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Le terrorisme n’est pas un phénomène virtuel !

21 Avril 2017, 10:44am

Publié par Jean-Marc Pujol

Hier soir, peu avant 21h, sur la plus célèbre avenue du monde, les Champs Elysées à Paris, un terroriste islamiste – fiché « S » et donc connu en tant que tel – a tiré avec une arme automatique de guerre sur un véhicule de police, tuant un jeune agent et en blessant plusieurs autres. L’homme a été abattu par les forces de l’ordre qui ont riposté immédiatement.
Ce matin, j’ai pris la décision de mettre en berne tous les drapeaux sur le fronton de la mairie.
Je regrette que durant toute la campagne électorale précédant l’élection présidentielle les débats « de fonds » aient complètement occulté cet aspect de notre vie quotidienne. Car, hélas, depuis les attentats terroristes islamistes commis à Toulouse en 2012, puis en 2015 à Paris au siège de la rédaction du journal Charlie Hebdo, à l’Hyper Casher, dans la salle de spectacle du Bataclan, du 14-Juillet 2016 sur la Promenade des Anglais à Nice, le 26 juillet dans l'église de Saint-Etienne du Rouvray (près de Rouen) qui à coûté la vie au père Jacques Hamel.… la société française vit au rythme de ces attaques qui ont provoqué la mort de près de 250 personnes sur notre sol ! Le bilan du terrorisme dans notre pays est très lourd.
Comment a-t-on pu en arriver là ? Et surtout, comment peut-on ignorer, passer outre, éviter soigneusement un tel phénomène de société ?... J’entends encore, dans cette campagne, des candidats à la fonction suprême revendiquer inconsciemment un pacifisme bêlant. Faut-il rappeler à ces gens-là que c’est hélas cette même doctrine, antimilitariste et antipatriotique, qui, par crainte d’être précipitée dans une guerre, avait porté le slogan vitaliste « Plutôt Hitler que la guerre » ? ; impliquant ainsi indirectement de fermer les yeux sur la barbarie et le génocide des nazis !
Le terrorisme existe réellement. C’est une réalité. Il est chez nous une menace permanente. Preuve en est encore l’attaque d’hier soir sur les Champs-Elysées. Certes, les terroristes veulent provoquer un impact sur l’élection présidentielle en cours. Certes, face à cette menace, nous ne devons pas céder, nous devons continuer au contraire de nous comporter normalement, de serrer les coudes, de ne surtout pas céder, ni à la polémique ni à la panique. Mais l’erreur fatale, à mon avis, serait de fermer les yeux, de ne plus considérer la menace en baissant les bras pour laisser place à la fatalité. On ne protègera jamais assez les 36 000 communes de France, ni les plages bondées en périodes estivales, ni les transports en commun, pas plus d’ailleurs que nos lieux de culte, de culture et nos festivals, notre quotidien ne doit pas être vécu comme un thriller au suspense saisissant. La Vie ce n’est surtout pas ça ! Cependant, je le répète, nous ne devons pas faire l’impasse sur la menace terroriste. Nous devons rester mobilisés.
Au nom des Perpignanaises et des Perpignanais, j’adresse aux familles des victimes l’entier soutien des habitants de la ville dans la dure épreuve qu’elles traversent. Mes pensées sont avec elles. Plus que jamais, face au terrorisme, nous devons rester unis et solidaires avec nos policiers, gendarmes et militaires.

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Perpignan, ville touristique à part entière !

