Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Terra Nostra 2030 : Un projet collectif pour bâtir le territoire de demain

28 Juin 2019, 15:23pm

Publié par Jean-Marc Pujol

En 2015, les élus de Perpignan Méditerranée se sont réunis pour créer un projet à la fois politique, économique et social, qui visait à rendre le territoire plus attractif. De ces multiples échanges est né le projet de territoire Terra Nostra, qui constitue une feuille de route pour construire un territoire solidaire, à travers la mise en valeur des cœurs de villes et villages, des patrimoines culturel et naturel et enfin de l'économie. Dans la même optique de développement, Perpignan Méditerranée a changé de statut pour mieux s'affirmer. C'est ainsi que depuis le 1er janvier 2016, l'établissement public de coopération intercommunale réunissant 36 communes s'est renforcé, pour devenir une communauté urbaine portant le nom de Perpignan Méditerranée Métropole.
 
Au cours du premier semestre de cette année 2019, la communauté a réalisé un point d'étape essentiel afin de visualiser les objectifs atteints et ceux qui doivent encore être développés. De cette introspection s'est dégagée la nécessité d'échanger sur les différentes visions de l'avenir souhaité pour notre territoire. Besoin qui a été concrétisé par l'organisation des trois journées de prospectives Terra Nostra 2030 – projection d'un territoire.
 
Ces trois jours ont réuni les élus des 36 communes, leurs techniciens et des professionnels de la planification et de l'aménagement local. Ils ont été animés par des spécialistes du développement territorial. Ils ont fait vivre le débat et les réflexions afin de réunir et partager le point de vue de chacun, pour ensuite faire émerger des propositions. Aux côtés de François CALVET, Sénateur des Pyrénées-Orientales et Conseiller communautaire et Jean-Paul BILLES, Président de l'AURCA (Agence d'URbanisme CAtalane), Vice-président communautaire et Maire de Pézilla-la-Rivière, j’ai ouvert la première journée consacrée à un échange avec les élus. La présence d'un facilitateur graphique pendant les débats a permis de retranscrire de manière visuelle les notions parfois floues ou complexes. Ses fresques ont été d'une grande aide dans la retranscription, par les modérateurs, de tous les points abordés au cours de la journée. La synthèse réalisée ensuite a servi de fil conducteur aux propositions élaborées au sein de trois ateliers distincts, au cours de la seconde journée.
 
Réunis autour de plusieurs tables rondes, les réflexions ont été orientées autour de trois sujets principaux : l'identité, le développement territorial et le bien-vivre / accueil. Fortement mobilisés, tous les participants se sont ensuite réunis pour mettre en commun leur production avant de nous  les présenter. Il en ressort que l'identité du territoire est le socle qui permet de relier l'ensemble des projets, qu'ils soient en cours ou à venir. Il a notamment été proposé de créer un portrait identitaire du territoire et une charte des valeurs pour l'appliquer à l'ensemble des actions mises en œuvre par la communauté urbaine et ainsi exploiter au mieux ce vecteur de développement. Le but ensuite sera de créer un lien entre tous les projets et donner du sens aux différentes actions.
 
Du point de vue du développement territorial, la notion d'écosystème doit servir de base pour améliorer la coordination entre les différentes communes, et plus spécifiquement dans un flux transversal afin de donner de l'épaisseur au territoire et contrebalancer les flux de passages nord-sud. Envisager le développement sous cet angle permet en effet une meilleure coopération. Il s'est également dégagé la volonté de développer la mobilité transfrontalière, notamment par la mise en place d'actions coordonnées entre la France et l'Espagne de manière à dynamiser l'économie métropolitaine. Pour la partie bien-vivre / accueil, il a été entendu que le travail sur l'attractivité doit continuer. Ces propositions mettent l'accent sur l'habitant, le récit collectif à bâtir ensemble autour du cadre de vie qui englobe tout ce qui fait la singularité de notre territoire : l'alimentation, la mobilité, les événements culturels et festifs…
 
Le résultat de ces trois journées reste une esquisse des pistes d'avenir du territoire. Il s'agit de mettre en place une méthodologie autour des besoins et des valeurs, et ce dans un objectif de développement à échelle plus large que le simple périmètre de la communauté urbaine.
Terra Nostra 2030 : Un projet collectif pour bâtir le territoire de demain

