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Hommage

27 Mars 2018, 10:39am

Publié par Jean-Marc Pujol

Jean Mazières, 61 ans, Christian Medves, 50 ans, Henri Sosna, 65 ans, Arnaud Beltrame, 45 ans : un viticulteur retraité, un boucher, un ancien maçon et un lieutenant-colonel de gendarmerie. Les quatre, qui ne se connaissaient pas, ont en commun de s’être trouvés, le 23 mars dernier, sur la route, ou plutôt d’avoir croisé le tueur Radouane Lakdim dans son épopée macabre, de Carcassonne à Trèbes, dans le département de l’Aude.
Demain, mercredi 28 mars 2018, à 11h 30, aux Invalides à Paris, le chef de l’Etat Emmanuel Macron présidera une cérémonie en leur mémoire, au travers de l’hommage de la nation au héros de Trèbes, le lieutenant-colonel de gendarmerie, Arnaud Beltrame.
Depuis ce drame , les témoignages les plus émouvants se succèdent dans l’entourage des victimes : les familles, les proches, les collègues de travail, les voisins, des anonymes également, chacune et chacun se souvient, avec une dignité qui ne peut laisser personne indifférent. La noblesse des mots, la force de les dire, de les écrire, le courage de résister, de raconter, la décence et la retenue, ce sont là autant de faits, de gestes et de sentiments, dans la bouche et les yeux de tous ces proches, qui forcent le respect.
Et puis il y a cette ode à la Vie, portée tel un hymne, par la mère du héros de Trèbes, un message d’une sagesse inouïe… elle appelle « à ne pas avoir peur, à continuer de vivre, d’apprécier les choses, à aimer la vie » !

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Pourquoi tant de folies ?

23 Mars 2018, 17:16pm

Publié par Jean-Marc Pujol

A nouveau, le terrorisme a frappé en France. Cela s'est passé ce vendredi en fin de matinée. Pas à Paris, pas dans une de nos grandes agglomérations, mais dans un département voisin du Pays Catalan, celui de l'Aude, à Carcassonne plus précisément, puis à Trèbes, juste à côté. Le terrorisme s'est invité en zone rurale, là où on ne l'attendait pas, ou plutôt là où on n'aurait jamais imaginé qu'il puisse sévir, tuer : dans une ville à taille humaine et dans nos paisibles campagnes. Le bilan est lourd : trois morts, autant de blessés.
Un fou, je ne vois hélas pas d'autre appellation possible, se revendiquant de Daesh, a surgi de nulle part. Ou presque. Il a d'abord volé un véhicule, puis tué l'un des passagers dans sa fuite. Il a tiré sur quatre CRS en civil qu'il a pris pour cible tandis que ceux-ci effectuaient un jogging. Puis, quittant Carcassonne, il s'est rendu non loin de là, à Trèbes, pour prendre en otages le directeur, le personnel et les clients d'un supermarché.
Dès la première heure, on apprenait par les médias que l'auteur de cette prise d'otage, abattu en début d'après-midi, était fiché par les services de Renseignements, et depuis bien longtemps, depuis 2013. Le Premier ministre Edouard PHILIPPE n'a pas hésité à reconnaître, pratiquement dès le départ : "tout laisse à penser qu'il s'agirait d'un acte terroriste"... Et dans l'après-midi, après l'assaut du GIGN, l'organisation Etat islamique (Daech) a revendiqué cette attaque.
Ce nouvel acte terroriste vient nous démontrer, s'il le fallait, qu'on ne pourra jamais placer tous les Français sous protection policière. C'est la France qui est certes visée, ce sont les Français qui sont l'objet de la vindicte et de la haine de fondamentalistes musulmans "fous-furieux" qui nous considèrent tous comme des ennemis. Que nous vivions à Toulouse, à Paris, à Nice... ou à Carcassonne et à Trèbes.
Depuis le massacre de la rédaction de Charlie Hebdo, le 7 janvier 2015, certains - je pense notamment à tous ces intellectuels qui eux ont un profond respect pour l'Islam - ont le sentiment de vivre une vie en sursis. Face à ces assassins, nous ne devons pas baisser les bras. Jamais ! Nous devons au contraire serrer les coudes, continuer d'avancer en tant que Démocrates, continuer de porter la République comme notre destin collectif.
Devant cette barbarie, la peur et la haine de l'autre ne doivent surtout pas modifier notre pensée, notre liberté d'expression, notre "vivre ensemble", mais nous devons également voir la réalité en face, à savoir que nous avons laissé prospérer ces ennemis de la France dans nos écoles, dans nos quartiers, dans nos villes... Nous les avons laissé faire, c'est-à-dire : harceler et insulter les Musulmans qui n'étaient pas des radicaux, qui ne pratiquaient pas la religion comme eux. Nous devons maintenant résister pour une prise de conscience collective du danger face aux attaques contre les valeurs de la République. Le débat concerne toute la nation.
Mon entier soutien va aux gendarmes, à toutes les forces de l'ordre qui ont courageusement affronté ce nouvel acte terroriste. J'ai bien sûr une pensée profonde pour les victimes et leurs familles.

