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Non, le mur est tombé !

24 Avril 2018, 10:37am

Publié par Jean-Marc Pujol

Dans l’édition locale du journal L’Indépendant datée du dimanche 22 avril 2018, en page 22, un communiqué signé du Parti Communiste des P-O  et intitulé « Droit dans le mur ! » s’appuie sur un rapport de la Chambre Régionale des Comptes (CRC) concernant la gestion de Perpignan Méditerranée Métropole. Ce communiqué a le mérite de nous rappeler que l’idéologie des élus communistes demeure fervente même si elle n’est plus partagée. Je ne sais pas si les « dogmes libéraux ont fait du mal aux populations ». En revanche, tout le monde a pu constater que les dogmes communistes ont ruiné tous les pays qui les ont appliqués et provoqué la mort de 150 millions d’innocents.
Contrairement à ce qu’affirme le PCF, il y a de plus en plus de services publics et d’investissements à Perpignan ainsi qu’à la Communauté Urbaine, malgré le sectarisme de la majorité socialo-communiste du Conseil Départemental qui n’aide en rien ces deux collectivités territoriales.
Le PCF’66 pointe l’augmentation de la taxe sur le foncier bâti qui passe de 1 à 2% en sept ans et qui coûtera 22€ par foyer fiscal, en omettant de préciser que les élus communistes qui siègent au Département (ex-Conseil Général) ont fait grimper cette même taxe sur le foncier bâti de 12,41% en 2010 à 20,10% en 2017 !
La contractualisation récemment signée avec le Gouvernement d’Édouard Philippe est un signe de liberté et non pas un corset (Le Département a refusé de s’associer à cette démarche, c’est son droit et je le respecte, même s’il s’agit-là d’un choix qui interpelle, qui peut sembler pour le moins surprenant par les temps qui courent).

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Le numéro contorsionniste de M. Lafontaine

23 Avril 2018, 14:02pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Après avoir été à Unitat Catalana et à ce titre intégré ma majorité municipale, il devient le référent Perpignanais d’En Marche, puis présente une liste aux sénatoriales avec des colistiers du Front National en rupture de ban et ensuite se retrouve aujourd’hui contre le Président de la République et le gouvernement français qui soutiennent M. Rajoy, en Espagne.

 

Bien sûr  et comme d’habitude, sa ligne politique invertébrée, lui permet de mélanger sardane et danse de saint Guy, en pointant ma soi-disant inaction envers mes collègues catalans mis en cause par la justice de leur pays.

 

J’ai toujours manifesté ma solidarité avec mes collègues catalans mis en cause, que ce soit Artur Mas ou M. Puigdemont et je resterai à leurs côtés.

 

Mais, je ne partage pas la radicalisation qui veut en faire des exilés politiques et des prisonniers. L’Espagne est un état de droit et sa constitution a été approuvée avec une grande majorité, dont celle des catalans.

 

A ce titre, les juges font leur travail qui peut être critiqué ou contesté mais doit être respecté.

 

M. Lafontaine ayant une formation lacunaire en matière de droit, mélange allégrement les notions et en vient à considérer les tribunaux espagnols comme « tribunaux politiques », c’est d’ailleurs la même argumentation que soulevaient les franquistes pour remettre en cause les tribunaux Républicains en 1936 et 1937.

 

Comme je l’ai toujours défendu, le règlement de la crise catalane doit passer par un véritable référendum où tout le monde pourra se prononcer, c’est cela le respect des libertés fondamentales.

