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Comparaison n’est pas raison… Comparació no és dir raó

24 Avril 2019, 15:40pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Le journal L’Indépendant publie ce mercredi 24 avril 2019 plusieurs articles (dont un supplément de huit pages) qui mettent en concurrence, sur un plan socio-économique, humain et culturel, deux vécus à cheval sur les Pyrénées catalanes, l’un côté français l’autre côté espagnol.
Ce genre d’analyse est un exercice particulièrement difficile, pour ne pas dire périlleux, car il nécessite d’avoir toutes les cartes en main pour ne pas se laisser influencer – enfermer, abuser, voire manipuler… - par l’émotion, par les sempiternelles idées reçues, par des poncifs ou encore par toutes sortes de contre-vérités, sans oublier l’auréole du chauvinisme incontournable dans ce genre de match. Sauf, qu’ici, nous ne sommes pas sur un court de tennis, un stade de football ou de rugby, encore moins dans une salle de sports. Mais tout cela, les journalistes le savent bien, guidés par une déontologie professionnelle arc-boutée sur la sacro-sainte-objectivité.
Dans ce florilège d’articles, on apprend par exemple, par le témoignage d’une Catalane du sud venue s’installer dans notre département « qu’à Gérone il y a du monde dans la rue tout le temps, alors qu’après 19h au Boulou il n’y a plus personne ». Comparer l’activité humaine d’une commune de 6 000 habitants environ à une ville de 100 500 habitants est plutôt osé, non ?
Un autre témoignage déplore « que la frontière reste un véritable obstacle économique et culturel »… Je suis d’accord dans le sens où nous devons aller plus vite et plus loin dans nos échanges, mais je constate aussi que chaque jour des milliers de travailleurs transfrontaliers, de touristes, d’automobilistes et de transporteurs venus de toute l’Europe franchissent cette frontière catalano-catalane. Des Catalans du sud viennent régulièrement faire leur course au nord, et vice-versa, nous l’avons vu encore pour les fêtes de Pâques durant lesquelles de très nombreux Espagnols sont venus à Collioure ou à Perpignan, assister entre autre aux processions de la Sanch et effectuer quelques emplettes durant leur séjour. Economiquement il n’y a donc, à ma connaissance, aucun obstacle à nos échanges. Au sein de l’Europe, chacun est libre d’aller et venir, de s’installer, d’étudier, d’imaginer et de créer un business (d’ailleurs l’un des reportages dans ce supplément le démontre parfaitement).
Culturellement c’est pareil. Le tissu associatif, nos amis de la Casa de la Generalitat, présents à Perpignan, font un travail formidable, aux plans linguistique, artistique, littéraire, identitaire… Je rappelle que cette année Perpignan est ville européenne du vin et… Capitale de la sardane. Les témoignages culturels d’échanges ne manquent pas, et je suis d’ailleurs le premier à m’en féliciter, à les soutenir quand cela est nécessaire.
Je lis, toujours dans cette enquête, « le développement commercial (exemplaire) du centre-ville de Gérone », adossé à la dynamique de l’axe Figuères-Gérone. Je note toutefois que, l’été dernier, la maire de Figuères a mis en place des navettes gratuites de transport en commun pour venir chercher la clientèle à Perpignan.
Comparer deux situations, aussi proches et sentimentales aux plans géographique qu’historique soient-elles, nécessite d’avoir le contrôle des éléments et des événements. Par exemple, si nous prenons le SMIC : en Catalogne du sud il est actuellement de 858€ brut mensuellement (pour une durée de travail de 40h) contre 1 498€ brut en France (pour 35h). Il faut tenir compte qu’en Espagne, le salaire minimum est généralement annoncé sur 14 paies (mois).
C’est parce que l’Espagne dispose d’un des salaires minimum les plus bas d’Europe que le chef du gouvernement, Pedro SANCHEZ, a décidé en décembre dernier une nette augmentation du SMIC qui devrait entrer en vigueur ce 1er mai 2019 : une hausse de l’ordre de 22%. Ainsi, le SMIC passerait de 858€ à 1 050€ (brut). Toujours loin du SMIC français à 1 498€, qui est au même niveau que le voisin allemand. Ce trop grand différentiel entraîne d’ailleurs immanquablement des répercussions au niveau des charges et des taxes en notre défaveur.
Ce coup de pouce du gouvernement espagnol est d’autant plus attendu par les Espagnols que le coût de la vie dans la péninsule ibérique se rapproche de celui observé en France, au niveau des loyers… ou, pour prendre un exemple très concret, de l’essence : une moyenne des sites spécialisés en ligne établie sur les dernières quarante-huit heures, à partir d’une dizaine de stations-service recensées dans le secteur de La Jonquère, fixe le prix du litre de SP 95 à 1,40€ (contre 1,53€ dans les P-O), et le prix du diesel en moyenne à 1,28€ (contre 1,45 dans les P-O).
Enfin, selon les derniers chiffres connus de l’INSEE, à rapporter au niveau de vie différent dans les deux pays : le niveau moyen de vie en Espagne s’établirait à 1 284€ par mois contre 2 081€ en France.
Comparaison n’est pas raison… Comparació no és dir raó

