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Un jeune perpignanais invente la première cabine connectée à la télémédecine

13 Février 2019, 16:52pm

Publié par Jean-Marc Pujol

En fin de matinée, hier mardi 12 février 2019, j’ai reçu dans mon bureau de Perpignan Méditerranée Métropole (PMM) le jeune chef d’entreprise Lucas GOUMARRE, en compagnie de Laurent GAUZE, vice-président de PMM en charge à mes côtés de l’économie du territoire, vice-président de l’Agence de Développement Économique Pyrénées Méditerranée Invest (ADE-PMI).
Lucas GOUMARRE, 30 ans, est originaire de Perpignan. Il est pharmacien, ou plutôt « pharmapreneur » ! Il a rejoint la start up Pharma Express, installée en région parisienne, à Aubervilliers plus précisément, et spécialisée dans la livraison rapide de médicaments à domicile. Sa collaboration intervient essentiellement sur l’aspect des applications. Il ne tarde pas à s’intégrer parfaitement au sein de l’équipe de Pharma Express ; il est aujourd’hui en charge de la promotion du nouveau produit phare de la start up . Il a mis sur les rails le projet de cabines télé-médicales, Octopharm ; ils ont inventé la toute-première cabine connectée dédiée à la télémédecine !
Le premier exemplaire est en train d’être installé dans une officine perpignanaise, dans la pharmacie de La Poudrière, au Vernet.
L’installation de cette cabine ne nécessite techniquement qu’une prise électrique et du WIFI. Son fonctionnement est simple : après une programmation faite par le pharmacien, les patients peuvent utiliser ce service en libre utilisation. A l’autre bout de la vidéo, un médecin assure la consultation. Afin d’aider ce dernier, la cabine possède une multitude de possibilités de connexion visant à aider au diagnostic.
Laurent GAUZE l’avait déjà rencontré en novembre 2018, puis ils se sont retrouvés sur le CES (Consumer Electronics Show), le plus grand salon annuel et mondial de la high-tech qui s’est tenu cette année du 7 au 12 janvier 2019.
Je sais que lors de son séjour à Las Vegas, Lucas GOUMARRE a rencontré CVS et Walgreens ; suite à ce rendez-vous, Pharma Express pourrait recevoir une commande de télécabines pour les États-Unis via Walgreens (Grands groupes pharmaceutiques aux États-Unis). Le leader américain de la pharmacie de détail emploie 247 000 salariés dans quelque 10 000 points de vente. Walgreens dégage 132 milliards de dollars de chiffre d'affaires. Une commande pourrait concerner l’achat de 1 000 cabines.
J’avais déjà eu l’occasion d’adresser à M. GOUMARRE mes plus chaleureuses félicitations et, suite à sa participation au CES de Las Vegas, mon souhait de voir son projet aboutir le plus rapidement. Je l’ai reçu pour justement voir comment PMM pourrait envisager d’intervenir à ses côtés pour faciliter certaines démarches. Car, dans la mesure bien sûr de ses disponibilités et de ses moyens, notre collectivité territoriale doit - quand elle le peut - savoir accompagner, mettre en réseau, soutenir et/ ou promouvoir ce genre de projet totalement innovant, surtout lorsqu’il est porté par « un enfant du pays ».
J’avoue avoir été moi-même bluffé par la maîtrise du sujet qui m’a été présenté. J’en connaissais les contours, grâce à divers articles de presse et à l’information que m’en avait donné Laurent GAUZE, mais je n’imaginais pas l’éclosion d’un tel talent.
Un jeune perpignanais invente la première cabine connectée à la télémédecine

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Face à la presse

11 Février 2019, 16:08pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Ce jeudi 14 février 2019, à partir de 18h, dans les salons du Théâtre de l’Archipel à Perpignan transformés en studio, je serai l’invité de France Bleu Roussillon dans le cadre des rendez-vous politiques de la rédaction.
Face à la presse

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Deux boxeurs perpignanais en finale du World Fight Night, à Riga !

7 Février 2019, 10:58am

Publié par Jean-Marc Pujol

J’ai adressé le courrier suivant à M. Julien Carbonnell, du club perpignanais (situé Rue Oliva) Jaga Fight, un lieu où fleurit la graine de champions !
 
« Monsieur,
 
J’apprends que deux membres de votre club, le JAGA FIGHT, sont à l’affiche de la prochaine « World fight night » qui se tiendra à Riga (Lettonie), le samedi 16 février.
Par ce courrier, je tiens à adresser, en tant que président de la Communauté Urbaine Perpignan Méditerranée Métropole (PMM), et au nom des trente-cinq maires qui m’entourent dans cette collectivité territoriale, mes plus vifs et sincères encouragements à MM. Hicham HAMRI et Oualid OUMERZOUK, qui défendront les couleurs de votre club bien sûr, mais également de notre ville, de notre communauté urbaine, de notre région, de la France, dans cette compétition internationale très courue des amateurs de « Muay Thaï » et « MMA » ; deux disciplines dans lesquelles nos deux boxeurs excellent respectivement.
J’ai eu l’occasion de parcourir les carrières sportives de Hicham et Oualid, je sais combien et comment ils sont la fierté de votre club, de notre territoire, dans l’art et la manière de pratiquer ce « sport de combat ».
Non seulement je formule ici mon souhait de voir le succès au rendez-vous du défi qu’ils s’apprêtent à relever, chacun dans leur discipline, mais je les assure de mon entier soutien dans ce nouveau challenge.
Je rappelle ici, à travers les exploits passés et à venir de MM. HAMRI et OUMERZOUK, que la boxe est l’un des sports phares en Pays Catalan, c’est une discipline qui a toujours séduit les jeunes perpignanais, un « énorme engouement » qui a souvent donné d’excellents résultats.
Tous mes vœux de pleine et belle réussite vous accompagnent ! »
Deux boxeurs perpignanais en finale du World Fight Night, à Riga !Deux boxeurs perpignanais en finale du World Fight Night, à Riga !

