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Visite au Marché-de-Gros

20 Juillet 2018, 09:56am

Publié par Jean-Marc Pujol

Visite au Marché-de-Gros
Hier après-midi je me suis rendu sur le Marché-de-Gros pour une visite de travail avec les principaux acteurs du développement de ce site, véritable pôle agro-économique du territoire : les producteurs et acheteurs de fruits et légumes.
J'ai pu m'entretenir avec leurs représentants syndicaux sur l'avenir de ce haut-lieu d'échanges des produits de nos terroirs. En présence donc de professionnels, ainsi que de Joëlle Anglade, conseillère communautaire déléguée à l'Agriculture et à la Viticulture (Bruno Valiente, conseiller communautaire délégué au Marché-de-Gros était excusé) et d'investisseurs, nous avons pu nous fixer sur les futures orientations de cette "plateforme logistique" qui me tient particulièrement à cœur, s'agissant de l'approvisionnement et du commerce en général en fruits et légumes de l'agglomération.
Les discussions ont parfois été tendues, "viriles", mais toujours dans un esprit constructif et respectueux de l'activité et du rôle de chacun, je tiens à le souligner.
Cette visite privée a permis de mettre en lumière les qualités professionnelles comme la rigueur, le sens de l'organisation, la motivation et la réactivité d'un secteur qui  quotidiennement doit se familiariser avec de nouveaux défis. Ce lieu apporte incontestablement sa "dynamique économique" à la communauté urbaine Perpignan Méditerranée Métropole (PMM).
 

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Vive la jeunesse perpignanaise !

19 Juillet 2018, 15:07pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Vive la jeunesse perpignanaise !
Jusqu’au 21 juillet, une quarantaine de jeunes perpignanais issus du club de handball de Perpignan (PRHB), parmi les plus méritants, participent grâce à un partenariat avec la Ville, à une semaine de stage inédite. Ce jeudi 19 juillet, au Parc des Sports de Perpignan, ils ont pu avoir le privilège de bénéficier d’une séance d’initiation animée par le vice-champion olympique (2016) et champion du monde (2017) de handball, Ludovic Fabregas, vainqueur cette année de la Ligue des Champions avec son club (FC-Barcelone). Ce joueur de handball français (originaire de Banyuls-sur-Mer) évolue au poste de pivot.
J’ai toujours pensé que les valeurs sportives sont un formidable levier de cohésion sociale. Je me réjouis à chaque fois de voir cette jeunesse perpignanaise, quel que soit le sport pratiqué, quel que soit le terrain sur lequel elle évolue, en quête d’exploits et de sensations fortes, passionnée et passionnante, donner du souffle pour faire la course en tête. Lorsque en plus cette jeunesse a la possibilité de s’exprimer sous la houlette d’un champion tel que Ludovic Fabregas… Alors tous les rêves, même les plus fous, sont permis !
Vive la jeunesse perpignanaise !

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Une (deuxième) étoile est née

17 Juillet 2018, 11:19am

Publié par Jean-Marc Pujol

Ce mardi 17 juillet 2018, l’Afrique du Sud célèbre avec l’ancien président des Etats-Unis d’Amérique, Barak Obama, la mémoire de Nelson Mandela, dont demain sera  le jour du 100ème anniversaire de la naissance. Cela me permet de rappeler ici une citation de Madiba : « L’éducation est l’arme la plus puissante qu’on puisse utiliser pour changer le monde ».  Ce propos colle parfaitement à l’actualité qui nous ramène à la Victoire de l’équipe de France au Mondial de football qui vient d’avoir lieu en Russie. L’ensemble de l’échiquier politique, à de très rares exceptions près, s’est confondu en félicitations sur les réseaux sociaux après cette superbe victoire des Bleus.
Derrière cette euphorie, cette explosion de joie qui a gagné tout le pays, il y a le rêve offert à une nouvelle génération, il y a incontestablement une nouvelle dynamique, un nouvel état d’esprit qui repose pour grande partie sur une jeunesse formée à l’effort, éduquée au mérite, une jeunesse qui pour en arriver là s’est appliquée avec force et conviction, s’est réalisée au travers d’une éducation qui n’a jamais renié les principes humains, les valeurs républicaines.
Et tout d’un coup, au travers d’un exploit international historique, la France, la nation toute entière, celle des villes et « Deschamps », découvre une jeunesse française sympathique, universelle, généreuse, remplie de talents .
Avant eux, avant nous, nombreux ont été celles et ceux qui nous ont expliqué à dessein combien et comment l’Education pouvait avoir une influence bénéfique sur le sens d’un destin, d’une équipe, d’une vie. C’est Gandhi qui disait déjà : « La véritable éducation consiste à tirer le meilleur de soi-même (…) ».
C’est exactement ce que nous montrent ces Bleus. Cette équipe de France nous interpelle, elle nous permet de revisiter nos classiques s’agissant des fondamentaux de notre société. En ces temps complexes, elle nous offre du rêve, certes, mais également du bonheur, un grand moment de convivialité et de « professionnalisme » qu’il faut savoir saisir et, surtout, faire durer, prolonger. En économie, on dirait qu’il s’agit-là d’un « retour sur investissement » ! Comme quoi : apprenez, éduquez, enseignez, formez, instruisez… dans le respect des individus, et vous « élèverez » toujours plus loin, plus haut, le niveau d’une nation dans le livre de l’Humanité.