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Inauguration de « l’UPVD in Cube »

20 Avril 2018, 12:57pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Inauguration de « l’UPVD in Cube »
Inauguration de « l’UPVD in Cube »
J’étais présent ce matin sur le site de l’Université Perpignan Via Domitia (UPVD), aux côtés  du président de l’Université Fabrice Lorente, et de la présidente de la Région Occitanie/ Pyrénées-Méditerranée, Carole Delga, pour l’inauguration de l’hôtel d’incubation.
Cet incubateur d’entreprises était très attendu, si j’en juge par le nombre de projets en attente de cette innovation qui, concrètement, sur une année, va permettre à des agitateurs d’idées, à des  créateurs de startups, de faire évoluer leur ambition du stade de projet à celui de la réalisation. Pour ce faire, l’UPVD, à travers ses chercheurs, et ses partenaires vont les accompagner.
Cet incubateur sera, j’en suis convaincu, au cœur de la révolution numérique en cours, un précieux atout pour aider les jeunes entrepreneurs à mieux s’organiser sur le plan de la commercialisation et du marketing , mais pas uniquement ! Qu’il s’agisse,  avec leur création, de viser le grand public ou des professionnels, voire des applications destinées à des collectivités locales et/ ou territoriales, ces jeunes entrepreneurs trouveront dans « l’UPVD in Cube »  le sur-mesure qui manquait à notre territoire pour asseoir davantage notre développement économique. En l’occurrence, la « fusion » faisant la force, on peut même parler dès à présent d’une « nouvelle identité économique territoriale » qui va venir s’appuyer sur les stratégies existantes, traditionnelles, et même les consolider !
Dans un secteur en pleine ébullition, cet incubateur sera l’un des maillons forts du redéploiement de nos synergies. C’est pour cela qu’en tant que président de Perpignan Méditerranée Métropole je suis fier de la participation de notre communauté urbaine à cette réalisation universitaire. Nous ne pourrons qu’y gagner en compétitivité. C’est la suite logique du retour de l’université dans le centre-ville de Perpignan, via le « Campus Mailly ». Dans les deux sites, l’UPVD non seulement trouve ses marques mais en plus se déploie à une échelle pertinente. Enseignants, chercheurs, étudiants et élus n’ont jamais été aussi proches pour, dans ce nouvel environnement, révéler la fibre d’entreprendre.

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Perpignan... l'audacieuse !

19 Avril 2018, 09:58am

Publié par Jean-Marc Pujol

En début de semaine, à Paris, j'ai retrouvé un certain nombre d'amis maires réunis sous la bannière "La France audacieuse" et portés par la même ambition autour de cinq thématiques : la réforme de la fonction publique territoriale, la fiscalité locale, les relations entre les collectivités et les instances européennes, la mobilité, et les nouvelles formes de solidarité. Les villes fondatrices de ce mouvement telles que Toulouse, Fécamp, Angers, Cagnes-sur-Mer, Reims, Leucate, Orléans, Le Havre, Mulhouse et Ajaccio sont notamment représentées par leurs édiles. En tant que maire de Perpignan, j'ai également rejoint tous ces élus de proximité, de droite et du centre, parce que nous partageons les mêmes valeurs et que nous souhaitons avant toute chose être une force de propositions en lançant des initiatives concrètes.
Comme l'a souligné devant la presse le maire de Nice, Christian Estrosi, "notre objectif n'est pas de faire émerger une personnalité présidentiable, notre volonté et notre but c'est d'être "producteurs d'idées" ; pour l'instant, nous avons engagé avec le gouvernement un dialogue positif, mais non complaisant".
Je souscris entièrement à ces propos.
Ma rencontre avec le Premier Ministre, Edouard Philippe, lundi dernier à Matignon, s'inscrit absolument dans cette démarche. Avec mes collègues maires de Nice, Toulouse et Reims, nous sommes fiers de faire partie des premiers signataires d'une convention qui nous lie avec l'Etat dans le cadre d'une contractualisation financière.
Je l'ai toujours dit, même si parmi les élus des villes de plus de 100 000 habitants j'ai été l'un des plus actifs à regretter le désengagement de l'Etat à nos côtés, je reconnais qu'il est nécessaire qu'à notre niveau nous contribuions aussi à la baisse des dépenses publiques et donc de la dette de l'Etat. Nous sommes tous concernés. Tandis que certains passent et perdent leur temps à chercher des explications, il nous semble plus urgent de réagir, tout en étant vigilants et cohérents dans tous les domaines,  pour construire ensemble une République qui doit être réformée. La réalité de notre groupe d'élus maires, c'est aussi de rassembler des grandes agglomérations et des petites communes faisant le même constat sur l'état du pays. Les territoires doivent être la pierre angulaire de toutes les réformes que nous appelons de nos vœux. Parmi celles-ci, nous voulons avoir la maîtrise de certaines finances afin de pouvoir les redistribuer dans nos communes environnantes pour la construction d'équipements collectifs, la mise en place de la transition énergétique via des programmes innovants...  C'est ça "La France audacieuse", c'est prendre ses responsabilités !
Perpignan... l'audacieuse !