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Lancement du « Lab’ PSQ »

23 Avril 2019, 13:09pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Ce mercredi 24 avril 2019, je suis invité à l’école militaire de Paris par le ministre de l’Intérieur, Christophe CASTANER, pour assister au lancement officiel du « Lab’ PSQ », le « Laboratoire de la Police de Sécurité du Quotidien ».
Cette invitation est également quelque part la reconnaissance par le Gouvernement d’Édouard PHILIPPE de notre politique qui a consisté à faire de la sécurité des populations une de nos priorités, et de la police de sécurité du quotidien un enjeu perpignanais crucial.
Qu’il s’agisse du renforcement des effectifs, et donc forcément des missions, qu’il s’agisse du développement du réseau de la vidéo-protection, qu’il s’agisse encore de la coordination de toutes les forces de l’ordre engagées sur le terrain, dans ce domaine de la sécurité du quotidien et de proximité notre feuille de route inscrite dans notre programme de campagne des élections municipales de 2014 a été respectée.
Je tiens d’ailleurs à saisir cette occasion pour féliciter Me Chantal BRUZI, à la tête de la Délégation municipale à la Sécurité publique, notamment, pour son action, pour son engagement permanent de tous les jours. C’est incontestablement grâce à elle aussi si aujourd’hui Perpignan est – comme Nice - l’une des grandes villes françaises comptant parmi les mieux équipées avec, par exemple, un ratio de 1 policier municipal pour environ 780 habitants.
Je considère que l’invitation du ministre CASTANER et de son secrétaire d’État, Laurent NUÑEZ, honore le travail accompli jusqu’à présent par l’équipe municipale qui m’entoure.
Lancement du « Lab’ PSQ »

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Reçus hier à Montpellier par Carole DELGA