 

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Des décideurs russes intéressés par l’action de PMM

16 Juillet 2018, 10:50am

Publié par Jean-Marc Pujol

Des décideurs russes intéressés par l’action de PMM
J’ai reçu vendredi dernier dans mon bureau de la communauté urbaine de Perpignan Méditerranée Métropole (PMM) une délégation de décideurs russes, en provenance de la ville de Taganrog, située dans la région de Rostov. Tanganrog est au cœur d’une agglomération de 325 000 habitants, comparable donc avec la population de PMM. Une délégation française s’était déjà rendue sur place, il s’agit donc d’un « retour » sur expérience, en attendant de concrétiser et développer des partenariats, à partir de liens économiques, écologiques et culturels.
Igor Noskov, conseiller de l’ambassade de Russie en France, accompagnait Serguei Boulgakov, vice-président de l’Agence de Développement Régional (Rostov), et Roman Koryakine, maire-adjoint de Taganrog.
A mes côtés pour accueillir cette délégation russe Dominique Schemla, vice-président de PMM, en charge du Développement Durable et des Energies Renouvelables (EnR), a pu faire un point complet sur les avancées de notre territoire dans des secteurs qu’il maîtrise parfaitement. Les membres de cette délégation avaient d’ailleurs un emploi du temps particulièrement chargé, puisque guidés par Laurent Gauze, vice-président de PMM délégué à l’Action économique, président de l’Agence de Développement Economique Pyrénées Méditerranée Invest (ADE-PMI), et Bernard Fourcade, président de la Chambre de Commerce et d’Industrie des Pyrénées-Orientales (CCI’66), ils se sont rendus durant leur court séjour sur plusieurs sites : le campus d’Orles (pour une visite de l’Institut Méditerranée d’Etude et Recherche en Informatique & Robotique/ IMERIR), la zone d’activités économiques de Torremila, le site de l’Ecoparc catalan (le plus grand parc éolien de France), le Pôle nautique à Canet-en-Roussillon, le Pôle de compétitivité d’André Joffre, DERBI… pour terminer par l’Université Perpignan Via Domitia (UPVD).
Les Russes se sont montrés particulièrement intéressés par la vie culturelle de Perpignan, son patrimoine architectural et le dynamisme territorial de PMM dans certains secteurs de pointe et d’avenir, telles que les EnR, ainsi que les stratégies mises en place pour favoriser l’activité et le cadre de vie des habitants qui vivent dans notre agglomération.

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C'est la République que j'aime...

15 Juillet 2018, 20:26pm

Publié par Jean-Marc Pujol

C'est la République que j'aime...
L'équipe de France de football championne du monde, ce dimanche 15 juillet, lendemain de notre Fête Nationale, à Moscou... Le symbole est fort.
Cette équipe remarquable de jeunes français méritants que certains leaders d'opinion ont tenté de marginaliser, de dénigrer, de ridiculiser, de diaboliser, de caricaturer, de stigmatiser, vient de nous donner une extraordinaire leçon de « vivre ensemble », de tolérance.
Au-delà de l'exploit, derrière cette belle victoire, il y a tous les accents d'une République Française, il y a l'avenir de notre société, du peuple de France, il y a des convictions profondes, il y a les mots Liberté, Egalité et Fraternité.
Vingt ans après la Génération Zizou, il était temps que cette République revienne. Les talentueux joueurs du non moins talentueux sélectionneur des Bleus, Didier Deschamps, ont hissé haut le pavillon de la République, en étant les acteurs d'une réalité que certains voudraient enterrer à jamais. Oui, la République est de retour ! Cette équipe de France, volontaire, engagée, généreuse, douée, performante, ambitieuse, est le ressort qui manquait à notre « vivre ensemble ». Elle porte avec force le flambeau de ce « vivre ensemble » que nous appelons tous de nos vœux.
Je suis personnellement convaincu qu'elle va ouvrir la voie d'une époque formidable pour toutes celles et tous ceux qui ont l'âme et le cœur républicains, pour celles et ceux qui font le pari d'une France ouverte sur le monde.
Bravo les Bleus ! Bravo à nos champions du monde !