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Signature à Matignon des premiers contrats de maîtrise de la dépense locale

18 Avril 2018, 13:32pm

Publié par Jean-Marc Pujol

J’étais présent avant-hier lundi 16 avril, en début d’après-midi, à Matignon, pour la signature des premiers contrats de maîtrise de la dépense locale.
Discutés et élaborés lors de la 2ème Conférence Nationale des Territoires à Cahors (Lot), les premiers contrats et protocoles de maîtrise de la dépense locale ont été signés avec les villes de Bordeaux, Nice, Niort, Perpignan, Reims, la métropole de Bordeaux, les communautés urbaines de Perpignan et Reims, ainsi que les départements du Tarn-et-Garonne, du Loir-et-Cher et de la Seine-Maritime.
C’est le Premier ministre Edouard Philippe qui nous a reçus en personne. En ce qui concerne la délégation de PMM, elle était composée de moi-même, également de Bernard Dupont, 1er vice-président de Perpignan Méditerranée Métropole, maire de Canet-en-Roussillon, et de Me Pierre Parrat, 1er adjoint de la Ville de Perpignan. Monsieur le Préfet des Pyrénées-Orientales, Philippe Vignes, participait à cet événement.
Si nous avons été les tout-premiers à officialiser la démarche, il faut savoir que 322 collectivités locales et territoriales peuvent être concernées par ce processus et qu’elles ont jusqu’au 30 juin pour s’engager avec l’Etat, sur la période 2018-2020.
C’est dans un souci de réduction de la dette publique que le gouvernement a mis en place cette contractualisation avec les collectivités, et ce « afin que celles-ci s’engagent à ne pas augmenter leurs dépenses de fonctionnement, à moins de recourir à l’emprunt et à s’inscrire dans une stratégie de désendettement ».
En échange, et si bien sûr le contrat est respecté, l’Etat pourrait avancer une majoration de la dotation de soutien à l’investissement local.
Lors de ce rendez-vous, j’en ai profité pour dire au chef du gouvernement  qu’il est possible d’aller encore plus en avant dans la gestion de la dépense publique, et ce notamment en donnant plus de liberté et de marges de manœuvre aux maires afin qu’ils puissent gérer directement toute une série de charges. En ce qui concerne plus particulièrement la Ville de Perpignan et la Communauté Urbaine, nous sommes parfaitement en mesure de respecter ce nouveau contrat qui nous lie avec l’Etat, même si les conditions d’exécution sont difficiles. Mais s’agissant des finances publiques, comme dans toute entreprise privée, rien n’est jamais facile, gagné d’avance. Je suis naturellement convaincu que le challenge en vaut la chandelle. En tout cas, l’enjeu est motivant, au bout de celui-ci il y a aussi le rétablissement de la relation de confiance entre le gouvernement et les collectivités.
Crédit photo : Florian DAVID / Matignon
Crédit photo : Florian DAVID / MatignonCrédit photo : Florian DAVID / Matignon

Crédit photo : Florian DAVID / Matignon

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A propos du « réseau de chaleur » territorial…

