliciter les acteurs sur le terrain à propos de l’ensemble des actions engagées, en soulignant un réel progrès au plus près des citoyens. En agissant ainsi, en partenariat(s), nous améliorons la qualité de vie du quotidien de nos concitoyens, nous embellissons leur cadre de vie mais surtout nous renforçons le lien social, nous le recréons là où il avait pratiquement disparu. Il est important, étape par étape, de vous rendre des comptes, comme nous le faisons aujourd’hui. Les engagements pris sont certes nombreux, sont certes ambitieux, ils doivent témoigner d’une certaine solidarité et ne pas être uniquement un constat arithmétique.

 

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A propos du débat sur l’ISF…

13 Octobre 2017, 14:29pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Le débat  sur l’Impôt Solidarité Fortune (ISF) ne peut pas laisser indifférent l’avocat fiscaliste que je suis.
Cet impôt pourrait s’appeler : « I » comme Injuste ; « S » comme Sans ; et « F » comme Fondement. C’est-à-dire un impôt Injuste et Sans Fondement !
En effet, d’ores et déjà nous savons que cet impôt ne touche pas les œuvres d’art ainsi que les objets d’antiquité, par exemples. Or, ce sont là, entre autres, que les grandes fortunes se réfugient. Cet impôt ne touche pas non plus l’outil de travail de tous les entrepreneurs, quels qu’ils soient. Et tant mieux ! L’ISF ne touche pas non plus les grandes fortunes qui ont les moyens de quitter la France et de se domicilier à l’étranger (comme la Belgique où il y a maintenant  250 000 Français sur une population totale de 11 400 000 habitants…).
La modification de l’ISF proposée par l’actuel Gouvernement présente à mon avis un inconvénient majeur : c’est que la taxation de l’immobilier va toucher des propriétaires immobiliers qui bien souvent sont des personnes qui se sont constituées un patrimoine grâce à un travail acharné et à leurs économies.
Ainsi, l’artisan maçon qui aura construit par une vie de labeur sa résidence principale et celle de son foyer se verra dorénavant taxé. Ce sera aussi le cas pour les cadres moyens qui ont pu acheter il y a une trentaine d’années un appartement à Paris.
Si on voulait appliquer une véritable justice fiscale, l’ISF devrait être supprimé, car il taxe à la fin un patrimoine qui a déjà été imposé par l’impôt sur le revenu, puis aux droits de succession et, enfin, avec les taxes foncières.
Seule la suppression totale de l’ISF est de nature à rétablir un début de redressement économique dont notre pays a besoin, et ce en faisant revenir tous ceux qui sont partis de France et qui enrichissent tous les autres pays d’Europe.

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Laurent Wauquiez, sans hésiter !

12 Octobre 2017, 15:43pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Demain en fin d’après-midi, salle Al Sol de Perpignan, j’accueillerai Laurent Wauquiez et Virginie Calmels dans le cadre de la campagne électorale interne au parti Les Républicains, pour l’élection à la présidence des Républicains qui aura lieu le 17 décembre prochain.
Je soutiens Laurent Wauquiez, et je l’ai d’ailleurs parrainé, car nous avons partagé ensemble la campagne de Nicolas Sarkozy lors de la primaire de la droite et du centre pour la présidentielle de la République. Je connais les convictions de Laurent Wauquiez, c’est un battant, il y a chez lui de l’audace, de l’envie, de la générosité, une vision du monde que je partage, il y a aussi beaucoup de force et d’énergie pour maintenir le cap des idées sur une ligne libérale. C’est cette clarté dans l’action, une attitude sans ambiguïté, ses connaissances de l’Economie et son ressenti du quotidien des Françaises et des Français qui, à mes yeux, font de lui l’homme de la situation.
Laurent Wauquiez ne fait pas partie de ceux qui nous ont conduit au désastre de l’élection présidentielle au printemps dernier, et dont je tire aujourd’hui les conclusions.
Il n’y aura pas de droite heureuse, si on conserve une droite peureuse ou pleureuse, et je compte sur Laurent Wauquiez pour appliquer ce qu’écrivait Charles Péguy : « Il faut toujours dire ce que l’on voit ; surtout il faut toujours, ce qui est plus difficile, voir ce que l’on voit » !
Laurent Wauquiez, sans hésiter !

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Ohé Ohé braves gens, Louis Aliot est de retour !

12 Octobre 2017, 08:16am

Publié par Jean-Marc Pujol

Ma réponse à Louis Aliot, à propos du nouveau « projet Comteroux », parue ce jeudi 12 octobre 2017, dans les colonnes du journal L’Indépendant, en page 22.

 
 
Pour ceux qui se demandaient « où était passé Louis Aliot ? », il suffit d’annoncer un quelconque projet pour qu’aussitôt « coucou le revoilou ! »…
M. Aliot a enfin trouvé sa ligne de conduite, piochée dans les pensées de l’humoriste Pierre Dac, avec pour objectif inavoué les municipales de 2020 : « Je suis pour tout ce qui est contre, je suis contre tout ce qui est pour ». Quel beau programme ! Le problème est qu’une collectivité territoriale ne fonctionne pas comme un théâtre de boulevard. Et avant de se lancer dans des polémiques stériles, M. Aliot serait bien mieux inspiré de tourner sa langue sept fois (au minimum) dans sa bouche.
Il s’insurge aujourd’hui contre une décision de la CDAC (Commission Départementale de l’Aménagement Commercial) de valider le nouveau « projet Comteroux », route d’Espagne, qui va permettre d’effacer une friche industrielle. Sans doute préfèrerait-il en lieu et place voir s’installer un campement illégal ?
Plus inquiétant est encore sa méconnaissance du fonctionnement de la CDAC qui, contrairement à ses allégations, est loin d’être composée uniquement de représentants de la Municipalité. Ces derniers sont au nombre de 2 sur 11.  Les autres représentants sont issus d’intercommunalités diverses et, surtout, de membres d’associations de défense des consommateurs, mais ceux-là M. Aliot semblent les mépriser.
Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que M. Aliot s’emmêle les pinceaux de la sorte. Peut-être que, certainement même, s’il était davantage présent sur le terrain, le fait d’être confronté à la réalité du territoire perpignanais l’empêcherait de dire tout et son contraire ?
Je rappelle qu’en pleine guerre commerciale, à Béziers, municipalité soutenue par le FN, le Groupe LIDL a été autorisé à ouvrir une nouvelle enseigne sur 1 400m²…
Je conclurai ce chapitre en citant l’écrivain Daniel Picouly : « Quand on reste immobile, la peur pousse mieux ». Je crois que c’est là le chemin que veut tracer M. Aliot pour Perpignan. Ce n’est en tout cas pas le mien !

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