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N’oubliez pas… C’est aujourd’hui jeudi !

12 Juillet 2018, 14:40pm

Publié par Jean-Marc Pujol

C’est ce jour, 12 juillet 2018, que les « Jeudis de Perpignan » lancent la saison estivale… pendant sept jeudis, pas un de plus !, jusqu’au 23 août, chacun(e) pourra découvrir la ville sous un angle festif, déambuler dans les rues et sur les places pour danser et s’amuser, pour chanter et vibrer, pour plonger dans un univers fantastique de musiques et de magie. Au milieu de rythmes, de tableaux chorégraphiques, c’est un véritable théâtre à ciel ouvert qui va auréoler Perpignan.
Si je me permets d’insister sur ce rendez-vous estival c’est parce que au fil du temps, des étés, des vacances, les Jeudis sont devenus à et pour Perpignan un grand moment de convivialité, un rassemblement populaire, à savourer en solo, à partager en famille ou entre amis. Voir, vivre, le talent de ces troupes pétillantes d’artistes, toutes générations confondues, en toute liberté, procure un immense plaisir, une bouffée d’oxygène qui fait du bien au cœur et à l’âme. Comme dans la mémoire collective il y a eu « cette année-là », je suis convaincu que vous aurez « ce jeudi-là » parmi vos meilleurs souvenirs ! L’an passé, vous avez été plus de 100 000 à assister aux « Jeudis de Perpignan »… et à faire battre le cœur de notre ville bien-aimée.

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« Construire des ponts plutôt que des murs »

12 Juillet 2018, 10:07am

Publié par Jean-Marc Pujol

« Construire des ponts plutôt que des murs »
J’étais hier en fin d’après-midi aux côtés de plusieurs élus – dont Hermeline Malherbe, la présidente du Département, Robert Vila, maire de Saint-Estève, Jacques Cresta, conseiller régional, et Michel Moly, président du Conseil de gestion du Parc naturel marin du Golfe du Lion – pour l’inauguration de la section « Centre » du 2ème tronçon de la rocade perpignanaise qui doit être mis en circulation d’ici la fin du mois de juillet.
Reliant directement la partie qui longe le fleuve Têt au péage autoroutier Perpignan-Sud, ce maillon fort permettra en venant du nord de l’agglomération d’atteindre plus facilement la Côte Vermeille, via la route d’Argelès-sur-Mer.
Le tronçon devrait être complètement bouclé en 2020.
Trois collectivités se retrouvent dans le financement de ces grands travaux : le Département (à hauteur de 37%), la communauté urbaine Perpignan Méditerranée Métropole (PMM) que je préside (à hauteur de 30%) et la Région Occitanie/ Pyrénées-Méditerranée (30%). C’est d’ailleurs ensemble que nous avons coupé le ruban tricolore, geste symbolique qui marque traditionnellement la fin d’une étape.
Mais que de temps pour en arriver là, même s’il est vrai comme l’a rappelé Mme la présidente du Département qu’il s’agit là « d’un chantier colossal », qui s’étend sur deux fois deux voies durant près de trois kilomètres, entrecoupés par trois giratoires… et ayant nécessité la construction de huit ouvrages d’art ! Cela a nécessité près de 80 000 m3 d’enrobés… et la réalisation d’environ un kilomètre de murs anti-bruit.
Dans mon discours, j’ai tenu à souligner les nombreux obstacles rencontrés aussi par les élus pour ouvrir la voie de tels travaux. Cela nécessite en effet des mois, parfois des années, de dialogues, de confrontations, de tergiversations, d’écoute sur le terrain, avec les riverains, avec les acteurs directement concernés, sans oublier bien sûr les techniciens, les experts, les ingénieurs, d’autres encore qui viennent de nulle-part mais qui ont soi-disant la science-infuse et tout-plein de questions à poser (sans vouloir entendre la moindre réponse)…. La grosse difficulté des élus étant que nous devons souvent faire face à l’immédiateté de l’action. Tout cela me fait penser à l’équipe de France qui arrive en finale du Mondial de football qui se déroule en Russie. Aujourd’hui, et alors que ce n’est pas fini,  les joueurs sont déjà fêtés comme de véritables héros, leur entraîneur est sacré tel un champion, le meilleur entraîneur de tous les temps nous dit-on, alors qu’il y a quelques semaines encore, et notamment lorsqu’il a dévoilé les noms des titulaires pour cette Coupe du monde, Didier Deschamps était raillé sur la toile et dans les médias, incendié, prié par les supporters de rentrer chez lui…
C’est le concret qui doit guider notre action, quel que soit le terrain sur lequel nous sommes.
J’ai enfin rappelé cette phrase d’un ancien président de la Région, Georges Frêche : « Je préfère passer mon temps à construire des ponts qu’à construire des murs »… Cela tombe bien, car il ne manque plus pour finaliser ce tronçon routier, que la réalisation du pont qui enjambera la Têt !