20 Avril 2017, 15:12pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Perpignan, ville touristique à part entière !
Grâce à Paul Alduy, alors maire de Perpignan (de 1959 à 1993), la ville fut l’une des toutes-premières en France à être dotée d’un Palais des congrès, ce qui lui permit de se hisser dans le segment du « tourisme d’affaire ». Aujourd’hui, Perpignan-la-Catalane, s’adossant à la richesse d’un patrimoine naturel, culturel, architectural, historique et identitaire hors nomes, a su développer un tourisme urbain qui fait de notre cité la porte d’entrée d’un territoire connu et reconnu, un territoire qui a su diversifier son offre touristique, en élaborer de nouvelles, au cœur de l’un des triangles géographiques comptant parmi les plus attractifs au sud de l’Europe, et délimité par les métropoles de Toulouse l’Occitane, Montpellier la Languedocienne et, surtout, Barcelone la Catalane.
Les chiffres sont là : la seule période de la Semaine Sainte a attiré plusieurs dizaines de milliers de personnes, essentiellement lors de la Procession de la Sanch… dont plus précisément 16 123 dans les monuments de la ville (Cathédrale, Hôtel Pams, Casa Xanxo, Couvent des Minimes, églises La Real, Saint-Jacques, Saint-Mathieu…). Il faut remonter aux années 90 pour retrouver une telle affluence. Même constat à l’Office de tourisme (Palmarium), où le système d’enregistrement de la fréquentation « Tourinsoft » a permis de chiffrer au client près : 7 877 personnes très exactement, entre le samedi 8 et le lundi 17 avril 2017. Le Vendredi Saint (14 avril), jour de la procession de la Sanch, révèle même un chiffre record de près de 2 000 visiteurs ! En tête de cette clientèle, les habitants de l’Hexagone (pour environ 53% de la fréquentation globale), suivis des Espagnols (31% - dont une majorité de Catalans de Barcelone-Gérone-Figuères), des Britanniques (5%), des Allemands (4%) et des Belges (3%).
Certes, il faut rappeler que cette année la Semaine Sainte a été favorisée, sur le calendrier, par les vacances scolaires de printemps (coïncidant notamment avec les zones de proximité) ainsi que par une météo particulièrement clémente affichant des températures estivales. Mais il faut aussi se rappeler que l’équipe municipale - pleinement consciente de l’évolution du tourisme et de ses enjeux dans un secteur d’activité désormais majeur, facteur d’innovation, de savoir-faire et de progrès social - a décidé d’engager une politique nouvelle pour répondre au plus près de la quête d’authenticité recherchée dans le cadre du développement d’un tourisme urbain.
S’agissant par exemple de la procession de la Sanch, la Ville, représentée par Pierre Barbé l’élu en charge du Tourisme, et par Marie-Claire Baills, Directrice de l’Office de tourisme, en étroite collaboration avec la Délégation municipale aux Affaires catalanes et l’Archiconfrérie, ont permis un partenariat dynamique qui a suscité un certain élan.
Le marché touristique constitue aujourd’hui une alternative économique, avec un rôle social au niveau de l’emploi et des investissements, surtout dans une ville comme la nôtre. Perpignan doit saisir cette mutation comme une chance, Perpignan doit s’engouffrer dans cette brèche ; cela ne concerne pas uniquement notre collectivité territoriale, mais cela doit constituer un appel d’air pour les professionnels, notamment dans les métiers de l’hébergement, la restauration et les cafés, comme pour les opérateurs de voyages (d’où notre volonté de faire de Perpignan une véritable destination City break). Les nombreux témoignages qui me reviennent du centre-ville vont d’ailleurs tous dans ce sens. Avec ses musées, ses monuments, ses manifestations culturelles (nombreux festivals à l’image de Visa…), tout en restant respectueux de la population résidente (j’y veillerai personnellement), Perpignan-la-Catalane a tout pour trouver sa place au soleil dans le Tourisme.

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Tous derrière François Fillon !