17 Avril 2018, 09:53am

Publié par Jean-Marc Pujol

A propos du « réseau de chaleur » territorial…
Vendredi dernier, au Salon annuel départemental des maires, des adjoints et de l’Intercommunalité des Pyrénées-Orientales, qui se tenait au Parc des expositions route de Bompas, à Perpignan, je suis intervenu dans le cadre d’une conférence portant sur les « réseaux de chaleur », co-organisée par le SYDETOM’66 et son président Fernand Roig, en présence de mon ami le sénateur François Calvet, ainsi que de diverses personnalités locales, dont le maire de Tautavel, Guy Ilary, président de l’association départementale des maires.
Ce fut l’occasion pour moi de féliciter le remarquable travail, dans le domaine du Développement Durable, du vice-président en charge de cette compétence, Dominique Schemla, ainsi que des équipes dont les agents territoriaux s’activent sur le terrain avec l’efficacité que l’on connaît. Chaque année, grâce à eux, grâce à leurs compétences qui font d’ailleurs souvent référence à l’extérieur de notre territoire, Perpignan Méditerranée Métropole est souvent, régulièrement, récompensée, citée en exemple.
Aujourd’hui, les « réseaux de chaleur » apparaissent comme un moyen d’utiliser massivement certaines énergies renouvelables et de récupération. Perpignan Méditerranée Métropole se devait d’accentuer sa présence dans ce secteur des énergies en pleine révolution.
Je le répète fréquemment, au même titre que les Transports et le Numérique, l’Energie est un facteur innovant pour assurer, développer, le « Vivre ensemble » qui me tient particulièrement à coeur.
Un « réseau de chaleur » permet de faire évoluer le bouquet énergétique du chauffage de tout un quartier ou toute une ville sans intervention dans les bâtiments ou dans les rues. Un « réseau de chaleur » est un système de distribution de chaleur à partir d’une installation de production centralisée et à destination de plusieurs consommateurs (collectivités, entreprises, immeubles de bureaux, centres commerciaux, particuliers…). La chaleur est transportée au sein d’un ensemble de canalisations.
Le projet de canalisation de transport d’énergie thermique qui nous concerne dans l’immédiat « court » sur 10 300 mètres ; il est destiné à alimenter un réseau de chauffage urbain haute température sur le pôle urbain de Perpignan. Il trouve sa « source » dans l’Unité de Traitement et de Valorisation Energétique (UTVE) des déchets du SYDETOM’66, mise en service en 2003 sur le territoire de la commune de Calce, à quelque 8 kilomètres de Perpignan, sur un espace de vingt-cinq hectares.
De Calce à Perpignan, ce « réseau de chaleur » parcourra cinq communes : Calce donc, Baixas, Baho, Saint-Estève et Perpignan.
En alliant le numérique et l’humain, le « réseau de chaleur » permettra aux uns de faire des économies d’énergie, à d’autres d’être plus compétitifs. Il touchera tous les secteurs du quotidien puisque ses premières dessertes concernent : la chocolaterie Cémoi, la clinique mutualiste catalane, le serriste Lucien Guitard, les écoles perpignanaises Hélène-Boucher et Léon-Blum, l’espace aquatique Arlette Franco, le centre hospitalier de Perpignan… Et vraisemblablement d’autres équipements encore dans un avenir proche.
Ne perdons pas de vue que dans la décennie actuelle, la place des énergies renouvelables et de récupération continue de progresser. L’avenir n’est pas dans l’énergie fossile, même si la transition c’est évident ne se fera pas du jour au lendemain. A leur modeste niveau, PMM et le SYDETOM’66 espèrent bien contribuer avec succès à cette transition énergétique en apportant leur pierre à l’édifice du « réseau de chaleur » territorial. Ce projet, notre projet, répond aux exigences de la loi sur la transition énergétique pour la « croissance verte » promulguée en août 2015. La croissance c’est de l’économie et l’économie c’est de l’emploi !

