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Imaginer, expérimenter, innover, créer, dialoguer, témoigner… et surtout oser !

29 Mars 2019, 15:50pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Imaginer, expérimenter, innover, créer, dialoguer, témoigner… et surtout oser !
Depuis ce matin et jusqu’à ce dimanche 31 mars 2019, un Monde Nouveau s’installe à Perpignan, au cœur du territoire de la communauté urbaine Perpignan Méditerranée Métropole, pour plancher et investir sur l’avenir.
Les organisateurs de ce rendez-vous original, le Groupe La Dépêche du Midi, ont mis en place des grands débats, des ateliers, des conférences, des points de rencontre, pour inviter les très nombreux participants « à découvrir, explorer, inventer et partager » de nouvelles pistes pour aller dans « le monde nouveau ».
Les richesses naturelles, nos atouts majeurs, sont au centre des débats, des conversations, car il s’agit de redéfinir nos politiques publiques, de prioriser nos actions à partir du maintien d’équilibres fragiles entre les activités humaines et l’environnement. En même temps que nous devons valoriser ces richesses, nous devons les préserver. Et c’est à nous, collectivement, que cela incombe. Nous avons cette responsabilité en commun et en partage.
C’est ce que viennent nous rappeler les orateurs, les conférenciers, les experts, les élus de proximité, les journalistes, les citoyens, « convoqués » à cette alliance des comportements, des territoires, des coopérations.
Ce vendredi matin, aux côtés d’autres décideurs, j’étais présent à l’ouverture de cette porte sur « le monde nouveau ». La ministre du Travail, Muriel Pénicaud, est venue exprimer des doutes, des craintes, mais surtout de formidables espoirs dans un esprit de solidarité, ouvrant des fenêtres dans une dynamique de développement économique réformatrice.
A l’évidence, les organisateurs ont déjà gagné leur pari : il y aura un « avant » et un « après » au regard de ces assises. Et le maire de Perpignan que je suis n’est pas peu fier du choix de sa ville, du choix de Perpignan pour lancer ce grand débat qui, à peine engagé, se présente comme le moteur de forces de propositions, en développant des axes de réflexion et de contribution pour assurer les grands services publics, garantir la cohésion sociale, accompagner l’entreprenariat et l’innovation numérique.
Imaginer, expérimenter, innover, créer, dialoguer, témoigner… et surtout oser !

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7ème édition du Salon des maires

28 Mars 2019, 16:06pm

Publié par Jean-Marc Pujol

7ème édition du Salon des maires
7ème édition du Salon des maires7ème édition du Salon des maires
Aujourd'hui jeudi 28 mars 2019 et demain se tient au Parc des expositions de Perpignan la 7ème édition du Salon des maires, des élus locaux et des décideurs publics, organisé à l'initiative de l'association départementale des maires, des adjoints et de l'Intercommunalité des Pyrénées-Orientales (AMF'66).
Véritable lieu d'échange, de rencontres et d'innovation, ce salon, dédié aux actions et aux préoccupations des collectivités, territoriales et locales, ainsi que des organismes publics et institutionnels, des administrations, se veut être avant tout le rendez-vous annuel des élus et des décideurs qui préparent au quotidien l'avenir de nos communes et territoires. Ce sont-là les mots et l'ambition du président de l'AMF'66, Guy Ilary, maire de Tautavel.
Comme de nombreux collègues élus, j'étais présent ce matin à l'inauguration du salon.
Dans un contexte politique compliqué, élus et décideurs doivent trouver l'énergie, tant au niveau économique et environnemental comme au niveau de l'acceptabilité des citoyens que les choses évoluent positivement.
Je suis personnellement convaincu que ce genre de "retrouvailles" à l'échelle de notre territoire ouvre de nouvelles perspectives.
Par exemple, accompagner la volonté d'actions des collectivités, comme nous pouvons l'imaginer, le faire, à partir d'ateliers, de tables-rondes, de conférences réunissant tous les acteurs d'une filière, d'un secteur, représente sans aucun doute l'un des enjeux de la réussite de la transition énergétique et écologique, l'un des thèmes majeurs de notre actualité. Nous avons obligation de nous engager, de nous mobiliser en tout cas, pour mettre en place de nouvelles pratiques de gestion que nos concitoyens appellent de leurs vœux.
Le Salon des maires porté par l'AMF'66 c'est aussi un moyen intéressant pour faire un état des lieux, pour échanger, pour confronter des idées, des projets et des réalisations, avec toujours en ligne de mire une source d'emplois et de bien être pour la population.
Cette année d'ailleurs, les entreprises, et en particulier celles intervenant dans les travaux publics et la construction, rejoignent le "tableau de bord" pour bien piloter le territoire. Dès lors, nous pouvons parler de regards croisés publics-privés, car ces deux milieux ont en effet beaucoup de préoccupations et d'intérêts communs. Management d'équipes, ressources humaines, stratégies de développement, les outils, les objectifs, les évolutions, les performances... les thèmes de partage ne manquent pas entre les cadres du secteur privé et les administrateurs territoriaux. Les partenariats à initier, à développer, ne peuvent que valoriser nos territoires.

