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A propos du débat sur l’ISF…

13 Octobre 2017, 14:29pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Le débat  sur l’Impôt Solidarité Fortune (ISF) ne peut pas laisser indifférent l’avocat fiscaliste que je suis.
Cet impôt pourrait s’appeler : « I » comme Injuste ; « S » comme Sans ; et « F » comme Fondement. C’est-à-dire un impôt Injuste et Sans Fondement !
En effet, d’ores et déjà nous savons que cet impôt ne touche pas les œuvres d’art ainsi que les objets d’antiquité, par exemples. Or, ce sont là, entre autres, que les grandes fortunes se réfugient. Cet impôt ne touche pas non plus l’outil de travail de tous les entrepreneurs, quels qu’ils soient. Et tant mieux ! L’ISF ne touche pas non plus les grandes fortunes qui ont les moyens de quitter la France et de se domicilier à l’étranger (comme la Belgique où il y a maintenant  250 000 Français sur une population totale de 11 400 000 habitants…).
La modification de l’ISF proposée par l’actuel Gouvernement présente à mon avis un inconvénient majeur : c’est que la taxation de l’immobilier va toucher des propriétaires immobiliers qui bien souvent sont des personnes qui se sont constituées un patrimoine grâce à un travail acharné et à leurs économies.
Ainsi, l’artisan maçon qui aura construit par une vie de labeur sa résidence principale et celle de son foyer se verra dorénavant taxé. Ce sera aussi le cas pour les cadres moyens qui ont pu acheter il y a une trentaine d’années un appartement à Paris.
Si on voulait appliquer une véritable justice fiscale, l’ISF devrait être supprimé, car il taxe à la fin un patrimoine qui a déjà été imposé par l’impôt sur le revenu, puis aux droits de succession et, enfin, avec les taxes foncières.
Seule la suppression totale de l’ISF est de nature à rétablir un début de redressement économique dont notre pays a besoin, et ce en faisant revenir tous ceux qui sont partis de France et qui enrichissent tous les autres pays d’Europe.

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Laurent Wauquiez, sans hésiter !

12 Octobre 2017, 15:43pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Demain en fin d’après-midi, salle Al Sol de Perpignan, j’accueillerai Laurent Wauquiez et Virginie Calmels dans le cadre de la campagne électorale interne au parti Les Républicains, pour l’élection à la présidence des Républicains qui aura lieu le 17 décembre prochain.
Je soutiens Laurent Wauquiez, et je l’ai d’ailleurs parrainé, car nous avons partagé ensemble la campagne de Nicolas Sarkozy lors de la primaire de la droite et du centre pour la présidentielle de la République. Je connais les convictions de Laurent Wauquiez, c’est un battant, il y a chez lui de l’audace, de l’envie, de la générosité, une vision du monde que je partage, il y a aussi beaucoup de force et d’énergie pour maintenir le cap des idées sur une ligne libérale. C’est cette clarté dans l’action, une attitude sans ambiguïté, ses connaissances de l’Economie et son ressenti du quotidien des Françaises et des Français qui, à mes yeux, font de lui l’homme de la situation.
Laurent Wauquiez ne fait pas partie de ceux qui nous ont conduit au désastre de l’élection présidentielle au printemps dernier, et dont je tire aujourd’hui les conclusions.
Il n’y aura pas de droite heureuse, si on conserve une droite peureuse ou pleureuse, et je compte sur Laurent Wauquiez pour appliquer ce qu’écrivait Charles Péguy : « Il faut toujours dire ce que l’on voit ; surtout il faut toujours, ce qui est plus difficile, voir ce que l’on voit » !
Laurent Wauquiez, sans hésiter !

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Ohé Ohé braves gens, Louis Aliot est de retour !

12 Octobre 2017, 08:16am

Publié par Jean-Marc Pujol

Ma réponse à Louis Aliot, à propos du nouveau « projet Comteroux », parue ce jeudi 12 octobre 2017, dans les colonnes du journal L’Indépendant, en page 22.