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Le hamburger supplante le jambon-beurre… et alors ?

20 Mars 2018, 15:12pm

Publié par Jean-Marc Pujol

L’info est tombée ce mardi matin sur tous les téléscripteurs, elle s’est affichée dans la foulée sur l’ensemble des écrans : télés, tablettes, smartphones, ordinateurs… C’est qu’il s’agit-là d’un événement de taille ! Pensez-donc, au pays de la-baguette-tartinée-de-beurre-avec-une-tranche-de-jambon-beurre, le hamburger qui devient roi de nos assiettes… Car le plus surprenant, dans cette annonce, c’est que cette révolution de palais (de bouche) est emmenée par le service à table, et non par une pause gourmande façon « encas » entre Midi et 14h, le temps d’un lèche-vitrine en mode shopping.
Selon le très sérieux cabinet Gira Conseil – qui publie chaque année ce bilan à l’occasion du salon « sandwich & snack show » qui se tiendra les 4 & 5 avril Porte de Versailles à Paris - il se serait donc vendu l’an passé, en France, pour près de 1,460 milliard de burgers contre 1,215 milliard de jambon-beurre. Toujours selon ce cabinet-conseil, on apprend que « la restauration rapide ne vend que 30% des burgers, le service à table se taillant la part du lion avec 70%... ». Le burger serait présent sur la carte de 85% des restaurants de France et de Navarre.
Perpignan n’échappe pas à cette tendance. A tort ou à raison, sur les réseaux sociaux, certains internautes relèvent le phénomène, qualifiant, par exemple, l’avenue perpignanaise qui conduit à la Gare, de « kébab city », ou encore de « royaume du burger », sans oublier les abords d’établissements scolaires souvent visés, ici comme ailleurs, par un marché qui poursuit une expansion annuelle à deux chiffres. Je n’entrerai pas dans ce débat, je constate simplement que les faits pointés du doigt sur ce type de restauration plus ou moins rapide à Perpignan se sont emparés de la plupart des centre-ville. Le traditionnel jambon-beurre n’est pas le seul à reculer face au tsunami burger, le steak-frites et la pizza seraient également menacés. Faut-il y voir une question de pouvoir d’achat ?, de calories ?… Pour 100 grammes d’un sandwich jambon-beurre les calories s’élèveraient en moyenne à 280, contre 295 pour un hamburger, 266 pour une pizza… et jusqu’à 760 pour un steak-frites (mais dans ce cas cela dépend du taux de matière grasse de la viande, nous apprennent les nutritionnistes).
En tout cas, phénomène de mode, évolution des mœurs ou style de vie, ce « post » est pour moi l’occasion de rendre un hommage appuyé à une profession, celle des brasseurs et restaurateurs qui, dans l’ensemble, contribuent à améliorer la qualité de ville touristique de Perpignan. La dernière édition du Guide Michelin le démontre une fois de plus.
Le burger est aujourd’hui à toutes les sauces, à tous les menus, je connais à Perpignan des brasseries, des lieux de gastronomie, qui le proposent sur leur carte, qui l’ont même amélioré avec une recette « à la catalane ». Il y a le burger que nous connaissons tous, mais il y a également le burger végétarien, sans viande mais pas sans goût ! Et maintenant, pour l’anecdote, le « burger vegan » (annoncé à 177 calories pour 100 grammes)…
Je fais confiance à tous nos cuisiniers de renom en Pays catalan (et ils sont légion), à tous nos restaurateurs, aux chroniqueurs, pour maintenir, grâce à des productions agricoles locales de qualité, une cuisine de proximité au top ! C’est aussi ça l’attractivité d’un territoire, la recette du succès. La mise en place de notre nouvel office de tourisme communautaire Perpignan Méditerranée Métropole s’appuie sur un ensemble de talents, sur leur diversité, qu’ils soient culturels, sportifs, architecturaux, identitaires, artisanaux, issus également bien évidemment des métiers de l’hôtellerie et de la restauration.