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Théâtre municipal de Perpignan : l’ASPAHR déboutée !

26 Mars 2019, 16:46pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Théâtre municipal de Perpignan : l’ASPAHR déboutée !
Le Tribunal Administratif de Montpellier (TA) vient de rejeter la requête présentée par l’Association pour la Sauvegarde du Patrimoine Artistique et Historique du Roussillon (l’ASPAHR) présidée par M. Jean-Bernard MATHON.
Dans sa plainte, l’ASPAHR soutenait « qu’il y a urgence à suspendre l’exécution des travaux d’aménagement intérieur du théâtre Jordi-Père Cerdà afin qu’aucun dommage irréparable ne soit causé à l’édifice avant qu’il ne soit statué sur le fond ».
Le juge des référés a balayé cette requête.
Dans ses conclusions, il précise que, je le cite : « en l’état de l’instruction, aucun des moyens de la requête présentée par l’ASPAHR n’est de nature à faire naître un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué. Par suite, et sans qu’il soit besoin de se prononcer sur la condition relative à l’urgence, les conclusions présentées par l’ASPAHR sur le fondement de l’article L.521-1 du code de justice administrative ne peuvent qu’être rejetées ».
En tant que maire de Perpignan, j’invite l’ASPAHR, son président et ses membres, à méditer à partir de cette décision de justice. L’équipe municipale en place aux commandes de la Ville, ne ménage pas ses efforts s’agissant de redynamiser le centre-ville de Perpignan, et ce dans le strict respect de son patrimoine, de son histoire, de son identité et, bien évidemment, cela va de soi, de ses habitants.
A quelques mois des prochaines élections municipales, certain(e)s se croient investi(e)s d’une mission, à la tête d’une Croisade pour « se » mettre en scène. Ceux-là méprisent, fustigent, en totale méconnaissance des choses et inexpérience du terrain, et aussi en contradiction avec les réelles attentes de la population. Leur unique crédo : polémiquer, toujours polémiquer et encore polémiquer. Ceux-là tentent de s’appuyer sur les associations en manipulant certaines d’entre elles à des fins purement électorales.
Je regrette leurs raccourcis et leurs discours politico-médiatiques qui leur font ignorer la réalité locale des faits sociaux. Ils préfèrent la facilité de certaines formules pernicieuses à des analyses plus justes. Je les laisse s’amuser dans leur bac-à-sable, les habitants de Perpignan méritent beaucoup mieux que ce genre de caricatures…
La municipalité que je préside ne se laissera jamais intimider et contraindre par de telles hostilités.
Nous avons une feuille de route à honorer. Celle-ci court jusqu’en mars 2020 et je n’ai pas l’intention d'en déroger.
Je reste ouvert au dialogue, aux échanges, je crois l’avoir suffisamment démontré au contact des Perpignanaises et des Perpignanais, lors de mes nombreuses réunions publiques en particulier. Je n’ai jamais sous-estimé leur capital culturel et ce dans tous les domaines que ce soit.

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Les auteurs et diffuseurs de fake news vont être (à nouveau) déçus…