19 Avril 2017, 15:47pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Madame, Monsieur,
Dimanche prochain, 23 avril 2017, lors du 1er tour de l’élection présidentielle, pas une voix républicaine ne doit manquer au candidat de la droite et du centre, François Fillon. Lors de la « primaire », vous avez été des millions à le soutenir, à lui faire confiance, à voter pour lui. Dimanche, nous devrons lui renouveler cette confiance en votant pour lui massivement.
Face aux candidats de gauche et de l’instabilité assurée, Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon, face à la candidate de l’extrême-droite et de la destruction européenne, Marine Le Pen : François Fillon est le seul candidat de la droite républicaine ; il est le seul à pouvoir réellement réformer notre pays ; il est le seul à avoir la volonté, l’ambition et le courage d’engager la France sur la voie du progrès économique et social ; il est le seul à avoir un véritable programme, avec des orientations claires ; il est le seul à garantir la stabilité de nos institutions car lui seul pourra prétendre à une Majorité parlementaire à l’Assemblée Nationale (il peut déjà s’appuyer sur le Sénat !).
Ne laissez pas votre légitime colère et vos inquiétudes issues de cinq années d’une gestion de gauche catastrophique, incarnée par le tandem Hollande – Macron, vous orienter vers un choix aventureux qui vous ferez vite déchanter, une « aventure » que vous regretteriez amèrement. Ce serait-là un très mauvais signe démocratique. Ne faisons pas de la France « d’après le 23 avril 2017 » la risée de la communauté internationale, à cause d’un scénario cauchemardesque.
Ensemble, avec François Fillon, nous pourrons travailler à ce que le résultat soit le meilleur pour notre pays et pour l’Europe. François Fillon a cette expérience gouvernementale qu’aucun des autres candidats n’a !
Ensemble, avec vous, toutes et tous, nous devons résister à la tentation populiste de la gauche et de l’extrême-droite, à ces marchands de sable diplômés en vocabulaire médiatique et en promesses électorales, un point c’est tout. Avec eux, c’est « tout pour le buzz » ! Et comme ils se croient de bonne foi, ils nous le disent la main sur le cœur.
Comme vous, je suis avide de changement, je souhaite la prospérité, sortir de la crise, je veux de belles ambitions pour notre beau pays, je veux que chaque citoyen puisse y trouver sa place, son bonheur, puisse s’y révéler, s’y réaliser… Mais en même temps, je suis pleinement lucide car il faut savoir raison garder. Si j’ai choisi François Fillon comme étendard, c’est parce que je sais que seul son programme est réalisable, que seules ses propositions peuvent être mises en œuvre. Le temps est venu de prendre ses responsabilités. Ne vous laissez pas endormir par de vieilles rengaines dont vous savez, maintenant, qu’elles sont des « voix » sans issue : une impasse !

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« Sankéo », pour une vision moderne du transport public sur le territoire de la Métropole

18 Avril 2017, 15:00pm

Publié par Jean-Marc Pujol

« Sankéo », pour une vision moderne du transport public sur le territoire de la Métropole
Ce mardi 18 avril 2017, en fin de matinée, à l’issue d’une conférence, en compagnie des dirigeants de la société Vectalia Perpignan Méditerranée (entreprise délégataire des transports en commun sur le territoire de Perpignan Méditerranée Métropole/ PMM), et en présence du vice-président de PMM délégué aux Mobilités, Daniel Mach, par ailleurs maire de Pollestres, j’ai procédé à la présentation de la nouvelle identité visuelle de la CTPM qui dans la foulée devient « Sankéo ». Cette nouvelle identité commerciale, légendée du slogan « Chaque jour est un nouveau départ », s’inscrit absolument dans notre politique d’adaptation des services communautaires que nous menons depuis maintenant plusieurs mois. Elle incarne notre ambition, la dynamique que nous souhaitons insuffler au réseau de transport public notamment. C’est la promesse d’une métropole « plus mobile ».
Agir, c’est s’engager, c’est mobiliser, c’est également changer, évoluer, pour mieux accompagner la vie et les citoyens d’un bout à l’autre du territoire, pour faciliter les déplacements, les interconnexions, pour améliorer la qualité environnementale de chacun(e) d’entre nous.
Cette image modernisée via « Sankéo » s’appuie certes sur un projet de réorganisation des transports publics de la Métropole à l’horizon 2018, mais elle s’accompagne aussi dans les faits de l’arrivée de trois premiers véhicules hybrides, « Sankéo » ouvrant ainsi la voie à une mobilité plus durable. « Sankéo » se veut être la version revisitée de l’expression identitaire catalane « sans & or », un clin d’œil pour les habitants de PMM !
 