19 Avril 2019, 06:45am

Publié par Jean-Marc Pujol

Reçus hier à Montpellier par Carole DELGA
Hier après-midi, à l'Hôtel de Région à Montpellier, le sénateur des P-O François CALVET et moi-même, à la tête d'une délégation composée d'élus de la Communauté Urbaine Perpignan Méditerranée Métropole (PMM), avons été reçus par Mme la Présidente de la Région Occitanie/ Pyrénées-Méditerranée, Carole DELGA.
Le but de cette rencontre était de lui présenter notre Schéma Régional d'Aménagement, de Développement Durable et d'Egalité des Territoires (SRADDET) qui, pour les années à venir et jusqu'à l'horizon 2040, acte la place de PMM et du Roussillon dans l'armature territoriale régionale.
A l'issue de cet entretien des plus constructifs, nous lui avons remis un document d'une trentaine de pages qui retrace et compile nos ambitions pour relever le défi de l'attractivité et du rayonnement régional, au travers de coopérations diverses.
Les nombreux échanges entre élus qui sont à l'origine de la réalisation de ce document, s'appuient entre autres sur l'analyse du projet de SRADDET au prisme du projet de territoire "TERRA NOSTRA" de 2015, du SCOT de la Plaine du Roussillon en cours de révision et aux orientations générales récemment débattues, ainsi que du PLUi valant Plan de Déplacements urbains aux choix politiques débattus en octobre 2017, etc.
Ce sont toutes ces discussions, tous ces échanges transversaux, qui ont permis que PMM puisse aujourd'hui et désormais jouer un rôle actif dans la stratégie territoriale régionale renouvelée.
Reçus hier à Montpellier par Carole DELGA

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Un ministre aux commandes de VISA...

17 Avril 2019, 07:06am

Publié par Jean-Marc Pujol

Un ministre aux commandes de VISA...
Hier matin, à Perpignan, les membres du conseil d'administration de l'association VISA pour l'Image, qui "chapeaute" le festival international du photoreportage VISA pour l'Image-Perpignan, ont élu à leur présidence l'ex ministre de la Culture et de la Communication (de mai 2004 à mai 2007), Renaud DONNEDIEU de VABRES, 65 ans. Ce dernier succède donc à Jean-Paul GRIOLET.
Il est important de rappeler que depuis sa création, en 1989, par Paul ALDUY, alors maire de Perpignan, et Jacques FARRAN, président de la CCI des P-O, sur une belle et généreuse idée de Roger THEROND, alors directeur de la rédaction de l'hebdomadaire Paris-Match, le festival VISA pour l'Image défend et encourage le travail des photoreporters. Sa vocation, plus que jamais au cœur d'une actualité internationale particulièrement bouillante, est de soutenir et valoriser les métiers du photojournalisme. Et ce, notamment en exposant leur travail à l'occasion d'un rendez-vous annuel qui se déroule à la fin de l'été. Ce rendez-vous étalé sur plusieurs semaines est rythmé par des expositions, mais également des conférences, des débats, sans oublier les projections événementielles qui ont lieu dans le cadre féérique et historique du Campo Santo, dont l'objet est de décrypter l'actualité des douze derniers mois écoulés.
Le 7 février dernier, en séance publique du Conseil municipal de Perpignan, j'avais annoncé que Renaud DONNEDIEU de VABRES m'avait donné son accord pour prendre les rênes de l'association VISA pour l'Image. Cet accord a été entériné hier matin à l'unanimité, je m'en félicite car c'est un excellent choix. Avec lui, la Ville de Perpignan va franchir une nouvelle étape dans la diffusion et le rayonnement de notre prestigieux festival, lequel localement attire chaque année des dizaines de milliers de touristes et, notamment, de très nombreux professionnels des médias, dont de grands groupes de presse mondiaux. Je fais une entière confiance à Renaud DONNEDIEU de VABRES pour développer VISA pour l'Image au niveau international.

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« Notre-Dame est un des plus grands trésors de France. Et nous pensons au peuple de France… »

16 Avril 2019, 10:10am

Publié par Jean-Marc Pujol

Ces mots sont de Barack OBAMA, réagissant immédiatement après l’incendie qui a touché la cathédrale Notre-Dame de Paris, hier en début de soirée et pendant toute la nuit de hier lundi 15 avril 2019 à ce mardi matin. Et l’ex président des Etats-Unis d’Amérique d’ajouter à son tweet : « C’est dans notre nature de nous attrister quand on voit l’histoire disparaître, mais c’est aussi dans notre nature de reconstruire demain, avec toute la force dont nous disposons ».
En trois phrases, tout est dit. L’hommage du monde entier à l’emblème de notre Histoire commune nous touche en plein cœur, dans notre chair. Le message est universel, à l’image de ce monument exceptionnel, habité par des siècles et les Hommes. Car Notre-Dame n’est pas que le phare d’une religion, en l’occurrence la chrétienté, c’est aussi un puissant symbole sur lequel repose près de mille ans de notre existence.
L’émotion est forte, tellement chacun d’entre nous a un peu de Notre-Dame en lui. Sur tous les continents, avec la Déclaration des Droits, Notre-Dame incarne la France, nos valeurs, tant de grands moments s’y sont déroulés pour écrire notre Histoire.