22 Mars 2019, 13:59pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Le Monoprix de la rue de la Barre, situé dans le cœur historique de Perpignan, devait fermer ses portes. Les « amoureux » de notre Cité – en fait celles et ceux qui la détestent au point de lui trouver tous les défauts de la terre - en étaient tellement convaincus qu’ils l’avaient annoncé sur les réseaux sociaux, sur leurs comptes Facebook, fort heureusement très peu suivis, trop peu lus… Pas de chance pour eux : Ludovic ALVES DE OLIVEIRA s’installe aux commandes du magasin perpignanais, avec beaucoup d’ambition pour développer le site qui n’est pas prêt de s’éteindre ! Il nous a confirmé la bonne santé financière de l’entreprise (jusqu’ici gérée localement par Chantal FOS partie à la retraite et pas « en retraite » !), la reconduction du bail pour 12 ans… et des travaux d’embellissement du magasin.
Comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, dans le journal L’Indépendant de ce matin, à la Une et en page 5, Marc BARES, P-DG du Groupe BARES-CLAVERIE, confirme l’avancement du chantier (2 millions d’euros d’investissement) qui va permettre à la FNAC de s’installer dans les locaux du Grand Magasin « Galeries Lafayette », face au Castillet. L’ouverture de ce nouveau « centre commercial » en centre-ville pourrait avoir lieu dès la prochaine rentrée scolaire.
Nous pourrions ajouter à cet inventaire la bonne santé des Halles Vauban, l’ouverture depuis un an de plusieurs restaurants, le lancement d’initiatives culturelles… et toujours en centre-ville ! Tous ont en ligne de mire, comme l’équipe municipale qui m’entoure : entretenir et perfectionner l’existant, tout en réalisant de nouveaux équipements qui amélioreront le quotidien des habitants.. Nous voulons favoriser la qualité de vie perpignanaise partout et pour tous.
En premier lieu, je souhaite ici féliciter et encourager les commerçants qui continuent de croire au renouveau de notre cœur de ville, et ce malgré l’irresponsabilité des détracteurs de notre ville guidés par des ambitions politiciennes personnelles qui ne savent exister qu’à coups de fake news (comme on vient de le voir avec le Monoprix) ou qu’en dénigrant.
Tant que je serai maire de Perpignan, j’accompagnerai les projets et les innovations portés par ces artisans, ces commerçants, ces citoyens créatifs, tous ces « bâtisseurs d’avenir » qui aiment Perpignan dans tous ses éclats, une ville généreuse, ouverte, à la croisée des chemins, et pas une ville repliée sur elle-même, égoïste, sans perspective.

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« Quand le centre des villes se meurt »… Perpignan résiste mieux que la moyenne nationale

19 Mars 2019, 16:33pm

Publié par Jean-Marc Pujol

A sa rubrique « économie & entreprise » parue dans son édition du samedi 16 mars dernier, en page 17, le journal Le Monde fait le point sur les créations ou les extensions de centres commerciaux en périphérie des villes (moyennes ou grandes) qui connaissent une véritable frénésie, avec des millions de mètres carrés inaugurés chaque année, tandis que le cœur de ces villes touchées par un phénomène (inter)national dépérit. Perpignan n’échappe pas à la règle, ou plutôt n’est pas épargnée par cette tendance qui s’accentue depuis le commencement de la décennie en cours.
Selon la fédération PROCOS, qui réunit 300 enseignes nationales, « la vacance commerciale a de nouveau progressé en 2018, s’établissant à 11,9% », nous apprend encore cet article.
Carte de la France hexagonale à l’appui, les centres-villes étouffés par les zones commerciales implantées en périphérie sont légion et diffus, concernant aussi bien la région des Hauts-de-France que la vallée du Rhône, la Bretagne, l’Alsace et même le centre (Bourges, Châteauroux…). Quelle que soit la dimension démographique de la ville, on s’aperçoit que les grands projets s’installent, petit à petit.
A Saint-Brieuc, dans les Côtes d’Armor, par exemple, en cœur de ville, la vacance commerciale toucherait actuellement 38,5% des commerces, soit 229 boutiques concernées.
Perpignan, loin s’en faut, n’est donc pas la seule ville à connaître cette situation. Notre ville s’en sort même mieux, au plan national, que d’autres agglomérations et métropoles figurant comme nous dans le Top 100 des premières villes françaises (Reims, Metz, Dijon, Avignon, Béziers…), en affichant une densité commerciale d’hypermarchés et de supermarchés inférieure à 400 m² pour 1 000 habitants lorsqu’elle peut atteindre jusqu’à 600 m² ailleurs.
Alors certes, je ne vais pas ici me lancer dans une comparaison autour du verre à moitié vide, lorsque d’autres évoquent le verre à moitié plein. Cela n’aurait aucun sens. Mais cet article du Monde est aussi révélateur s’agissant de certains territoires, où ces nouvelles opérations de création de centres commerciaux ne répondent pas forcément à un besoin des consommateurs mais permettent aux élus, aux décideurs, de « les défendre comme des pourvoyeurs d’activité, de croissance et d’emploi », c’est en tout cas ce qu’écrit le journaliste du Monde.
Effectivement, l’évolution de notre territoire, au niveau des mobilités, de la santé, de l’économie, et donc du commerce, doit être évaluée comme un facteur déterminant pour l’attractivité de notre espace urbain, périurbain et rural, en considérant l’ensemble du bassin de vie de ses habitants.
Mais simultanément, et c’est ce que s’attache à faire l’équipe municipale qui m’entoure, nous devons revitaliser le centre-ville de Perpignan en assurant les différentes missions qui nous incombent dans le cadre de cet aménagement souhaité : l’habitat, les transports, les énergies, l’innovation numérique… et le redéploiement du commerce pour réinventer le cœur de ville.
C’est ce que nous faisons avec le Campus Mailly qui permet dès aujourd’hui à plusieurs centaines d’étudiants de revenir en centre-ville pour faire battre à nouveau le cœur de ville. C’est encore ce que nous faisons avec l’extension du nouveau Musée d’Art Hyacinthe Rigaud. Etc.-etc. C’est l’ambition que nous affichons car nous savons tous que la qualité de vie dépend également d’une dynamique de proximité, avec ses commerçants, ses artisans et toutes les commodités du quotidien.
« Quand le centre des villes se meurt »… Perpignan résiste mieux que la moyenne nationale