Le réseau de transport public de PMM en quelques chiffres, c’est : plus de dix millions de voyages (2016), 9 millions de kilomètres parcourus (2016), 36 lignes régulières, 350 circuits scolaires, 220 véhicules, trois parcs-relais (Parc des Expositions, Saint-Estève et Les Arcades)…

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Merci à Jean-Paul Gaultier qui pense au Pays Catalan

15 Avril 2017, 08:29am

Publié par Jean-Marc Pujol

Merci à Jean-Paul Gaultier qui pense au Pays Catalan
Monnaie de Paris a confié au grand couturier français Jean-Paul Gaultier le soin de réaliser une collection de monnaies à valeur faciale présentant la France des régions. Ainsi, villes, provinces ou régions vues par le regard malicieux et créatif de Jean-Paul Gaultier sont déclinées sur vingt-quatre pièces de 10€ Argent… Concernant l’Occitanie, en arrière-plan d’un « Roussillon dansant », le couturier a imaginé un Castillet (si cher aux Catalans) trônant et dominant la Cité de Carcassonne ainsi que le Pont du Gard ! Il fallait oser, je dois avouer que personnellement je trouve cette pièce (théâtrale !) réussie… elle permet surtout de rendre la monnaie aux décideurs de la nouvelle Grande Région dénommée « Occitanie » qui ont en quelque sorte perdu le nord en méprisant le sud, c’est-à-dire le Pays Catalan ! C’est bien vu. Merci M. Gaultier pour cette belle et respectueuse leçon de géographie.

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François Fillon a rendu un bel hommage aux Français d’Algérie

14 Avril 2017, 14:08pm

Publié par Jean-Marc Pujol

François Fillon a rendu un bel hommage aux Français d’Algérie
Avec Mme Suzy Simon-Nicaise, maire-adjoint et vice-présidente nationale du Cercle Algérianiste, ainsi que de nombreux autres élus de la Majorité municipale de Perpignan, j’ai accueilli ce matin l’ancien Premier ministre et candidat de la droite et du centre à l’élection présidentielle, François Fillon. Entre Leucate, où il devait rencontrer des vignerons, et Montpellier, où il préside ce vendredi en début de soirée un grand meeting, François Fillon a donc fait étape à Perpignan. Mon équipe et moi-même l’avons accompagné, à sa demande, au Centre de documentation des Français d’Algérie, où il a déposé une gerbe au pied du mur à la mémoire des quelque 2 400 Français disparus - et dont les noms figurent sur le mur – ainsi que des 80 000 Harkis non identifiés.
Avant d’aller à la rencontre du public et de s’entretenir avec des décideurs locaux, François Fillon a prononcé un discours (vidéo ci-dessous), dans lequel il a notamment rappelé que « La France est un grand pays, avec une histoire magnifique, et cette histoire doit être mise en avant pour rendre aux Français la fierté sans laquelle on ne peut pas construire l’avenir. Si on veut écrire une histoire nouvelle, il faut commencer par aimer son pays et être fier de son Histoire. Il ne faut pas juger notre histoire avec les yeux d’aujourd’hui, mais avec les yeux de chacune des époques correspondantes (…) ».

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Qu’avez-vous fait Mme Neuville pour empêcher les P-O de devenir un bastion du Front National ?