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Emmanuel Macron, l’Heure de vérité

15 Avril 2019, 16:12pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Le Président de la République, Emmanuel Macron, doit annoncer ce lundi 15 avril, à 20h, dans une allocution télévisée, les mesures qu’il compte prendre pour sortir de la crise sociale née du mouvement des Gilets jaunes, il y a maintenant vingt-deux semaines...
Son intervention est très attendue. Plus qu’un simple et médiatique virage de son quinquennat, c’est carrément LA transformation de ce quinquennat qui est en jeu aujourd’hui.
Fort des synthèses du Grand Débat National qu’il a imaginé, voulu et porté depuis plus d’un mois, en allant sur le terrain, sur tous les terrains de la République parcourant le territoire au plus près des citoyens, en ville, en banlieues comme dans la France rurale, Emmanuel Macron doit maintenant engager l’action, relever les défis, trouver les bons équilibres, tout en étant le plus audacieux et innovant possible.
Les mesures qu’il s’apprête à annoncer doivent être fortes, entre justice fiscale et justice sociale il n’a plus droit à l’erreur, il doit être à la pointe des attentes exprimées.
Il doit certes proposer des réponses aux inégalités et accompagner les plus fragiles, mais les mesures qu’il développera ne devront pas être par ailleurs un fardeau trop lourd à porter pour d’autres catégories de la population. C’est là littéralement à un grand numéro d’équilibriste, d’acrobate, que doit se prêter le Président de la République : tendre la main à celles et ceux, inactifs et travailleurs en bas de l’échelle, tout en faisant un geste important en faveur des actifs, des classes moyennes, sous pression fiscale devenue insupportable. Emmanuel Macron va pouvoir mettre en pratique l’une de ses expressions favorites, « premier de cordée », mais pour ce faire il devra aussi s’appuyer sur plusieurs cordes d’escalade, et il ne suffira pas de traverser la rue pour s’en procurer…

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Baisse des dépenses publiques : ils en parlent… A Perpignan Méditerranée Métropole nous le faisons !

9 Avril 2019, 14:20pm

Publié par Jean-Marc Pujol

En présentant, dans la matinée d’hier lundi 8 avril 2019, les premières conclusions du Grand Débat National, le Premier ministre Édouard Philippe a notamment mis l’accent sur l’une des principales revendications, ou suggestions issue de cette consultation inédite : la baisse des impôts. Un refrain qui revient sans surprise en tête des questionnaires collectés, tant nous sommes habitués à le dire, à le répéter, pour les uns, à l’entendre sans l’écouter, ou vice versa, pour les autres.
Tous les impôts sont montrés du doigt : impôts sur le revenu, impôts locaux et, bien sûr, l’incontournable TVA.
Parmi les pistes envisagées pour remédier à ce problème franco-français : la réduction du train de vie de l’Etat, la lutte contre le gaspillage d’argent public…
La dépense publique dans notre pays, il faut le rappeler, s’est élevée à 56,5% du PIB en 2017. Pour financer cette dépense publique, nous avons recours aux impôts et aux cotisations sociales qui constituent ce qu’on appelle les « prélèvements obligatoires ».
Avec l’équipe dirigeante qui m’entoure à la communauté urbaine Perpignan Méditerranée Métropole (PMM), nous souscrivons à la politique voulue par le Gouvernement de maîtrise et de baisse des dépenses publiques. Nous, nous l’appliquons. Cependant, nous n’avons pas attendu la contrainte de l’État pour maitriser nos dépenses de fonctionnement que nous avons fait baisser de 3,2 millions d’€ en deux ans (sources DOB 2019)…
Je considère personnellement que c’est là l’enjeu véritable pour notre pays, et c’est ce que j’essaie de faire avec les maires de notre territoire. La maîtrise des dépenses permet de baisser les impôts, de réduire une pression fiscale insupportable : le taux de prélèvements obligatoires en France frôle aujourd’hui les 50%, il est le plus élevé des pays riches.
Cet effort sur les finances publiques est de nature à renforcer la solvabilité du pays, c’est cela qui fera que les salaires seront toujours payés. C’est une question de bon sens. Dépenser un peu plus que ce qu’on gagne, cela finit toujours mal ! C’est pareil pour le fonctionnement d’un foyer.
La bonne santé de l’économie, de notre économie, passera par la baisse des dépenses publiques.