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L’art et la manière de se tirer une balle dans le pied !

10 Juillet 2018, 10:02am

Publié par Jean-Marc Pujol

Même quand tout va bien, ou simplement quand tout va « plutôt mieux », il y a toujours des donneurs de leçons de sinistrose, agrégés en « pessimisme ambiant », dont le seul et unique but est de saper le moral des troupes, d’instiller de la crise à travers de faux débats.
Récemment, à la demande d’un journal, je recevais une journaliste qui souhaitait faire le point sur les pôles d’activité implantés par la communauté urbaine sur le territoire de Perpignan Méditerranée Métropole. Ce fut là l’occasion de faire un tour d’horizon et un point complet sur ces zones économiques véritables piliers de l’attractivité de notre territoire. Certes, parfois les démarrages ont été poussifs, comme partout ailleurs, mais aujourd’hui reconnaissons qu’il y a de la part des chefs d’entreprise un réel engouement pour ces sites dont l’objectif est de faciliter l’implantation d’entreprises, mais également de les accompagner dans leur développement, leur croissance, leur transformation et leur promotion.
Une voix vient de s’élever pour, en quelque sorte, nous reprocher « de ne pas créer d’emplois et de richesse économique, mais plutôt de déplacer, de regrouper, de déménager (…) ».
Je n’ose ici employer les adjectifs qui s’imposent pour qualifier la stupidité d’un tel propos.
Développer ces pôles d’activité, comme nous le faisons depuis notre arrivée avec le mandat que nous ont confié les électeurs en 2014, c’est monter en puissance, c’est rendre notre territoire encore plus attractif, comme nous le faisons dans d’autres secteurs en favorisant la rénovation de l’habitat, la mixité sociale, les énergies renouvelables, le soutien aux entreprises du numérique au travers des start-ups… Un pôle d’activité, c’est avant tout une boîte à outils, c’est une logistique, une accessibilité plus aisée avec des données utiles… Pour économiser le foncier, les collectivités locales et territoriales doivent repenser leurs zones d’activités, c’est ce que nous faisons en baissant par exemple le prix du terrain au m2 pour permettre à des entreprises de s’agrandir et/ ou de se rassembler, tout en concentrant leurs compétences, leurs savoirs… La seule question de l’aménagement ne suffit plus pour les attirer, il faut aussi se démarquer en matière d’innovation et de foncier ! C’est investir pour être plus compétitif.
Alors oui, je préfère être du côté de ceux qui agissent, qui prennent leurs responsabilités, plutôt que d’être assis avec ceux qui ne savent que regarder les trains passer. La rentabilité économique fait partie de l’intérêt public. Parce qu’elle s’ajoute au développement communautaire. Si nous restons les bras croisés, à l’image de ceux qui ne veulent surtout pas que ça bouge, si nous ignorons le potentiel réel de croissance et d’emplois de notre territoire, alors les entreprises partiront ailleurs. Elles fermeront, mettront la clé sous la porte et elles iront s’installer ailleurs. C’est aussi simple que cela. D’où le souci permanent de PMM et de l’Agence de Développement Economique Pyrénées-Méditerranée Invest (ADE-PMI) présidée par Laurent Gauze, de multiplier les propositions, les décisions, de mobiliser tous les acteurs du secteur, pour relancer l’activité du territoire via ces zones économiques. Les premiers résultats sont encourageants, les chiffres sont là pour le prouver, nous savons tous que nous avons une obligation de résultat. Structurer les zones économiques, c’est dynamiser les entreprises ! Alors, positivons et cessons de nous auto-flageller avec des prises de positions qui n’ont aucune raison d’être si ce n’est de poser les mauvaises questions et d’être totalement absurdes face à la vérité de la réalité.