14 Avril 2017, 13:10pm

Publié par Jean-Marc Pujol

En ce Vendredi Saint, sur pratiquement une pleine page, dans les colonnes du journal L’Indépendant, « notre » secrétaire d’Etat en charge des personnes handicapées et de la Lutte contre l’exclusion, Mme Ségolène Neuville, en appelle à la lutte – sans armes, ouf ! – contre le Front National. Les mots sont directs, la pensée sévère, voire sectaire (comme l’est celle de ceux à qui elle s’oppose), l’objectif lui est carrément pathétique.
Qu’a fait Mme Neuville, aux commandes du Département avec ses amis politiques depuis 1998 pour ces derniers, pour freiner, contenir ou au moins ralentir la percée, ou plutôt désormais « la trouée » du FN sur le sol roussillonnais ? Rien. Le FN dans les P-O, c’est 64 000 voix au 2ème tour des élections départementales de mars 2015. Le FN dans les P-O c’est 69 688 voix (41,7% des suffrages exprimés) lors des élections régionales, en décembre 2015…
Sur le ton d’Apocalypse Now, Mme Neuville nous la joue dramatique, la main sur le cœur (Qui est à gauche dans le corps humain bien sûr). A chaque rendez-vous électoral, la gauche nous a habitué à agiter le diable FN pour mieux nous faire peur. C’est la même chanson, le même inépuisable (mais attention pas inusable) refrain. Entre deux élections, avec la même gauche (incarnée localement par Mme Neuville) aux commandes des Départements, des Régions, de l’Etat : la situation économique et sociale reste désespérément inquiétante pour la très grande majorité des Françaises et des Français : faible croissance économique, pouvoir d’achat en berne, inégalités criantes persistantes, fiscalités à la hausse, pressions diverses sur le monde du travail, etc.-etc.
Je me souviens d’un temps où le député lozérien Jacques Blanc, alors secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Agriculture (de Raymond Barre), avait apporté à la Lozère son département une belle notoriété et des retombées économiques considérables à partir de son mandat dans le gouvernement. Pour un peu, il aurait pavé d’or les routes entre La Canourgue et Florac via Mende. En tout cas, il s’est attelé à accélérer le développement de son territoire. Je pourrais citer également le Biterrois Jean-Claude Gayssot, qui fut ministre des Transports (de Lionel Jospin) , et qui apporta une nouvelle et incontestable dynamique au réseau ferroviaire sur son territoire, dans l’Hérault.
Mais « notre » ministre, Mme Neuville, en place dans le gouvernement de Manuel Valls puis de Bernard Cazeneuve, depuis très exactement 3 ans et 5 jours !, qu’a-t-elle (r)apporté à notre, à « son » territoire ? Rien. Elle aurait pu jouer les « teignouses », battante et intraitable pour imposer la route à quatre voies entre Perpignan et Prades, ou entre Perpignan et Cerbère via surtout le pôle économique portuaire essentiel de Port-Vendres… Elle aurait pu, elle aurait dû !, faire avancer le TGV une bonne fois pour toutes. Il fallait qu’elle roule pour notre département, pour une fois, depuis bien longtemps, que nous avions un(e) ministre en poste. Cette fonction devait lui permettre d’être poc a poc influente, pour le moins.
Mais non. Cette place au sein du Gouvernement ne lui a même pas permis d’imposer notre identité territoriale, le Pays Catalan, dans le nom de la nouvelle Grande Région « Occitanie » dessinée par et pour ses amis socialistes…
Selon les bons mots de Mme Neuville, défendre notre territoire c’est se débarrasser du FN… et bien sûr d’expulser du territoire tous ceux qui votent pour le FN ? Un point c’est tout. Donc les habitants des P-O continueront d’être parmi les plus défavorisés de France, de regarder les trains passer… et de voter avec plus de détermination pour le FN. Car ce n’est pas ainsi Mme Neuville que vous ferez barrage au FN. Depuis trop longtemps maintenant les citoyens français sont mécontents de la performance de leurs élites politiques. Et ils n’hésitent plus, hélas, à s’ouvrir vers des solutions de rechange dangereuses parce que clairement autoritaires.