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Le Président et le duo de journalistes

16 Avril 2018, 15:25pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Au lendemain du face à face télévisé entre le président de la République française Emmanuel Macron, d’un côté, et les journalistes Jean-Jacques Bourdin (RMC) et Edwy Plénel (Médiapart), de l’autre côté, la planète internet n’en finit plus de se déchaîner via les commentateurs officiels, les professionnels de la profession, les éditorialistes, les humoristes qui s’en donnent à cœur joie, les annonceurs, les tweets et gazouillis des anonymes… Bref, ça balance pas mal aussi sur les réseaux sociaux.
Les uns décrivent une émission comparable à « Faites entrer l’accusé », les autres penchent plutôt pour  une tendance plus électrique et arrogante façon « On n’est pas encore couché », ou  « Salut les Terriens », d’autres encore évoquent « plus sérieusement » un « Muppet Show » revisité… La toile s’agite, se divise… La certitude, c’est que ce rendez-vous dominical ne semble avoir laissé personne indifférent, en tout cas du côté des téléspectateurs. C’est d’ailleurs souvent plus la forme que le fond – y’en a-t-il eu vraiment ce soir-là ? – qui est attaquée, et c’est vraisemblablement là le fond du problème. Les scoops ne sont pas venus ! Et lorsque Edwy Plénel interpelle le Président Macron avec son « Vous n’êtes pas le professeur et nous ne sommes pas les élèves », on croit revivre un remake usé d’un certain débat de la présidentielle de 1988, c’était le 28 avril, entre les candidats Jacques Chirac et François Mitterrand : « Ce soir, je ne suis pas le Premier ministre et vous n’êtes pas le Président de la République, nous sommes deux candidats… Vous me permettrez donc de vous appeler Monsieur Mitterrand ». Réponse cinglante de François Mitterrand à Jacques Chirac : « Mais vous avez tout à fait raison Monsieur le Premier ministre ! ».
Dans les rédactions, les medias, à n’en pas douter l’émission fera date et référence. Les interviewers ont cassé les codes des traditionnels entretiens télévisés « à la française », ils ont rompu la glace des non-dits, ou plutôt en élevant le ton (mais pas le débat) ont-ils pensé le faire. Une émission de ce genre médiatique, où l’on annonce en direct les résultats du match de football PSG-Monaco plutôt que des mesures, plutôt que des réponses, alors que le climat social dans le pays est en pleine ébullition, laisse perplexe, songeur.
Que faut-il retenir d’une telle rencontre ? Que la chaîne de télévision BFMTv a réalisé hier soir sa meilleure audience historique, avec 3,8 millions de téléspectateurs… et que deux journalistes ont enterré la fonction présidentielle en « live » ?

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Macron, un président convaincant, pertinent…

12 Avril 2018, 16:11pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Ce jeudi à midi, j’étais présent au rendez-vous fixé par le Président de la République, Emmanuel Macron, devant le petit écran. J’ai écouté, entendu, un chef d’Etat convaincant, pertinent. Au-delà, et indépendamment de la bataille politicienne et de l’actualité politique, j’ai reconnu des arguments et des idées que personnellement je soutiens pour les avoir défendus bien avant qu’il entre à l’Elysée.
Emmanuel Macron a tenu des propos précis, il s’est exprimé sans ambiguîté, il est apparu comme une force de propositions avec un cap fixé par des engagements clairs. C’est exactement ce que les Françaises et les Français attendent aujourd’hui d’un Président de la République : une visibilité efficace, des pistes à explorer, aller à l’essentiel, savoir définir des actions, les mettre en œuvre pour atteindre les objectifs fixés, tracer une ligne de conduite.
Emmanuel Macron a développé une communication plus participative pour renforcer la confiance, une stratégie résolument tournée vers l’avenir, à la fois sereine, moderne et connectée. Les prochains jours nous diront si celle-ci est performante, inspirante, si les clés qu’il nous donne inciteront à franchir le pas.
Macron, un président convaincant, pertinent…