Voir les commentaires

Perpignan, 12e agglomération la plus attractive de France

14 Juin 2019, 13:58pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Après le quotidien Le Figaro, c’est un palmarès du magazine Le Point qui met à nouveau Perpignan à l’honneur.
Notre ville, dans la tranche des agglomérations de 80 000 à 250 000 habitants, est classée à la 12e place – loin devant Mulhouse, Brest, Reims ou encore Béziers et Pau – à partir de la question « Où fait-il bon travailler, entreprendre, vivre ? ». Trois grandes thématiques ont permis ce classement : le dynamisme économique, la mobilité et la connectivité, la qualité de vie. C’est la somme des résultats des trois classements qui fait le palmarès général.
La même semaine, deux médias nationaux, et non les moindres, positionnent Perpignan en très bonne place, faisant rayonner une certaine qualité de vie propre à notre agglomération. N’en déplaise aux esprits chagrins et autres colporteurs-doctrinaires locaux de sinistrose : ce n’est plus là le fruit du hasard, mais bien la confirmation d’une réalité, l’expression d’un projet politique d’aménagement du territoire qui s’articule autour du « mieux vivre ensemble ». Je ne dis pas que nous avons tout bien réussi, je constate en toute simplicité et humilité que le regard extérieur porté sur notre ville, Perpignan, s’améliore, avec une nouvelle vision et de nouvelles ambitions qui se déroulent dans l’équilibre et la solidarité. Et autant le dire, c’est une bonne chose.
Perpignan Méditerranée Métropole se transforme et ça se voit !
Perpignan, 12e agglomération la plus attractive de France

Voir les commentaires

Le Canard Enchaîné dézingue le livre de l’ex-ministre de la Culture, Françoise Nyssen…

14 Juin 2019, 13:44pm

Publié par Jean-Marc Pujol

…ou l’histoire de l’arroseuse arrosée ! Dans son édition datée du mercredi 12 juin 2019, l’hebdomadaire satirique Le Canard Enchaîné n’y va pas avec le dos de la cuillère s’agissant de relater la sortie du bouquin de l’ex-ministre de la Culture, Françoise Nyssen, intitulé « Plaisir et nécessité ».
La rédaction du Canard Enchainé rappelle les démêlés judiciaires de la patronne des éditions Acte Sud (susnommée « La bétonneuse » par l’hebdomadaire) qui, à Paris comme à Arles, a réaménagé des locaux dont elle est propriétaire « en se passant de permis de construire (…) et en s’affranchissant de toute déclaration fiscale (…) ».
L’article du Canard se termine ainsi : « Macron devrait méditer cette forte suggestion de son ancienne ministre-écrivaine ; il est intéressant et pertinent de choisir des ministres de la société civile, mais il faut les accompagner un minimum ( …) ; dans le cas de Mme Nyssen un stage intensif de géométrie et d’architecture du patrimoine n’aurait pas été un luxe ».
C’est ce qui s’appelle un… retour de bâton !
Le Canard Enchaîné dézingue le livre de l’ex-ministre de la Culture, Françoise Nyssen…

Voir les commentaires

Perpignan, 18e ville de France où il fait bon investir…

13 Juin 2019, 15:08pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Le journal Le Figaro vient de publier son palmarès annuel des 50 villes de France où il faut investir.
Derrière Toulouse, Lyon et Nantes qui forment le trio de tête de ce classement, Perpignan pointe à la 18e place, derrière entre autres agglomérations Montpellier, Lille, Bordeaux et Marseille, mais surtout devant Toulon, Aix-en-Provence, Nice, Saint-Etienne, Grenoble et Paris !
Pour en arriver là, à ce résultat, la rédaction du service « économie » du Figaro a sélectionné plusieurs critères, parmi lesquels : l’évolution de la démographie sur cinq ans ; l’évolution de l’emploi sur la même période ; ainsi que l’évolution de la population étudiante… la situation des marchés immobiliers (achat-vente et location), etc.
Cette 18e place permet à Perpignan de se situer dans la bonne moyenne et même dans la fourchette haute de ce classement.
Au-delà de l’équipe municipale qui m’entoure, sans oublier les trente-cinq autres communes de la communauté urbaine qui irriguent de leur dynamisme Perpignan Méditerranée Métropole, je tiens à saluer le travail des équipes et des agents qui sont notamment en permanence dans l’Action économique. Chaque jour, ils s’investissent pour attirer les investissements sur notre territoire, à un rythme soutenu, ils multiplient les initiatives et les énergies pour relever le défi d’une collectivité à la fois puissante, humaine et proche, afin de favoriser l’implantation de l’entrepreneuriat et la création d’emplois dans nos pôles de compétitivité. C’est en soutenant l’innovation, c’est en attirant les entreprises, en accompagnant leur développement, que l’on devient plus attractif, que l’on rayonne et que l’on développera notre territoire.
Perpignan, 18e ville de France où il fait bon investir…

Voir les commentaires

« Plaisir et vérité »