 
 
Pour ceux qui se demandaient « où était passé Louis Aliot ? », il suffit d’annoncer un quelconque projet pour qu’aussitôt « coucou le revoilou ! »…
M. Aliot a enfin trouvé sa ligne de conduite, piochée dans les pensées de l’humoriste Pierre Dac, avec pour objectif inavoué les municipales de 2020 : « Je suis pour tout ce qui est contre, je suis contre tout ce qui est pour ». Quel beau programme ! Le problème est qu’une collectivité territoriale ne fonctionne pas comme un théâtre de boulevard. Et avant de se lancer dans des polémiques stériles, M. Aliot serait bien mieux inspiré de tourner sa langue sept fois (au minimum) dans sa bouche.
Il s’insurge aujourd’hui contre une décision de la CDAC (Commission Départementale de l’Aménagement Commercial) de valider le nouveau « projet Comteroux », route d’Espagne, qui va permettre d’effacer une friche industrielle. Sans doute préfèrerait-il en lieu et place voir s’installer un campement illégal ?
Plus inquiétant est encore sa méconnaissance du fonctionnement de la CDAC qui, contrairement à ses allégations, est loin d’être composée uniquement de représentants de la Municipalité. Ces derniers sont au nombre de 2 sur 11.  Les autres représentants sont issus d’intercommunalités diverses et, surtout, de membres d’associations de défense des consommateurs, mais ceux-là M. Aliot semblent les mépriser.
Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que M. Aliot s’emmêle les pinceaux de la sorte. Peut-être que, certainement même, s’il était davantage présent sur le terrain, le fait d’être confronté à la réalité du territoire perpignanais l’empêcherait de dire tout et son contraire ?
Je rappelle qu’en pleine guerre commerciale, à Béziers, municipalité soutenue par le FN, le Groupe LIDL a été autorisé à ouvrir une nouvelle enseigne sur 1 400m²…
Je conclurai ce chapitre en citant l’écrivain Daniel Picouly : « Quand on reste immobile, la peur pousse mieux ». Je crois que c’est là le chemin que veut tracer M. Aliot pour Perpignan. Ce n’est en tout cas pas le mien !

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Les industries de l’hôtellerie sont le moteur de notre tourisme !

11 Octobre 2017, 14:26pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Les industries de l’hôtellerie sont le moteur de notre tourisme !
J’ai reçu ce mercredi, en fin de matinée, dans mon bureau de la Métropole, le nouveau président général de la fédération départementale’66 de l’Union des Métiers des Industries de l’Hôtellerie (UMIH), Hervé MONTOYO, restaurateur à Reynes (« Le Chat qui rit »), accompagné d’Aziz SEBHAOUI,  président des cafés, bars et établissements de nuit, lui-même à la tête du café « Casa 66 » à Perpignan.
Ensemble, nous avons abordé des projets de collaboration possible entre l’UMIH et la communauté urbaine, de même que nous avons longuement évoqué une concertation nécessaire avec les professionnels du secteur sur les questions relatives à la présence et l’implantation de terrasses, situées sur le domaine public, sans oublier l’attribution et le fonctionnement des licences sur le territoire.
J’ai eu grand plaisir à échanger avec cette nouvelle génération de dirigeants, qui ne manque pas d’ambitions intéressantes, fer de lance d’une activité essentielle dans notre économie, le Tourisme,  comptant parmi les plus dynamiques et innovantes du département !

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Perpignan fête ses quartiers