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Un dirigeant de France Télévision ne veut pas entendre (parler de) l’accent catalan !

13 Avril 2017, 15:38pm

Publié par Jean-Marc Pujol

C’est incroyable ! C’est une histoire comme seule la République Française est capable d’en créer, d’en inventer… d’en faire des tonnes avec !
Figurez-vous qu’un certain Pascal Doucet-Bon, directeur-adjoint des rédactions de France Télévision (le service public), aurait décrété lors d’une interview : qu’il n’envisageait pas une seconde l’idée de recruter « un journaliste qui aurait l’accent à couper au couteau d’un Perpignanais »…
Incroyable, mais vrai !
Avant de s’interroger sur le fait de savoir si pareille information ne relève pas de la diffamation, voire de l’injure publique, au travers de la loi sur la discrimination, osons élever le débat face à un individu qui tient des propos pour le moins « enclavés ». Commençons par lui rappeler que France Télévision est aussi financée (son salaire compris) par tous les contribuables français, qu’ils résident sur le plateau de l’Aubrac, dans le XVIème arrondissement de Paris, en Guyane ou dans le Vallespir.
Loin d’être à la hauteur pour, peut-être, faire face aux problèmes d’audience récurrents que rencontre France Télévision, M. Doucet-Bon semble avoir trouver là un moyen d’enfumer l’opinion publique, en général, les professionnels des medias en particulier, en trouvant des boucs-émissaires.
Faut-il lui rappeler que nombre de personnalités françaises sont nées ou ont vécu sous le soleil du Roussillon, avant de devenir célèbres à Paris et dans le monde entier ? C’est le cas du Maréchal Joffre (originaire de Rivesaltes), du physicien et astronome François Arago (d’Estagel), de l’écrivain-député et président de l’ORTF Arthur Conte (natif de Salses-le-Château), des chanteuses et actrices Dani Graule et Charlotte Julian (de Perpignan), du prix Nobel de littérature Claude Simon (Salses), de l’auteur et parolier d’Edith Piaf et Gilbert Bécaud, Louis Amade (Ille-sur-Têt), l'humoriste Mathieu Madénian (Saleilles)… jusqu’au chanteur Cali (Vernet-les-Bains). Etc.-etc., la liste pourrait s’allonger à l’infini. Ou presque. Leur accent ca-ta-lan ne les a pas empêché de réussir, de percer, de s’imposer.
Faut-il encore ajouter à cette liste Pablo Casals (et son festival à Prades), Antonio Machado (enterré à Collioure)… Salvador Dali qui a fait de la gare de Perpignan « Le Centre du Monde »… Et aussi : les « fauves » Derain, Dufy et Matisse qui ont produit les plus belles œuvres du « fauvisme » sous le soleil du Roussillon, exactement.
Et Jean Lassalle, cet autre Pyrénéen, député de la 4ème circonscription des Pyrénées-Atlantiques, parmi les 11 candidats à l’élection présidentielle de 2017, dont l’accent vient nous rappeler tous les jours de la campagne électorale qu’il s’agit bien d’une élection française… Faudrait-il l’interdire d’antenne, sur le service public, sous le seul prétexte qu’il a « un » accent ? Qu’il a « de » l’accent !
Tout cela n’est pas sérieux, M. Doucet-Bon.
Nous ne sommes pas des Français « par défaut » ou de « seconde zone », parce que notre accent ne vous conviendrait pas. L’Histoire nous a (dé)montré que ce sont de tels propos qui ont souvent alimenté les gâchis, les brimades et les persécutions. Vivez plutôt « la France des accents » comme une richesse de ses terroirs, comme un atout de ses territoires, comme une diversité de sa pensée… Même « face de bouc » a su tirer profit de la mélodie de nos intonations, de la tonalité et de la prononciation « à la française » dans la Révolution numérique !