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Municipales 2020 : Il ne faut pas mettre la charrue « devant » les bœufs…

16 Mars 2018, 15:49pm

Publié par Jean-Marc Pujol

J’étais ce vendredi matin l’invité de la rédaction de France Bleu Roussillon, qui avait d’ailleurs convié d’autres représentants des médias roussillonnais pour m’interviewer sur différents thèmes, et ce en ma qualité de maire de Perpignan ainsi que de président de la communauté urbaine Perpignan Méditerranée Métropole (PMM).
Cela m’a permis, à partir des questions posées par les intervenants dans le cadre de cette émission, de répondre bien sûr à toutes (les questions) et à tous (les journalistes)… Car, très étonnamment,  il n’y avait pas une seule femme journaliste dans ce face à face très intéressant. Quelques jours à peine après le 8 mars, Journée des Droits des Femmes, et dont les medias se font si justement l’écho et le rappel à l’ordre, avouons que cela peut apparaître plutôt cocasse, non ? C’est en tout cas la remarque qui m’a été faite par une auditrice en sortant des studios.
Une fois de plus, parmi les thèmes abordés, il a (beaucoup) été question de savoir si je serai candidat à ma propre succession, aux élections municipales de 2020. Question récurrente, car on me la pose depuis… le lendemain de mon élection à la mairie de Perpignan, en mars 2014. Quatre ans déjà que j’entends le même refrain. Et quatre ans que je réponds la même chose : ce n’est pas le moment. En mars 2019, c’est-à-dire dans un an, et à une année de l’échéance électorale, je dirai ce qu’il en est très précisément. Je comprends que cela empêche certains de dormir, mais en ce qui me concerne je dors très bien merci ! J’ai été élu sur un programme, avec une équipe, et j’entends bien mener le navire jusqu’à bon port. Les Perpignanaises et les Perpignanais qui nous ont fait confiance attendent de nous que nous appliquions la feuille de route sur laquelle ils ont justement mis leur confiance. Je rappellerai qu’en 2014, il y avait plusieurs listes de candidats en compétition, plusieurs propositions représentatives de tout l’échiquier politique local de l’époque, les électrices et électeurs avaient donc le choix.
Qu’on ne compte pas sur moi, aujourd’hui, pour lancer des rumeurs, pour alimenter des états d’âme, pour distribuer des bons-points, pour installer un successeur avant l’heure, pour… tout cela ne serait que rendre un mauvais service à quiconque et, surtout, faire fi du choix des Perpignanaises et des Perpignanais.
Le moment venu, je le répète, je m’exprimerai sur ce point très particulier sans langue de bois. Je dirai les choses telles que je les ressens, telles que je les vois, et les habitants de la ville seront les premiers informés.
Ma décision de me représenter ou pas, dépendra de plusieurs critères. Parmi ceux-ci, il est évident que je pèserai le « pour » et le « contre » en ce qui concerne les chances du Front National d’accéder aux commandes de la ville. Cela sera déterminant pour moi, pour continuer de mener le combat face au FN. Il faudra envisager tous les cas de figure d’une liste FN face à moi ou face à un autre candidat. Je ne veux pas être celui qui aura « laissé » Perpignan au Front National. Bien sûr que face à une telle éventualité, c’est l’Union, dans une liste de rassemblement de la droite et du centre, qui sera déterminante.
Enfin, je sais que beaucoup de journalistes – et je les en remercie de me le rappeler régulièrement – se soucient de mon âge. Certains me disent : « mais en 2020 vous aurez 70 ans monsieur le maire ! ». J’aurai cette année, le 4 avril, 69 ans. Je m’attends donc pour ce jour-là à de nombreux sms et courriels des amis de la presse pour me souhaiter un bon anniversaire… Le journaliste Philippe Bouvard a reconnu lui-même : « On n’a pas l’âge que donne l’état civil mais celui qu’accordent les contemporains ».
Je remarque d’ailleurs que beaucoup de grandes villes françaises sont dirigées par des maires qui sont plus avancés dans l’âge que moi, et dont la gestion semble pourtant des plus correctes : Maryse Joissains-Masini à Aix-en-Provence, Alain Claeys à Poitiers, Alain Juppé à Bordeaux, Laurent Cathala à Créteil, André Santini à Issy-les-Moulineaux, Jean-Claude Gaudin à Marseille, Dominique Gros à Metz… et, plus proche de nous, Jean-Paul Fournier à Nîmes.