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Perpignan, un immobilier très attractif…

4 Avril 2019, 15:44pm

Publié par Jean-Marc Pujol

C’est le magazine Le Nouvel Obs daté du 21 mars 2019 qui le dit, qui l’écrit, dans son « spécial immobilier » qui dresse une sorte de palmarès du prix au m² relevé dans les principales villes du Languedoc-Roussillon : Alès, Nîmes, Montpellier, Béziers, Narbonne… et Perpignan.
Y figurent tous les prix, quartier par quartier, « rénové » ou « à rénover », « haut de gamme », appartements, maisons… achats, ventes, loyers, tout est passé au crible par la rédaction de l’hebdomadaire.
Celles et ceux qui n’ont en bouche que la critique destructive de Perpignan et de ses habitants vont encore tomber des nues. Je compatis… Quand, ceux-ci, commenceront-ils à comprendre enfin que leur orientation et sinistrose systématiques sont suicidaires, et qu’au lieu de rendre la ville plus proche des citoyens, d’en renforcer les liens sociaux, ils sont en train de la couper de tous et de tout ? Ils sont si loin des préoccupations quotidiennes et majeures des Perpignanaises et des Perpignanais, qu’ils en oublient l’essentiel : le Vivre Ensemble, le maintien des équilibres, la gestion maîtrisée de notre territoire dans tous les secteurs d’activités.
L’enquête du Nouvel Obs  affirme, je ne fais que citer la rédaction, que « Perpignan a de belles opportunités. Avec des prix stables, parmi les plus bas du littoral méditerranéen, et un centre-ville devenu plus vivant, la municipalité catalane connait un afflux de candidats à la propriété (…) ».
C’est là une dynamique sur laquelle l’équipe municipale qui m’entoure s’est engagée. Là aussi notre ambition porte ses fruits ; rendre la ville, notre territoire, toujours plus attractifs, en facilitant les démarches, en accompagnant les initiatives, en programmant des actions volontaristes, en confortant les projets, en innovant. En participant !
Perpignan, un immobilier très attractif…

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Elections municipales 2020 : à propos du sondage IFOP pour le journal L’Indépendant…