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Perpignan citée par Metin Arditi dans son « Dictionnaire amoureux de l’Esprit français »

19 Mars 2019, 11:00am

Publié par Jean-Marc Pujol

Perpignan citée par Metin Arditi dans son « Dictionnaire amoureux de l’Esprit français »

« Un jour d’octobre, par beau soleil, je suis tombé amoureux de Perpignan. Alors que je déambulais dans ses rues anciennes, je m’interrogeais : y a-t-il au monde ville plus délicate ? Plus vivante et plus fière ? Plus artistique, plus accueillante, aussi ? Et cet accent qu’on écoute avec un plaisir physique, si chaleureux, bousculant, rugueux comme une vraie amitié ? Le monde est-il au courant qu’au sud-ouest de la France existe une ville aussi douce à vivre, raffinée, élégante ? Comment se fait-il que tous les habitants du pays ne s’y précipitent pas ? Et puis, rien qu’à prononcer ce mot, « Perpignan », n’a-t-on pas le sentiment de sucer un bonbon ? Le musée d’art Hyacinthe-Rigaud incarne la ville. Au cœur du vieux Perpignan, il est le résultat d’une jonction réussie, celle de l’hôtel de Mailly et de l’hôtel de Lazerme, deux maisons du XVIIIème siècle, élégantes comme on savait les construire à l’époque (…) ».

Ces quelques lignes figurent à la page 519 du « Dictionnaire amoureux de l’Esprit français » (paru chez Plon / Grasset), qui vient d’être publié, écrit par Metin Arditi.

Metin Arditi est né à Ankara (en Turquie). Citoyen suisse, ce physicien de formation est écrivain de langue française, auteur d’une quinzaine de romans et donc du « Dictionnaire amoureux de l’Esprit français ».

Dans cet ouvrage, dont il dit lui-même « on peut admirer l’Esprit français et être lucide », Metin Arditi passe en revue nombre de traits de cet « esprit » : le sens de l’esthétique, le talent de l’apparat, l’art de plaire à la française, la gastronomie, la haute couture, les parfums, le chant classique à la française… Il y est question de passion « à la française » (dont il donne la définition : « la passion c’est l’abandon de tout pouvoir »), de paradoxes, de liberté de ton, et aussi de villes que l’auteur a passionnément adorées : Paris, Marseille (sa préférée dont il avoue « être dingue »)… et Perpignan.

C’est une véritable ode, presque une déclaration d’amour – d’amitié en tout cas – qu’il fait à Perpignan, dépeinte par l’auteur comme une ville typiquement française, « mêlant avec délicatesse sacré et temporel ».

En le suivant dans son propos, en nous éclairant sur notre propre ville, Metin Arditi se transforme en un guide très professionnel, en citoyen du monde littéralement (très) amoureux de notre ville, tellement il nous entraîne à travers la générosité de son propos à la redécouverte et à l’envie de notre propre cité.

Personnellement, j’ai adoré trouvé Perpignan dans ce livre qui conforte l’espoir et cultive l’optimisme dont nous avons tous besoin.