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Impossible d’y échapper, et pourtant…

13 Mars 2018, 16:17pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Depuis le 5 mars, et encore pendant près de trois semaines, a lieu à Perpignan le procès de Jacques Rançon, meurtrier présumé (bien qu’il soit passé aux aveux) surnommé « le tueur de la gare ».
C’est là un procès hors-normes comme notre ville de Perpignan en a rarement connus dans toute son histoire judiciaire.
Tous les ingrédients sont réunis pour tenir en haleine l’opinion publique. Les médias ne s’y sont d’ailleurs pas trompés en débarquant dans et autour du Palais de justice en nombre. Toutes les chaînes de télévision nationale et d’infos en continu, les radios, les grands titres nationaux, sont là, bien présents au quotidien, représentés par leurs chroniqueurs spécialistes dans les « affaires de justice », ou leurs correspondants. Certains ont poussé le détail jusqu’à rendre compte du procès minute par minute depuis le site internet de leur rédaction. Il y a même des youtubeurs.
Chaque jour, sur la place Arago, face au tribunal, aux terrasses des brasseries, plusieurs dizaines de journalistes tendent ainsi leurs caméras, leurs micros, leurs stylos, leurs smartphones, leurs tablettes, leurs Canon. Impossible d’y échapper.
Les Perpignanaises et les Perpignanais sont également nombreux à assister, quotidiennement, aux diverses plaidoiries, expertises, analyses, interventions, aux témoignages également, dans une salle d’Assises devenue trop étroite pour les accueillir.
Ce procès peu banal, aussi nécessaire soit-il pour faire émerger toute la vérité à laquelle les victimes et leurs familles ont droit, ne doit pas toutefois auréoler Perpignan d’une image qui ne correspondrait pas à la réalité de son vécu quotidien.
Nous savons tous combien et comment il est facile de déraper dans les commentaires, à partir des réseaux sociaux notamment, et de jeter l’opprobre en distillant la haine et des fake news.
Perpignan n’a rien d’une Chicago plongée dans la délinquance pendant les années de la Prohibition. La ville, comme toutes les villes, a ses quartiers difficiles (dans lesquels nous faisons le maximum en investissant sur des programmes de Rénovation Urbaine avec l’Etat pour améliorer la qualité de vie de tous ses habitants), la ville a aussi à faire face à une pression économique, à des tensions sociales qui peuvent en être issues, mais je voudrais surtout dire ici que Perpignan reste une ville très agréable à vivre, méditerranéenne à part entière, avec sa fierté identitaire et ses accents catalans, avec sa culture, avec ses deux rugbys. Entre mer et montagne, Perpignan est une belle ville, chaleureuse, au patrimoine historique extraordinaire, privilégiée par le climat certes mais également par la diversité d’un potentiel qui n’a pas livré tous ses secrets.
Oui, et pas seulement en tant que maire, le simple citoyen que je suis aussi est fan de Perpignan, même si cela ne m’empêche pas, parfois, d’être encore plus exigeant parce que je sais que cette ville, ancienne capitale des Rois de Majorque, aura toujours de beaux atouts à réveiller, à révéler.