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Inauguration du « Passeig », sur les berges de la Têt

6 Juillet 2018, 14:31pm

Publié par Jean-Marc Pujol

C’est en présence de très nombreuses personnalités et de divers décideurs venus des deux côtés des Pyrénées que, ce vendredi en fin de matinée, avenue Louis Torcatis à Perpignan, avec mon ami le sénateur François Calvet, initiateur du projet « Terra Nostra », j’ai inauguré le « Passeig » et lancé les festivités « Es Têt » qui, pendant trois jours, jusqu’à dimanche, vont courir le long de la Têt en traversant les territoires des communes Saint-Féliu d’Avall, Le Soler, Saint-Estève et Perpignan.
Cette inauguration a été aussi l’occasion d’officialiser le partenariat transfrontalier sur le Tourisme Transfrontalier Fluvestre et Soutenable sur les fleuves Têt, Ter, Fluvià et Segre, lequel a donné son nom au projet « TTFS ».
Dans mon discours, j’ai insisté sur le rôle majeur qu’a joué et que continue de jouer la Têt dans le développement de Perpignan et de son agglomération. Ce projet porté par le sénateur Calvet poursuit  cette belle histoire d’amour entre le fleuve et la ville. Ce 6 juillet 2018 restera gravé comme une date symbolique à plus d’un titre, d’abord et surtout parce qu’elle reconnaît et marque le rôle central de la Têt dans la vie quotidienne des Perpignanaises et des Perpignanais. C’est lui, ce fleuve, qui nous relie à la fois à la montagne et à la mer, c’est lui qui depuis l’Andorre jusqu’à la Méditerranée nous fait bénéficier d’un lien d’exception, naturel, entre les pistes de ski et les plages du littoral roussillonnais.
Parler de la Têt,  ce n’est pas qu’une simple histoire d’eau, c’est aller à la rencontre de nos plus beaux villages, c’est montrer la beauté de nos paysages et de nos monuments, c’est décrire, dépeindre, tout un cadre de Vie.
Aménager les berges de la Têt, tel que nous le concrétisons aujourd’hui, c’est façonner notre avenir, c’est l’ancrer dans une cohésion territoriale. C’est être de plain pied dans la notion du « Vivre ensemble », sur un territoire partagé. Pour toutes ces raisons, et bien d’autres encore, le fleuve Têt guidera pendant longtemps encore, encore, notre réflexion, tout en respectant les particularités de chacun.
Je remercie tous les décideurs, les partenaires – la Région Occitanie/ Pyrénées-Méditerranée, le Département, l’Etat et la Communauté Européenne bien sûr – qui ont rejoint la communauté urbaine Perpignan Méditerranée Métropole pour relever ce défi d’aménagement à la fois urbain, rural et transfrontalier.
Pendant ces trois journées, je vous invite chaleureusement à vous rendre sur les berges de la Têt, à Perpignan, mais également au lac de Bouzigues, à Saint-Féliu-d’Avall, au lac du Moulin, au Soler, ou/ et au lac de l’Etang, à Saint-Estève, pour profiter des nombreuses activités festives et de loisirs qui sont organisées à proximité des rives de la Têt, en partenariat avec le monde associatif et les riverains.
Inauguration du « Passeig », sur les berges de la Têt

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Quartier Saint-Jacques : un chantier du passé qui a de l’avenir