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Tout ça pour si peu…

13 Mars 2019, 15:37pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Des partis politiques et leurs fins politologues, des porte-voix autoproclamées du tissu associatif, des personnalités locales (dont l’ancien maire de Perpignan Jean-Paul Alduy main dans la main avec sa virulente adversaire d’hier, Mme « Moi Je Sais Tout »…), des élus d’autrefois, des extrémistes de tous bords, une poignée d’anonymes : à coups de communiqués de presse largement diffusés dans les médias locaux, sans oublier la cavalerie des blogs et les cris d’orfraie sur les réseaux sociaux, soutenus aussi par une pétition signée par plus de 9 000 personnes nous dit-on, la mobilisation citoyenne, hier soir, place République à Perpignan, pour s’opposer au projet de réhabilitation du Théâtre Municipal, n’aura au final réuni que 94 personnes (passants et curieux compris).
Même le journal L’Indépendant a titré sur « une petite centaine de participants »…
Je ne vais pas me réjouir pour autant de cet échec de mes opposants. Mais l’avenir de la Culture et de notre patrimoine mérite un cap plus serein et davantage de lumière, une autre forme de débat en tout cas, un dialogue constructif comme cela a d’ailleurs été fait avec les gens concernés, plutôt qu’une concentration de rancoeurs et de gesticulations politiciennes, voire de menaces sur notre projet municipal comme cela m’a hélas été rapporté. « Les menaces et la violence commencent là où s’arrête l’intelligence » (Anatole).

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Perpignan « Capitale de la Sardane »

11 Mars 2019, 16:34pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Ce lundi 11 mars 2019, en fin de matinée, aux côtés des élus de la Ville Danièle Pagès et Pierre-Olivier Barbé, de Victor Salles, qui représentait la Confédération sardaniste de Catalogne Sud, de René Tarrius, président de la fédération sardaniste du Roussillon, ainsi que de Josep Puigbert, directeur de la Casa de la Generalitat de Catalunya de Perpignan, j’ai animé une conférence de presse en mairie dont l’objet était de lancer les festivités et manifestations diverses qui doivent marquer le premier semestre de « Perpignan, Capitale de la Sardane ».

Avec ce prestigieux titre, danses, ateliers, expositions, concerts vont rythmer la vie perpignanaise au quotidien toute une année durant.

Ce samedi 16 mars, à partir de 10h, salle des Libertés – rue Edmond Bartissol, 3 – aura lieu la proclamation de « Perpignan, Capitale de la Sardane 2019 », avec la projection du film promotionnel sur Perpignan la Fidélissime, suivie des discours officiels et, surtout, de la présentation de la sardane de l’année interprétée par la cobla Mil-lenària, Fidelissima Vila de Perpinyà.

Enchaineront : le circuit entre les différents lieux d’actes de la journée, avec le groupe Jotglars, l’inauguration de l’exposition « Sardane, entrez dans la danse » (Musée Casa Pairal, Le Castillet – place de Verdun), le dévoilement de la plaque inaugurale « Perpignan, Capitale de la Sardane » (Hôtel-de-Ville place de La Loge)…

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Attention, élections municipales en vue !

