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Conseils de quartier

19 Février 2016, 08:00am

Publié par Jean-Marc Pujol

La mise en place des Conseils de quartier obéit à une nécessité qui est celle de faire participer le plus de monde possible à la vie de la cité. Notre société est de plus en plus fragmentée, individualiste, et les moyens numériques permettent de vivre dans l’isolement, souvent sans connaître son voisin, mais en ayant accès au monde Internet. Sauf que le lien social se crée avec son voisin, plus qu’avec une machine, même s’il s’agit d’une tablette, d’un ordinateur ou d’un smartphone. C’est le but de ces Conseils de quartier, faire sortir les gens de chez eux, pour se parler entre eux et développer une vie sociale dans le quartier.
Pour demeurer efficace, dynamique et solidaire, proche des préoccupations des habitants, ces Conseils de quartier constituent des lieux précieux pour se rencontrer, échanger, dialoguer, transmettre et préserver la cohésion sociale.

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Il faut savoir ce que l’on veut…

18 Février 2016, 18:51pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Le retour des étudiants en centre-ville est une reconquête engagée pour retrouver cette université qui a existé, à Perpignan, il y a de cela plus de cinq siècles ! J’entends certaines voix – certes minoritaires - dénigrer ce choix du quartier Saint-Jacques/ Saint-Mathieu pour implanter cette antenne de l’Université Perpignan Via Domitia (UPVD). Comme si une ville se bâtissait avec des quartiers inaccessibles, interdits, comme si une ville pouvait exister, respirer, avec des no man’s land. C’est absurde.
Comme toute reconquête, celle-ci passe également par des jeunes actifs, ouverts à la société, et des enseignants de qualité. Nous avons la chance d’avoir les deux à Perpignan, et il est bon que l’université s’ouvre à la cité. Ce sera le cas dans ce site regorgeant de bâtiments historiques, emblématiques de notre histoire et de nos racines. L’université retrouvera sa place dans une localisation stratégique au centre du quotidien des Perpignanaises et des Perpignanais.
Insérer, intégrer l’université au cœur de notre identité locale, c’est aussi redonner de l’animation à la vie intellectuelle, culturelle et artistique du territoire. C’est là une ambition forte au service du rayonnement de Perpignan et de ses habitants.

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Il faut soutenir nos agriculteurs

18 Février 2016, 15:19pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Je répète malheureusement depuis de nombreuses années que les agriculteurs français sont abandonnés, sacrifiés, seuls et submergés par une réglementation absurde et des contraintes financières énormes. Cette désespérance se traduit hélas par de nombreux suicides, des ruptures familiales, et tout cela dans une certaine indifférence des pouvoirs publics.

Il faut soutenir les agriculteurs qui ne connaissent ni 35h, ni RTT, ni congés pour la majorité d’entre eux. Il faut reconnaître que leur désespoir est à la hauteur de leur abandon par des pouvoirs publics qui ne mesurent pas les enjeux économiques de ces métiers, lesquels sont pourtant vitaux pour notre pays.

J’ose espérer que le drame qui a eu lieu hier dans le département de l’Aveyron n’a pas trouvé sa source dans cette désespérance. Je m’incline devant la jeune conseillère agricole décédée.

 

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« ELCO » : ne pas pratiquer la langue de bois !