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Prats-de-Mollo-La-Preste au cœur de l'Histoire

6 Avril 2018, 15:25pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Aux côtés de très nombreuses personnalités locales, dont le maire de Prats-de-Mollo-La-Preste, Claude Ferrer, j'ai assisté ce vendredi 6 avril 2018 à la visite officielle en Vallespir de son altesse le Prince Albert II de Monaco, venu rendre hommage à son ancêtre Marie-Charles-Auguste Grimaldi, prince héritier de Monaco et brigadier du régiment de Forest, alors en poste à Prats-de-Mollo (ville fortifiée par Vauban), inhumé dans l'église paroissiale du village le 25 août 1749.
Près de trois siècles plus tard, le Prince Albert II de Monaco est venu présider cet hommage à l'occasion de l'inauguration de la toiture nouvellement restaurée de l'église Saintes-Juste-et-Ruffine.
Nous avons assisté là à un grand moment d'histoire, à l'ombre de cet édifice religieux unique en son genre, grâce également à un précieux déroulé historique des lieux et de l'époque porté par des historiens passionnés et passionnants.
Prats-de-Mollo-La-Preste au cœur de l'Histoire

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Peut-on encore réformer la France ?

5 Avril 2018, 15:35pm

Publié par Jean-Marc Pujol

C’est la grande question qui émerge du conflit social qui a lieu en ce moment à la SNCF, mais pas que.
Le Gouvernement a décidé d’entreprendre une vaste transformation de la société française : universités, transports, logements, institutions, fiscalité… Tous les secteurs d’activités sont concernés, touchés, en même temps. L’exécutif veut visiblement aller vite, très vite, et espère vraisemblablement prendre de court tout le monde, en tout cas les contestataires, les opposants. C’est une stratégie comme une autre.
Si l’on prend le seul conflit social à la SNCF, la partie de bras-de-fer engagée entre les syndicats et le gouvernement donne le ton. D’un côté les syndicats, de l’autre le gouvernement, et au milieu, comme d’habitude, les usagers, les dindons de la farce. Comme à chaque fois, à chaque mouvement social, à chaque conflit, ils sont les otages de décisions auxquelles ils ne sont pas associés, alors qu’ils sont les principaux concernés. Imaginons demain les personnels hospitaliers et des EHPAD refusant de soigner les malades, d’accompagner les patients, etc., parce que se mettant en grève…
La réforme de la SNCF semble inévitable – parce qu’aucune entreprise (publique ou privée)  ne saurait survivre à un endettement de 47 à 50 milliards de nos euros – et les principaux protagonistes dans ce conflit doivent immédiatement revenir à la table des négociations. En 2018 on ne peut pas agir, raisonner, comme dans les années soixante-dix. Il est urgent de revenir à la réalité. Au même titre que l’environnement, l’énergie et le numérique, le transport est un élément essentiel de notre développement. C’est pour cela que la SNCF doit évoluer. Tous les autres grands pays d’Europe l’ont fait. Pourquoi passerions-nous à côté ? Une fois de plus, faudra-t-il manquer de monter dans le train de la compétitivité ? Tout bouleversement, tout changement a un prix. J’entends bien les craintes des uns, et des autres également. Mais fermer les yeux aujourd’hui sur ce qui nous attend demain serait dramatique pour les futures générations. Nous devons laisser de côté nos égoïsmes, nos particularismes, nos privilèges osons le mot !, pour s’ouvrir et se connecter au monde qui se dessine actuellement.
Les débats – dont celui du ferroviaire - qui ont actuellement cours au travers de la volonté de réformer des uns, de s’arquebouter des autres sur des positions historiques, doivent être guidés par le bon sens, la solidarité et la flexibilité.

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