12 Juin 2019, 06:00am

Publié par Jean-Marc Pujol

A la lecture du journal L’Indépendant daté de ce mardi 11 juin 2019, en page 5, j’apprends que l’ex ministre de la Culture, Mme Françoise Nyssen, égratigne ma gestion municipale…
A l’occasion de la sortie de son livre « Plaisir et nécessité », paru chez Stock, Françoise Nyssen nous révèle donc enfin les raisons qui l’ont poussées à ne pas assister, l’année dernière, à l’inauguration de la 30e édition du festival international du photojournalisme, Visa pour l’Image-Perpignan. L’ex ministre nous révèle qu’elle avait donc décidé d’annuler son déplacement à Perpignan prévu en septembre 2018 au motif « qu’elle n’approuvait pas la politique municipale de réhabilitation du centre historique »… Et Mme Nyssen y va de son pamphlet en invraisemblable donneuse de leçons vis-à-vis des élus de la Ville de Perpignan… et par ricochet des Perpignanaises et des Perpignanais.
Abracadabrantesque, absurde, extravagant, fantasmagorique… son propos est tellement excessif qu’il en devient d’un ridicule inachevé.
Lorsque Mme la Ministre annule sa visite à Perpignan elle vient d’apprendre, le 23 août 2018, qu’elle faisait l’objet d’une plainte et d’une enquête préliminaire ouverte par le parquet de Paris. Car selon les révélations du Canard Enchaîné, dans l’Hôtel d’Aguesseau, propriété d’une SCI gérée par Françoise Nyssen, d’importants travaux d’agrandissement (rajout d’escaliers et de mezzanines d’une hauteur sous plafond de 4,60m) de plus de 150m²  ont été effectués sans être déclarés ni auprès de la Direction de l’urbanisme de la Mairie de Paris, ni de l’administration fiscale, ni des Bâtiments de France, ni de l’architecte en chef des Monuments historiques ! Françoise Nyssen aurait fait appel à des architectes « aujourd’hui fonctionnaires placés sous son autorité de ministre de la Culture » !
A Arles, comme à Paris, Françoise Nyssen avait entrepris avec son mari, actuel président de l’entreprise, de grands travaux au siège de leur maison d’édition Actes Sud. C’est toujours Le Canard Enchaîné qui révèle que ces travaux ont été réalisés sans autorisation et qu’ils ont été régularisés seulement plusieurs années après par son mari en mai 2017, lors de sa nomination comme ministre de la Culture !
A la lueur de ces faits, je constate que Mme Nyssen ne recule devant rien pour faire entendre son point de vue, ou plutôt ici ses mensonges. Elle ose tout !
Je rappellerai à Mme l’ex ministre que, sous ma gouvernance, jamais, ja-mais, une information judiciaire n’a été ouverte contre la Ville de Perpignan pour non-respect des règles d’urbanisme. S’agissant du maintien du lien social et de la mixité urbaine, visiblement Mme Nyssen n’a jamais mis les pieds à Perpignan, car elle ne sait vraiment pas de quoi elle parle. En même temps, je reconnais que dix-sept mois à la tête d’un ministère c’est court.
 

Voir les commentaires

Décathlon, Saint-Jacques…

7 Juin 2019, 12:44pm

Publié par Jean-Marc Pujol

En une poignée de jours de distance, deux projets portés par la municipalité que je préside ont été validés : c’est d’abord la Commission Nationale d’Aménagement Commercial (CNAC) à Paris, qui a donné son feu-vert pour la création d’un nouveau magasin de 8 725m² de l’enseigne de sport « Décathlon », dans la zone de la Porte d’Espagne, sur des terrains en friche (où seront en fait regroupés les deux magasins actuels) ; c’est ensuite les conclusions de l’enquête publique du commissaire-enquêteur sur la révision des règles d’urbanisme dans le centre ancien de Perpignan (quartier Saint-Jacques…), qui exprime in fine une opinion qui partage notre ambition pour ce centre historique.
En tant que maire de Perpignan, je me félicite de ces décisions qui confortent l’action de l’équipe municipale.
Dans ces options, faut-il le rappeler, c’est toujours l’intérêt général qui a prévalu, une gestion ambitieuse certes mais réaliste pour assurer un développement urbain, économique, social et culturel qui soit à la fois maitrisé et cohérent, afin de répondre aux Perpignanaises et aux Perpignanais qui aspirent légitimement à un certain cadre de vie.
Que ce soit à Paris, au sein de la CNAC, ou à Perpignan, dans le rapport du commissaire-enquêteur, les analyses de toutes les situations qui ont permis de motiver les conclusions et d’aboutir à ces résultats, ont toutes été prises en pleine connaissance de cause.
Le rôle du commissaire-enquêteur n’est pas anodin, car son travail s’inscrit dans le cadre d’une procédure administrative qui in-fine doit effectivement aboutir à la réalisation ou à l’abandon d’un projet mettant en exergue de nombreux enjeux. Il y a naturellement dans cette méthode, dans cette démarche, obligations d’indépendance et d’impartialité.
Tous ces projets, que la Ville porte et qui sont au cœur de notre programme, tous ces investissements, tous ces accompagnements, ont pour but de faciliter l’équilibre social et environnemental de notre agglomération, et ils doivent être appréciés, vécus, comme des atouts pour notre territoire et son attractivité. C’est cela l’intérêt général !
Décathlon, Saint-Jacques…

Voir les commentaires