3 Avril 2019, 15:51pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Elections municipales 2020 : à propos du sondage IFOP pour le journal L’Indépendant…
Depuis avant-hier mardi 2 avril 2019, le journal L’Indépendant publie les résultats d’un sondage réalisé par l’institut IFOP et commandité par le Groupe de presse La Dépêche du Midi, propriétaire des quotidiens La Dépêche du Midi, Midi Libre, L’Indépendant et Centre Presse, entre autres.
Il est important de rappeler, en préambule, qu’un sondage repose sur des règles et des quotas précis, très stricts, qu’un sondage ce n’est pas un pari ou un pronostic que l’on ferait pour une Coupe du Monde de football…
Ce décor planté, médiatiquement s’entend, les réactions à ce sondage peuvent être multiples, diverses et variées. D’ailleurs, depuis ce matin, les principaux acteurs – les personnalités locales inscrites dans ce casting perpignanais pour les élections municipales de 2020 – réagissent sur les réseaux sociaux, à partir de leur facebook, etc.-etc.
Personnellement, interviewé par la rédaction de L’Indépendant, j’ai également eu l’occasion de m’exprimer sur le site internet du journal.
A partir de là, tous les cas de figure sont possibles. Les uns en appellent déjà à un rassemblement des forces de progrès, à droite ou à gauche, les autres souhaitent mettre en évidence de possibles alliances, d’autres encore pour aller au second tour – alors qu’ils ne sont même pas certains de figurer au 1er tour – tirent la sonnette d’alarme en se positionnant en frondeurs, avec une parole peu crédible, d’autres enfin se complaisent dans des scénarii d’autosatisfaction hallucinants, sans raison garder. Presque si, à les entendre, à les lire, à les voir, une élection municipale ne se jouerait pas comme au Monopoly. Ceux-là nous en disent long sur le mépris qu’ils ont de l’électorat !
En ce qui me concerne, j’ai toujours dit depuis le début que, concernant ma participation aux prochaines élections municipales sur Perpignan, celles de 2020, j’annoncerai ma décision au lendemain des élections européennes, fixées au 26 mai 2019. Ma position n’a pas varié, je maintiens le cap.
Sortis des sempiternels blablabla, ce que nous démontre ce sondage du jour, ce que les sondés nous disent en tout cas : c’est que face au risque de voir l’extrême-droite s’installer aux commandes de la ville, il faut une investiture Les Républicains En Marche. C’est une évidence. Et c’est ce que j’appelle de mes vœux depuis de très longs mois. Cela est d’autant plus crucial, essentiel, vital j’ose le dire, qu’on s’aperçoit toujours dans ce sondage qu’il existe, à Perpignan, un réservoir de voix à gauche, et que cette fois-ci, j’en suis intimement convaincu, la Gauche ira jusqu’au bout des élections, qu’elle se maintiendra pour le second tour si elle est en capacité de le faire.
Chacun prendra ses responsabilités. C’est aussi cela la Démocratie. Je me suis toujours exprimé dans l’Union, dans le cadre du Rassemblement, je continuerai à le faire tout en portant le bilan de l’équipe municipale.
L’envie de renouvellement qui semble se dégager de ce sondage ne me choque pas. Elle revient, cette envie, à chaque rendez-vous électoral. Et cette fois-ci elle ne m’impressionne guère, car je constate que les noms avancés dans ce casting figuraient déjà dans les urnes en 2014. Ce sont les mêmes, pas besoin, ou presque, d’imprimer de nouveaux bulletins, puisqu’à la lecture de la liste des candidats possibles ne figurent aucun nom nouveau.
Mais nous aurons l’occasion, je l’espère en tout cas, dans les colonnes de l’Indépendant ou ailleurs, de faire vivre le grand débat que mérite Perpignan, les Perpignanaises et les Perpignanais !

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L’action de la municipalité reconnue par le Premier Ministre

3 Avril 2019, 14:15pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Je me félicite du choix du Premier Ministre Edouard PHILIPPE de retenir la ville de Perpignan parmi les communes éligibles au label « Cité éducative », afin de combattre le décrochage scolaire.
Ce label constituera évidemment un plus, une aide non négligeable, qui devrait venir conforter les interventions déjà en place dans le cadre des ZEP (Zone d’Education Prioritaire).
En sélectionnant Perpignan, le Gouvernement reconnait l’action municipale de l’équipe que je conduis, en particulier le travail effectué sur le terrain par Nathalie BEAUFILS. Je suis le premier à m’en réjouir. Je tiens d’ailleurs à associer à ces efforts permanents, du quotidien, les personnels enseignants, les élus qui m’entourent, ainsi que et surtout les associations.

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