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J’apporte mon soutien total aux pompiers

13 Avril 2017, 11:00am

Publié par Jean-Marc Pujol

Cette semaine, alors qu’ils intervenaient pour éteindre un incendie, signalé dans un quartier de Perpignan, les soldats du feu sont tombés dans une embuscade : le feu n’existait pas, en revanche les sapeurs-pompiers ont dû faire face à un groupuscule de voyous recherchant l’affrontement. Crier « au feu ! » serait donc devenu une distraction pour certains, une manière de tuer le temps ? Quelle bêtise ! Quelle idiotie. Ont-ils mesuré un seul instant les conséquences de leur geste ? Car pendant qu’ils convoquent des pompiers pour une intervention qui s’avère être au final inexistante, c’est peut-être une vie qu’ils empêchent d’être sauvée ailleurs.
Alors qu’ils restent au palmarès des métiers parmi les chouchous des Français – ces derniers saluant régulièrement et unanimement leurs actions et leur courage au travers d’enquêtes réalisées au plan national – les pompiers, ces acteurs de la sécurité civile, sont depuis une grosse décennie la cible de nombreuses agressions, au moins autant que les gendarmes et les policiers, comme si leurs uniformes faisaient d’eux des représentants des forces de l’ordre. Le phénomène est hélas en hausse sensible.
Comme les chauffeurs de bus, les enseignants, les postiers, les médecins, appelés à exercer dans des zones dites « sensibles », pour ne pas dire « hostiles », les pompiers font l’objet d’attaques au sein d’une société qui, jour après jour, en apparence en tout cas, perd pied dans ses propres repères. Un comble pour des soldats du feu dont la devise est : « servir et protéger ». Il ne faudrait surtout pas l’oublier !

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Transports : la Métropole affirme sa solidarité avec les personnes à mobilité réduite

11 Avril 2017, 15:11pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Ce mercredi 12 avril, à 11h, lors d’une conférence de presse en présence du maire de Pollestres, Daniel Mach, vice-président délégué aux Mobilités, et de Thierry Balix, président du Groupement pour l’Insertion des personnes Handicapées Physiques du Languedoc-Roussillon (GIHP-LR) – association reconnue d’utilité publique - j’aborderai le soutien qu’apporte annuellement la Communauté urbaine Perpignan Méditerranée Métropole (PMM) dans le transport des personnes à mobilité réduite. Je sais que c’est là un sujet prioritaire, de tous les jours, pour Daniel Mach, dans le cadre de sa délégation. La tâche est certes immense, mais c’est là une ambition quotidienne, un projet permanent, qui doit permettre à chacun d’accéder à n’importe quelle activité comme n’importe quel autre citoyen résidant sur notre territoire.
Qu’il s’agisse de rejoindre son domicile, une activité professionnelle, un établissement scolaire, un centre commercial, un service public, un parc de loisirs, etc.-etc., chacun a les mêmes droits et la collectivité doit assumer ses devoirs.
Cette année, PMM apporte un soutien à hauteur de 442 700€ au GIHP-LR. L’an passé, sur le seul territoire de PMM, 18 372 personnes à mobilité réduite ont été transportées. Depuis plusieurs années, ce chiffre est en constante progression : 17 604 en 2015, 16 968 en 2014…
PMM investit de par ailleurs dans de nombreux sites aux abords d’abribus pour faciliter l’accession de tous. Je le répète, la tâche est immense, nous le savons tous, mais elle est essentielle pour coller à notre « Vivre ensemble ». Le transport est un pilier de la politique d’accompagnement des personnes à mobilité réduite. Cet accompagnement s’appuie sur la sécurité, le confort, sur de l’innovation aussi, mais également sur une souplesse des horaires et des trajets, sur des investissements continus et bien sûr indispensables.

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