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Le meilleur de nos terroirs

9 Mars 2018, 12:06pm

Publié par Jean-Marc Pujol

La 127ème édition du Concours Général Agricole Produits & Vins, qui s’est tenue à Paris, Porte de Versailles, en même temps que le Salon de l’Agriculture, pendant quatre jours (24/ 27 février) vient de rendre son verdict concernant le palmarès 2018 : 5 423 médailles décernées (2 045 Or, 2 208 Argent, 1 170 Bronze) à partir de 21 809 produits et vins en compétition (dont 14 850 retenus en finale à Paris).
Une centaine de vins et produits issus du Pays Catalan ont été médaillés, dont plus de la moitié sur le territoire de la communauté urbaine Perpignan Méditerranée Métropole.
Je tiens à féliciter toutes ces femmes, tous ces hommes qui, à partir de leurs domaines, « cultivent » nos terroirs, contribuant ainsi à assurer le développement et le rayonnement de la métropole.
Elles et ils ne font pas « que » partie de notre paysage, elles & ils sont également partie intégrante d’une dynamique qui consiste à  « booster » les enjeux du territoire pour les années à venir.
Rien, à mes yeux, s’agissant des produits issus de la proximité de notre agriculture, de notre viticulture, n’est plus merveilleux que de découvrir cette production sur les grandes tables des restaurants gastronomiques, ou lors d’une réception, professionnelle ou familiale, chez soi ou à l’autre bout du monde.
Ces médailles viennent récompenser des efforts, d’indéniables talents évidemment, l’innovation et la maîtrise de « forts en goût », mais elles célèbrent surtout, à la base d’une véritable filière qui génère localement de nombreux emplois au sein d’une multitude d’entreprises, l’énergie et la créativité de notre territoire.
Bravo à toutes et à tous !

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Rail : je soutiens le projet porté par l’Association Energie TGV

6 Mars 2018, 14:53pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Récemment, j’ai reçu dans mon bureau de la métropole les représentants perpignanais de l’association Energie TGV, une association qui milite pour le développement du transport ferroviaire transpyrénéen.
Energie TGV se bat pour une cause juste essentielle : à savoir le raccordement en gare de Perpignan de la Ligne à Grande Vitesse (LGV) de Barcelone.
Ce projet consiste à mettre aux normes européennes trois sections suivantes du réseau : la ligne traditionnelle Cerbère-Rivesaltes, le tronçon LGV allant de la fin concession internationale au Soler jusqu’à Rivesaltes, la ligne du TER Villefranche-de-Conflent (afin de limiter les coûts cette ligne pourrait très bien être exploitée par un autorail diésel, ou un matériel bi-courant). Il est important de préciser que ce type de projet est finançable à plus de 50% par la Commission Européenne dans le cadre des suventions MIE (Mécanisme d’Interconnexion Européen).
Ce projet, qui pourrait représenter une solution d’attente avant la réalisation de la seconde phase du tronçon manquant Béziers-Perpignan, permettrait d’ouvrir totalement les deux franchissements de la frontière (par le village de Cerbère et par le tunnel du Perthus) et il bénéficierait tant au trafic passager qu’au trafic fret.
Cependant, il est important de rappeler, comme ne manquent pas de le faire les membres de l’association Energie TGV à chacune de leur sortie : la LGV Montpellier-Perpignan doit absolument être terminée dans les plus brefs délais car la ligne traditionnelle, vétuste et saturée, reste un obstacle au développement des trains du quotidien.

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