10 Octobre 2017, 09:27am

Publié par Jean-Marc Pujol

Je tiens à féliciter toutes les équipes, toutes les associations, toutes les bonnes volontés, réunies autour de leurs élus de proximité, qui se sont activées tout le week-end durant pour offrir de la ville de Perpignan, au travers de ses quartiers ensoleillés par une convivialité d’exception, une image généreuse et solidaire.
Je n’ai pas pu être présent à toutes les manifestations, particulièrement nombreuses cette année, mais je sais que les initiatives et les animations, diverses, ont été très appréciées et très suivies.
C’est ainsi que nous aimons tous « Perpignan-la-Catalane », au travers de la diversité de ses quartiers, une diversité portée par une qualité de vie et un « vivre ensemble » exemplaires.
Depuis 1999, année de la 1ère édition de la « fête des quartiers », Perpignan a toujours été fidèle au rendez-vous. Je sais que ces moments-là sont de grands moments qui permettent également, dans une ambiance festive, de montrer  les nécessaires exigences de performance économique, sociétale et environnementale  qui font de nos cités, de nos quartiers, le socle de vie de la ville. Redonner de la vie par le commerce et l’artisanat, au cœur de nos quartiers, passe aussi par le lien social.
De Las Cobas au Moulin-à-Vent, de Saint-Assiscle à Saint-Martin, de la Gare au Vernet, de la place Catalogne à Mailloles, etc.-etc., des milliers de visages se sont exprimés nous offrir un Perpignan chaleureux. Merci encore !
Perpignan fête ses quartiers

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Critiquer c’est bien, encore faut-il savoir de quoi on parle…

6 Octobre 2017, 15:24pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Sur proposition de Monsieur le Secrétaire Général de la Préfecture des Pyrénées-Orientales, le Préfet a pris un arrêté en date du 11 septembre concernant la composition de la Commission Départementale d’Aménagement Commercial (CDAC) qui s’est réunie le mercredi 4 octobre dernier, afin d’examiner le projet de centre commercial en lieu et place de la « friche industrielle » Comteroux. Projet qui a été validé, par 9 voix « pour » et une abstention. Un résultat clair et net.
Au total, onze « entités » (collectivités territoriales ou associations), représentées par des élus ou des personnalités qualifiées, composent cette CDAC : le maire de Perpignan (ou son représentant), le maire de la commune audoise de Fitou (ou son représentant), le président de la communauté urbaine Perpignan Méditerranée Métropole (ou son représentant), le président du Syndicat mixte du SCOT « Plaine du Roussillon » (ou son représentant), la présidente du Conseil Régional Occitanie / Pyrénées-Méditerranée (ou son représentant), la présidente du Conseil Départemental des P-O (ou son représentant), le maire d’Espira-de-Conflent (représentant les maires au niveau départemental ou sa suppléante maire de Trévillach), le président de la communauté de communes du Haut-Vallespir (représentant les intercommunalités au niveau départemental ou son suppléant président de la communauté de communes Pyrénées-Cerdagne), le collège des consommateurs des P-O (UFC-Que Choisir, l’UDAF, l’association FO des consommateurs), le collège des consommateurs de l’Aude (l’UFC-Que choisir), le collège du développement durable et de l’Aménagement du Territoire.
Comme chacun peut le constater, au sein de cette CDAC le « poids » de la Ville de Perpignan est ultra-minoritaire, pour ne pas dire dérisoire.
Faisant fi de cette situation, au contraire démontrant par cette posture une méconnaissance totale, absolue, du fonctionnement de la CDAC, je lis çà et là des contrevérités qui n’honorent pas leurs auteurs. Ces derniers, tels des cabris, sautent sur la moindre occasion, on le voit encore ici, pour enfoncer leur clou et désinformer l’opinion. Est-ce ainsi leur seule possibilité d’exister sur la scène publique locale ? Car en voulant jeter l’opprobre, c’est dans le discrédit qu’ils s’engluent eux-mêmes. Traiter les élus « d’irresponsables », quand soi-même on est un élu de la République emmêlé par ailleurs, n’est pas sérieux. C’est même une drôle de façon de concevoir la Démocratie. Et quand en plus on ne sait pas de quoi on parle, c’est fâcheux… et irresponsable !

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Bilan de mi-mandat : première réunion publique au Vernet…