4 Juillet 2018, 14:47pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Depuis plusieurs décennies, j’entends tout et son contraire, concernant l’incontournable rénovation du quartier Saint-Jacques à Perpignan.
Chaque matin, quelque part dans la ville, il y a un expert auto-proclamé qui se lève pour donner son avis : des idées sur tout ou, plutôt, comme le disait Coluche, « surtout des idées » ; souvent des plus ou moins fausses bonnes idées…  D’ailleurs, celles et ceux qui en parlent le plus, du quartier Saint-Jacques, n’y ont jamais mis les pieds, ou presque, en tout cas pour la plupart ils n’y habitent pas. Pourtant, et il ne faudrait pas l’oublier, il y a une vie à Saint-Jacques, il y a des familles, des commerces, des services et des associations qui y vivent. Trop souvent, dans ce type de débats, on oublie hélas celles et ceux qui vivent dans les logements !
A partir de là, il nous appartient d’être plus concret dans la vie quotidienne et de ne pas s’enfermer ou s’enflammer dans le « process » permanent et les slogans « pro » ou « anti » Saint-Jacques.
C’est pour cette raison que la municipalité que je dirige prend toutes ses responsabilités s’agissant, enfin, de réhabiliter l’image du quartier Saint-Jacques en rénovant les lieux afin d’y mettre en œuvre, progressivement, une harmonisation sociale.
Il n’est nullement question, comme j’ai pu le lire sur certains réseaux sociaux et dans les médias, de faire table rase d’un site au passé prestigieux, de le raser, mais au contraire de l’adapter à l’époque, d’aménager des espaces, en éliminant les verrues foncières qui empêchent son accessibilité, son développement harmonieux, son rendez-vous avec le futur. Et cela, dans un total respect des règlementations en vigueur.
Saint-Jacques, pour tout Perpignanais, au-delà de la caricature qui décidément a la dent dure, c’est un patrimoine, ce sont des fondations historiques, c’est l’identité de la ville… Et pour la municipalité, dans ses projets de l’embellir et de l’ouvrir sur tout le centre-ville, c’est un programme urbain  complexe par les sous-opérations qu’il entraîne. Alors, forcément, quand on décide de passer à l’action, de prendre ses responsabilités, de chambouler un tant soit peu, on crée des fissures parmi les habitudes mais, je rassure ici chacun(e), pas dans le patrimoine architectural ! Avant chaque chantier, un repérage scientifique rigoureux est entrepris par les services techniques municipaux compétents. Des études plus poussées peuvent être engagées. Qui pourrait douter, sincèrement, que la municipalité attache une grande importance à la Conservation, à la Protection et à la Valorisation de ce quartier remarquable qu’est Saint-Jacques, comme elle le fait d’ailleurs à chaque fois avec tous les sites comparables…
Dans ce quartier Saint-Jacques : qui a favorisé le retour de l’université, avec le Campus Mailly ? Qui a décidé de la réhabilitation du couvent Saint-Sauveur et du couvent Sainte-Claire ? Et de l’église Notre-Dame-la-Réal, et de l’église Saint-Jacques ? Et encore, toujours dans le secteur sauvegardé, la rénovation de la Casa Xanxo, du musée d’art Hyacinthe Rigaud au travers de son extension ?... Sur tous ces dossiers, dans toutes ces réalisations, dont certaines ont été de véritables défis, je me suis souvent senti très seul, hélas. Où étaient-ils, à ce moment-là, ceux qui aujourd’hui poussent des cris d’orfraie parce que j’ai décidé, avec l’équipe de la Majorité municipale, de lutter contre l’habitat indigne et vacant ? Aujourd’hui, il faut le rappeler, il faut oser le dire et le dénoncer, 40% des logements de Saint-Jacques – près d’un habitat sur deux ! – sont indignes et/ ou vacants. La semaine dernière encore les services municipaux ont dû faire face à deux situations dangereuses de « péril imminent » concernant des immeubles qui représentaient une véritable menace pour la sécurité des habitants. Les chiffres in situ sont alarmants à tous les niveaux : 83% de la population est au chômage, 90%  sont des jeunes… D’autres statistiques sont également inquiétantes. Il faut réagir, l’urgence est là.
J’ai toujours porté une attention particulière à la réhabilitation de l’immobilier du centre ancien, car c’est là un point d’appui, un investissement essentiel au service de la population dans son ensemble, de nos projets sur le thème du « Vivre ensemble ». C’est vraiment un chantier à part entière qui doit nous permettre de tirer pleinement profit des formidables atouts que nous avons sur notre territoire. Souvent, c’est sur notre passé que se construit l’avenir, Perpignan ne dérogera pas à cette règle.
Garder, conserver et embellir tout ce qui mérite de l’être a toujours guidé mon action.

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