17 Février 2016, 14:38pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Dès la rentrée scolaire 2015/ 2016, j’ai averti en tant que maire de Perpignan l’Inspection Académique, par un courrier officiel, que je m’opposais à l’organisation des cours d’Enseignement de Langues et Cultures d’Origine (ELCO) dans les écoles de la ville. J’ai d’ailleurs été l’un des trop rares maires en France à la tête d’une ville de plus de 100 000 habitants à exprimer un tel refus, notifiant par écrit que je contesterai toute réquisition de locaux qui me serait notifiée pour la mise en place de ce dispositif.
Environ 95 000 élèves sont concernés par l’ELCO sur l’ensemble du territoire national. Le dispositif s’appuie sur une directive européenne du 25 juillet 1977, visant à la scolarisation des enfants des travailleurs migrants afin de leur permettre de maintenir un lien avec leur pays d’origine – Algérie, Croatie, Espagne, Italie, Maroc, Portugal, Serbie, Tunisie et Turquie, pour ce qui concerne les accords bilatéraux avec la République Française – et de faciliter leur éventuel retour… Les pays d’origine recrutent les maîtres et les paient.
Au tout-début de l’année dernière, un rapport confidentiel et officiel remis au Premier ministre, mettait en cause l’ELCO dispensé, notamment dans les classes primaires, soulignant noir sur blanc que, je cite, « certains cours s’apparenteraient à des catéchismes islamiques ».
Pour ma part, cela fait des mois que je tire la sonnette d’alarme, insistant sur la nécessité de réformer ce système car à mes yeux il conduit au communautarisme, voire de le supprimer carrément. Depuis, la polémique n’a cessé d’enfler, même parmi les enseignants, professeurs et directeurs d’école qui sont de plus en plus nombreux à admettre que l’ELCO « constitue une atteinte à la laïcité » ou que « les garanties de neutralité ne sont pas respectées ».
Chacun doit aujourd’hui prendre ses responsabilités. Je l’ai fait. J’ai pris les miennes. J’entends encore cet Inspecteur d’Académie me rappelant à l’ordre : « L’enseignement de langue et culture d’origine est un enseignement à part entière, soumis aux principes fondamentaux du service public de l’éducation (…). Un enseignement à la mise en œuvre duquel aucun d’entre nous ne peut se soustraire »…
J’apprends par voie de presse que la ministre de l’Education Nationale aurait manifesté à plusieurs reprises, récemment, son intention de mettre un terme à l’ELCO au motif « Qu’il ne véhicule pas un enseignement de qualité (…) » ; ce dont je suis convaincu. Enfin, la raison l’emporterait.

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« Campus Mailly »

17 Février 2016, 12:18pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Les choix réalisés pour le centre-ville de Perpignan se développent selon deux axes : comment développer une activité économique en cœur de ville ? ; comment faire revenir habiter en centre-ville le plus de monde possible ?
Le retour d’une partie de l’université en centre-ville dans le « Campus Mailly », dans le quartier Saint-Jacques, est une preuve d’une activité déterminée et concrète. A terme, ces bâtiments recevront un demi-millier d’étudiants et leurs professeurs, ainsi que des services administratifs, et créeront une activité permanente.
D’ores et déjà, un permis de construire a été développé pour installer une résidence étudiante à Saint-Mathieu, sur les îlots du Conservatoire.
Ensuite, le choix de procéder à des démolitions d’immeubles insalubres permet à la fois d’aérer les espaces publics et de trouver des places de stationnement comme dernièrement à la place de l’école Jeanne Hachette et, demain, en lieu et place de l’école Mme Rolland.
Cette opération permet aussi de restructurer des immeubles afin d’offrir un habitat de qualité au centre-ville. C’est ce que j’ai développé lors de la réunion du « Campus Mailly ».
 

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Halte à la prolifération normative !

16 Février 2016, 12:13pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Tous les jours, aux journaux télévisés de 13 et de 20h, c’est le même refrain : qu’il s’agisse du secteur du Bâtiment, de l’Agriculture, de l’industrie hôtelière, de la restauration, de l’Artisanat… Les témoignages pleuvent, s’accumulent, de chefs d’entreprise, de commerçants, qui se retrouvent dans la panade parce qu’ils n’arrivent plus à faire face à un inventaire démentiel, abracadabrantesque, de normes administratives et techniques qu’ils doivent appliquer. Et ce, au risque de se voir lourdement pénalisé, sanctionné, s’ils n’y répondent pas ! Ces normes, dont le réalisme est parfois étouffant de stupidité, nécessitent souvent des investissements colossaux pour, il faut bien le reconnaître, pas grand-chose.
Alors nous voyons des professionnels, des « historiques » dans certains métiers, dont l’expérience et les compétences dans un savoir-faire sont uniques et forcément précieuses, mettre pourtant la clé sous la porte, à cause de la complication de ces normes, dessinées depuis Bruxelles ou ailleurs, par des amateurs-empêcheurs de tourner à rond…
Il faut vite mettre un terme à cette prolifération normative excessive et absurde – comme le calibrage des concombres - qui gangrène également désormais nos collectivités locales et territoriales, comme il y a urgence à aller vers une simplification des procédures, quelles qu’elles soient. Car cela devient du harcèlement textuel.
S’adapter à l’environnement, à l’évolution des conditions climatiques, se soucier de notre bien-être sur la planète, appliquer de nouvelles règles d’hygiène en matière de santé publique, tout cela va évidemment dans le bon sens, mais attention à ne pas déraper en fixant notre concentration sur la vitesse des essuie-glaces des tracteurs, comme l’a confié un agriculteur lors d’un reportage. Etait-ce là de l’humour ?