3 Octobre 2017, 10:00am

Publié par Jean-Marc Pujol

Bilan de mi-mandat : première réunion publique au Vernet…
J’ai choisi les quartiers nord de Perpignan pour entamer une série de réunions publiques, sur le terrain, à la rencontre des Perpignanaises et des Perpignanais, au plus près de leurs préoccupations. C’est également un excellent moyen pour prendre la température dans une proximité partagée, vécue, au quotidien. Cette année, le thème retenu avec l’équipe municipale est la confrontation citoyenne avec le bilan à mi-mandat.
L’objectif me permet de dérouler, point par point, étape par étape, les actions de la Majorité municipale. Qu’il s’agisse de la voirie, de la propreté, des écoles, des équipements culturels, des transports, des espaces publics, des animations, du « vivre ensemble », qu’il s’agisse de travaux de réhabilitation ou de modernisation, de sécurisation ou d’innovation, tous les domaines, qu’ils relèvent entièrement des compétences de la Ville, ou en périphérie de la Métropole, sont abordés.
A chaque fois je procède de la même manière : mon discours de présentation, pour situer l’action municipale, dire d’où l’on vient, ce qui a été fait depuis nos engagements, les réalisations municipales, et où nous allons en fonction des projets en cours, des financements obtenus et/ ou nécessaires. Les élus directement impliqués dans la vie du quartier m’accompagne avec le 1er adjoint, Pierre Parrat. Au Vernet, ce sont Annabelle Brunet et Richard Puly-Belli, maires du quartier en tant qu’adjoints de la Majorité municipale, qui sont avec nous sur scène. Et hier soir, lors de la réunion publique dans une salle Al Sol archi-comble, débordant jusqu’à l’extérieur, avec près de 400 personnes !, ils ont montré, s’il le fallait, combien et comment ils connaissent ce secteur urbain et pas uniquement en tant qu’élus, car ils y ont de solides et historiques attaches familiales. C’est d’ailleurs ainsi, par une connaissance du terrain, que l’on devient plus efficace, parce que l’on est réellement à l’écoute des habitants, ainsi que de tous ceux qui font vivre socialement, commercialement, économiquement, le quartier.
C’est d’ailleurs la seconde phase de ce genre de réunion, après mon intervention et celle des élus directement concernés : donner la parole – libérer toutes les paroles ! – à la population, instaurer un vrai dialogue et pas des conversations de façade. Chacune, chacun, doit pouvoir s’exprimer, porter sa pierre à la critique, car les Perpignanaises et les Perpignanais me l’ont souvent démontrés :  la  critique peut être constructive pour élaborer un projet municipal ambitieux et sincère.
Si j’ai choisi de commencer ma tournée par le Vernet c’est parce que ce secteur urbain, de par ses positions géographiques, son habitat, son tissu associatif, ses symboles d’ouverture, m’apparait comme un concentré intéressant de tout ce que Perpignan est en mesure de produire, d’impulser, et qui fait la fierté de notre territoire.

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La violence comme la haine n’ont jamais été un chemin en politique

2 Octobre 2017, 15:08pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Les scènes violentes qui ont émaillé l’organisation du référendum sur l’indépendance de la Catalogne – référendum qualifié d’illégal par Madrid aux yeux de la Constitution espagnole – sont insupportables, injustifiables et inqualifiables, d’autant plus qu’elles se sont déroulées en 2017 et en Europe.
Ce qui s’est passé hier en Catalogne ne grandit aux yeux du monde entier ni l’Espagne ni l’Europe. Pour s’en convaincre, il suffit de s’attarder ce lundi 2 octobre sur les « Une » des journaux internationaux.
Peu importe de savoir qui a gagné qui a perdu, l’intelligence des uns et des autres doit vite retrouver le chemin de la sérénité et de la paix avant qu’il ne soit trop tard, avant que toute réconciliation nationale soit impossible, avant que la situation devienne irréversible. Chacun doit pouvoir s’installer à la même table pour avancer, sans humilier la partie d’en face, sans caricaturer les désirs d’un peuple, sans étouffer l’expression des opinions.
Personnellement, je suis convaincu que l’Europe peut contribuer à ce rapprochement.