11 Mars 2019, 12:04pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Attention, élections municipales en vue !
Dans un an maintenant, au mois de mars de l’année prochaine, les Françaises et les Français vont être appelés aux urnes pour élire leurs maires.
A Perpignan, la campagne électorale est déjà bien lancée. Derrière des « Collectifs Citoyens », des femmes et des hommes politiques locaux incapables de s’entendre à visages découverts lancent des boules puantes. Cela fait partie du jeu. Encore faudrait-il que ces personnes qui visent à gérer une collectivité soient en capacité de mesurer l’ampleur de la tâche, le poids des responsabilités, le contenu des dossiers. Car on ne s’improvise pas dans une telle mission, aux commandes d’une mairie, en argumentant sur des approximations, à coups de fake news, de mensonges. Leur seul programme connu à ce jour serait donc de détruire ce que l’actuelle équipe municipale en place, élue en 2014 par les Perpignanaises et les Perpignanais, il est bon de le souligner, a réalisé, soutenu, développé.
Ces opposants ou contradicteurs qui ne savent agir que baignés dans la controverse, l’inexpérience et l’autosuffisance manquent cruellement d’ambitions à la hauteur de notre cité, Perpignan, qui malgré eux attire chaque année davantage de plus en plus de nouveaux arrivants, habitants.  Preuve s’il le fallait, en dépit de leurs discours ringards trempés dans la « sinistrose », que notre belle ville, Perpignan, est de plus en plus attractive. Elle l’est ! De nombreuses statistiques viennent prouver mes dires : augmentation de la population, créations d’emplois, ouvertures de start-ups…
Ces détracteurs devraient faire preuve d’un peu plus d’imagination, d’ardeur, de passion, mais aussi de solidarité et de générosité pour bâtir le « Vivre Ensemble » que nous appelons tous de nos vœux, face aux défis politiques, culturels, économiques et sociaux d’aujourd’hui. Ont-ils un projet pour Perpignan ? Leurs intentions sont tout autant mystérieuses que leurs « Collectifs Citoyens » derrière lesquels se cachent souvent des professionnels de la politique. Mobilité, logement, emploi, université, culture, sports… Ils ne savent que dénigrer, démolir, et de préférence les secteurs où l’équipe municipale qui m’entoure a montré ses capacités à réussir, à imposer des projets, le programme sur lequel cette équipe municipale a été élue.
Il ne suffit pas d’agiter le vent de l’alternance pour afficher une quelconque dynamique. Il faut avoir des convictions, du courage, il faut connaître sa ville, aller au contact de ses habitants, de tous les habitants, dans tous les quartiers, partager avec eux la proximité.
Depuis quelques jours, après le quartier Saint-Jacques, ces « matamores » de Perpignan ont trouvé un nouvel os à ronger : le Théâtre Municipal. Pendant des années, mon prédécesseur l’a oublié pour ne se consacrer qu’à la construction d'un autre édifice, le Théâtre de l’Archipel, dont il préside toujours le conseil d'administration. Doit-on pour autant lui en vouloir d’avoir abandonné le Théâtre Municipal, lui reprocher de n’avoir pas fait exécuter les nécessaires travaux de remise aux normes ?... Il n’est jamais trop tard pour reconnaître ses erreurs !
 

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Lettre à Mme « Moi Je Sais Tout », susnommée Clotilde Ripoull

9 Mars 2019, 08:35am

Publié par Jean-Marc Pujol

En buvant mon café ce matin, j’ai pris beaucoup de plaisir à la lecture de votre communiqué publié dans le journal L’Indépendant daté du vendredi 8 mars 2019, en page 17, écrit en réaction à la démission de l’adjoint en charge de la Culture à mes côtés, Michel Pinell.
Ne changez surtout pas ! Une démission par ci, une démolition par-là, la manière que vous avez de vous accrocher à toutes les branches, de recycler vos convictions en fonction de la tramontane, votre ténacité à être « pour tout ce qui est contre » et « contre tout ce qui est pour », constituent le must de votre spectacle qui pourrait s’intituler « mieux vaut en rire qu’en pleurer ». Certes, on connaît la célèbre citation d’Edgar Faure : « Ce n’est pas la girouette qui tourne, c’est le vent »… Mais vous, je le reconnais, vous y mettez du cœur à l’ouvrage. Je vous ai connu, hier, contre le Théâtre de l’Archipel, contre la Passerelle, contre le 4ème Pont, encore et toujours contre… mais cela ne vous dérange pas, aujourd’hui, de vous afficher avec les auteurs de ces réalisations… « Parvenir ! Parvenir à tout prix ! », je sais que c’est votre slogan de campagne. Pour cela, vous êtes justement prête à tout : jusqu’à enfoncer des portes (déjà) ouvertes, pour nous apprendre que « kamikaze est un métier très dangereux » !
Avec vous, Pierre Dac a trouvé son héritière, même si nous lui pardonnerons d’avoir oublié de vous transmettre son talent : « Il faut une infime patience pour attendre toujours ce qui n’arrive jamais ». C’est votre cas. Je le déplore. Mais c’est mieux ainsi pour les Perpignanaises et les Perpignanais qui ne veulent surtout pas de la ville ennuyeuse, du Perpignan Instable et Déséquilibré que vous leur promettez. Ils vous l’ont déjà dit. Ils vous le rediront l’année prochaine.
Surtout, Mme « Moi Je Sais Tout », que mon pronostic électoral ne vous empêche pas de dormir et vous évite toute gingivite. Gardez votre humour, nous en avons bien besoin par les temps qui courent. Rester présidente d’une association, susnommée Association Nationale des Elus Locaux d’Opposition (ANELO), alors que vous n’êtes élue en rien, est encore une belle preuve d’humour de votre part. Mais je sais aussi que, récemment, vous avez modifié les statuts pour que les « anciens élu(e)s » dont vous faites partie puissent continuer à y figurer… Sachez que ce n’est pas avec de la poudre de perlimpinpin qu’on gère une collectivité, quelle qu’elle soit.

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