 

 

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Les « fruits » de l’investissement

12 Février 2016, 14:43pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Les « fruits » de l’investissement
En choisissant de se rendre sur le Marché International Saint Charles pour sa première visite dans notre département en tant que présidente de la nouvelle Grande Région, Mme Delga fait là un signe fort : car le Pôle Economique Saint Charles (PESC) illustre parfaitement le dynamisme et le précieux travail réalisé au quotidien, à partir d’un centre d’éclatement des marchandises (qui sont importées de pays tiers – ou introduites depuis l’Union Européenne) unique en son genre, devenu leader au plan national. C’est grâce à une politique volontariste, de tous les acteurs présents sur le territoire, que chefs d’entreprise privés et décideurs publics ont su créer les conditions qui ont permis de développer Saint Charles, de participer à la création de richesses et donc à la création d’emplois.
Ce matin, avec nombre de mes collègues maires de la Communauté Urbaine Perpignan Méditerranée Métropole, j’ai tenu à participer à la présentation de cette plate-forme : elle est l’un des trois grands centres européens d’éclatement des fruits et légumes avec Munich en Allemagne et Milan en Italie… Elle est même le premier pôle en Europe pour ce qui concerne les fruits frais !
Les investisseurs qui ont cru en Saint Charles confirment là qu’il est possible, sous le soleil du Roussillon, d’être stratégiques, efficaces et innovants. A nous, pour les accompagner, de privilégier en matière de développement économique une politique partagée et ambitieuse.
Après une visite de terrain qui s’est terminée par le chantier du « transport combiné », nous nous sommes rendus à l’Institut Régional de Formation aux Métiers de l’Artisanat, situé sur le territoire de la commune dirigée par André Bascou.
Les « fruits » de l’investissement

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A bout de souffle… et caricaturiste !

12 Février 2016, 10:49am

Publié par Jean-Marc Pujol

C’est ainsi que l’on pourrait qualifier le remaniement ministériel qui a eu lieu hier et qui a donné naissance au Gouvernement Valls 3.
Le nouveau casting est édifiant d’insincérité : un ancien 1er ministre, Jean-Marc Ayrault, qui devient N°2 sous les fourches caudines du N°1 actuel qui l’avait pourtant précipité vers la sortie pour lui piquer Matignon ; une secrétaire générale du mouvement Europe Ecologie Les Verts, Emmanuelle Cosse (par ailleurs épouse de l’un des vice-présidents de l’Assemblée Nationale – Denis Baupin) récompensée après avoir tweeté sur les réseaux sociaux un nombre incalculable car faramineux de vacheries et d’insanités contre la politique de François Hollande et Manuel Valls ; un Jean-Vincent enfin Placé (depuis qu’il attendait…) sur l’insistance des humoristes et éditorialistes qui n’en finissaient plus de l’annoncer à un poste gouvernemental… Etc.-etc.
Si c’est ainsi que les Hollandais espèrent se mettre en ordre de marche pour un second quinquennat, on peut plutôt parler d’un Waterloo en guise de ligne de mire pour la prochaine bataille électorale.
La question est, si l’on veut rester dans le strict cadre de l’Actualité : « De quelle déchéance doit-on parler aujourd’hui ? ».

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Transparence…

11 Février 2016, 10:59am

Publié par Jean-Marc Pujol

Dans la suite logique du « post » publié hier concernant le montant global annuel des indemnités versées aux élus communautaires de Perpignan Méditerranée Métropole, voici ci-dessous celui des indemnités versées aux élus de la Ville de Perpignan :
  • En 2009, dernière année où Jean-Paul ALDUY était encore maire de Perpignan : 79 853 €
  • En 2015, avec Jean-Marc PUJOL maire de Perpignan : 75 470 €.

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La vérité des chiffres, un point c’est tout !

10 Février 2016, 11:41am

Publié par Jean-Marc Pujol

Total des indemnités perçues, annuellement, par les conseillers communautaires de Perpignan Méditerranée sous la présidence de Jean-Paul ALDUY : 1 110 564 €
 
Total des indemnités perçues, annuellement, par les conseillers communautaires de Perpignan Méditerranée sous la présidence de Jean-Marc PUJOL :  641 760 €
 
Soit une différence de 468 804 €, correspondant donc au montant annuel  économisé sous la présidence de Jean-Marc PUJOL.
 
La rigueur budgétaire n’a jamais été considérée comme « un coup bas porté à la démocratie locale », bien au contraire elle est un signe fort en direction des investisseurs qui sont ainsi rassurés par la mise en place d’une gestion qui tient compte des impôts payés par les Perpignanaises et les Perpignanais, ainsi que par l’ensemble des habitants de notre territoire.

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