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Des engagements aux réalisations…

28 Septembre 2017, 15:59pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Des engagements aux réalisations…
Depuis le 25 septembre est distribué dans les boites aux lettres des Perpignanaises et des Perpignanais un document de 32 pages, intitulé « Destination Perpignan 2014/ 2017 : des engagements aux réalisations », sous-titré « promesses réalisées, promesses tenues ! ».
Cette communication est l’occasion de faire un point précis, à mi-mandat, sur le contrat qui a permis à l’équipe municipale que je dirigeais en 2014, lors des élections municipales, d’être élue pour servir la population en l’accompagnant sans tous ses actes du quotidien. J’ai toujours dit que je privilégierai les moments de concertation, d’écoute, que chaque habitant de la ville-métropole serait un interlocuteur, un partenaire, s’agissant d’améliorer le fonctionnement de notre collectivité, d’engager des orientations, de faire des propositions pour aller vers la meilleure gestion publique possible.
Ce document, à l’inventaire de nos actions municipales aussi détaillé soit-il, sera suivi de rencontres sur le terrain, lors de réunions publiques dans les quartiers, auxquelles j’assisterai bien évidemment avec vos élus de proximité :
  • Lundi 2 octobre, à 18h 30, salle Al Sol
  • Mercredi 4 octobre, à 18h 30, salle des Libertés
  • Jeudi 5 octobre, à 18h 30, mairie de Quartier Est
  • Lundi 9 octobre, à 18h 30, salle du Vilar
Mardi 10 octobre, à 18h 30, salle Annexe-Mairie Saint-Assiscle.

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La République déraillerait-elle ?

27 Septembre 2017, 07:37am

Publié par Jean-Marc Pujol

La République déraillerait-elle ?
Un député LREM qui agresse violemment un cadre du PS, des voyous qui incendient un véhicule de police et qui attaquent à coups de barre de fer ses occupants, un ancien candidat à l’élection présidentielle qui dérapent dans le propos en faisant une allusion des plus douteuses et scandaleuses : notre République serait-elle à ce point si mal en point ?
Le député « macroniste » M’jid El Guerrab est poursuivi pour « violences volontaires avec arme ». il a littéralement assommé Boris Faure, 1er secrétaire de la fédération du PS des Français de l’étranger, lors d’une violente altercation dans le 5ème arrondissement de Paris. Inimaginable. C’est une première en France.
Récemment ont comparu devant la justice des militants baptisés « antifascistes » par les media, pour avoir brûlé une voiture de police en mai 2016, à Paris, lors des manifestations contre la loi El Khomri. Les images de cette scène spectaculaire, d’une violence inouïe, ont fait le tour du monde. Quelques jours avant le procès, et au terme d’une enquête remarquablement menée et pourtant accusatrice, on nous apprend que la tentative d’assassinat à l’encontre des prévenus n’est plus retenue par la justice…
Samedi dernier, c’est le patron de La France Insoumise, Jean-Luc Mélenchon, ancien candidat à l’élection présidentielle, qui dérape dangereusement dans le verbe depuis une tribune contre la réforme du Code du Travail. Celui-ci tient alors des propos qualifiés « d’indignes et douteux » par la classe politique, certains syndicalistes et même, surtout, des historiens en colère. Mais comment ne pourrait-on pas l’être, en colère, lorsque Mélenchon met sur le même plan « les nazis et des républicains » en affirmant, je le cite : « c’est la rue qui a abattu les rois, c’est la rue qui a abattu les nazis, c’est la rue qui a protégé la République contre les généraux félons en 1962 (…) ».
En disant cela, de cette manière, le dirigeant de La France Insoumise, non seulement commet une ineptie historique – car c’est bien la rue ne lui en déplaise qui a porté les nazis au pouvoir en Allemagne – mais en plus il se situe dans le camp des extrêmes qu’il entend dénoncer, il participe à l’élaboration d’un détestable climat anxiogène, il jette de l’huile sur le feu. Si telle est son unique projet, son ambition, alors la République doit se ressaisir. On peut être insoumis tout en restant digne, respectueux.
Face à M’jid El Guerrab, face aux « antifas » qui se révèlent être eux les fascistes affichés par leur mode d’opération dans les rues lors des manifestations, face à des « mélenchonades » ambigües, nébuleuses, la République doit se lever et savoir dire : stop !
Je rappellerai que les fascistes sont ceux qui agressent les gens, physiquement ou verbalement, qui attaquent les policiers… C’est bien « la rue » qui a amené le nazisme. Et ce sont les soldats qui ont terrassés les Nazis et sont morts pour cela ! Alors, de grâce Monsieur Mélenchon, cessez vos absurdités. 
 

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