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On rase gratis à l’Assemblée…

1 Février 2019, 15:30pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Il y a des hasards malheureux… Ou plutôt, des coïncidences dont on se passerait volontiers, surtout par les temps qui courent : c’est en tout cas ce que le Gouvernement pourrait constater à ses dépens.
« Grâce » à la déontologue de l’Assemblée Nationale, Agnès Roblot-Troizier, les Gilets jaunes vont avoir du grain à moudre, de quoi se mettre sous la dent…
En effet, le rapport annuel de la déontologue de l’Assemblée vient de paraître, l’avant-veille du énième « acte » des Gilets jaunes. Et si les députés – surtout parmi les nouveaux venus dans l’hémicycle - semblent de plus en plus soucieux de leur éthique, certaines habitudes ne sont pas près de disparaître.
Certes, désormais, par exemple, le contrôle de la bonne utilisation de l’avance de frais de mandat (AFM) – une enveloppe de 5 373€ mensuels - a un impact indéniable, incontestable, sur la moralisation de la vie publique, pour partie en tout cas. Mais il y aurait encore des députés qui chercheraient à se faire payer via cette AFM des appareils auditifs, des cours de yoga, une coupe de cheveux… Si c’est « non » pour les appareils auditifs et les cours de yoga – ouf, on respire – c’est en revanche « oui » pour les frais de coiffure. Étonnant, non ?
Ce même rapport (dixit le journal Le Monde daté du 30 janvier 2019), souligne aussi les insuffisances du dispositif : « Si, depuis un an, les députés doivent tenir rigoureusement leur comptabilité et justifier leurs dépenses, les modalités de contrôles ne sont, elles, pas tout à fait au point, alors qu’elles sont prêtes au Sénat (…) ».
Certaines des conclusions de ce rapport - pourtant marqueur d’un réel changement initié par des parlementaires « toujours plus soucieux de déontologie » - ne devraient pas réussir à réconcilier les Gilets jaunes avec les hommes politiques, les premiers reprochant aux seconds, notamment, « d’être loin de partager des fins de mois difficiles »…
On rase gratis à l’Assemblée…

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Aéroport de Perpignan-Rivesaltes, j’ai saisi le Président de la République et son 1er ministre…

1 Février 2019, 10:53am

Publié par Jean-Marc Pujol

Aéroport de Perpignan-Rivesaltes, j’ai saisi le Président de la République et son 1er ministre…
La compagnie aérienne low cost « Hop ! », filiale d’Air France, vient de décider de diminuer son offre sur l’aéroport Perpignan-Rivesaltes-Méditerranée, en remplaçant les avions qui desservent actuellement notre département par des appareils de moindre capacité. Dans la foulée de ce choix, « Hop ! » annonce diminuer également, dès cette année, la fréquence quotidienne de ses vols vers la plateforme internationale Charles-de-Gaulle, à Paris-Roissy.
Cette décision semble pour le moins surprenante et totalement illogique, car elle va à contre-courant d’une réalité locale : l’an passé, l’aéroport Perpignan-Rivesaltes-Méditerranée a vu sa fréquentation annuelle augmenter de 18% pour se rapprocher du demi-million de passagers.
J’ai d’ailleurs adressé un courrier au Président MACRON ainsi qu’au chef du Gouvernement, M. Edouard Philippe, pour les alerter sur les conséquences de ce choix.
Cette année, Perpignan va être, entre autres, le théâtre de deux événements internationaux : « Ville européenne du vin » et « Capitale de la sardane ». Deux rendez-vous qui vont attirer des milliers de visiteurs supplémentaires pendant plusieurs mois. Je ne listerai pas ici les manifestations récurrentes qui font de Perpignan un lieu incontournable, notamment en saison estivale : concerts, spectacles, festivals… à commencer par le Festival international de photojournalisme, Visa pour l’Image, qui attire des grands-reporters et des éditeurs de presse venus des quatre coins de l’Europe, pour ne pas dire du monde entier.
De plus, la ville de Perpignan, son aire d’influence géographique immédiate, sont parmi celles qui, en France, affichent une dynamique démographique comptant parmi les plus importantes.
La décision de la compagnie aérienne « Hop ! » a été prise autoritairement, sans la moindre concertation avec les élus, décideurs et décisionnaires locaux.
Cette attitude, qui met des chefs d’entreprises, des investisseurs et des maires au pied du mur, ne grandit pas le Débat National en cours !
Dans ce souci de poursuivre le développement économique impulsé par Perpignan Méditerranée Métropole, j’ai souhaité alerter nos gouvernants afin qu’ils interviennent auprès des dirigeants de « Hop ! » pour que ceux-ci revoient leur copie. Leur décision est absurde, car totalement incohérente pour notre territoire : elle va nous priver « d’ailes » à un moment où nous prenons un envol économique décisif, grâce à l’attractivité de notre Communauté Urbaine. Au sein de la vaste région Occitanie/ Pyrénées-Méditerranée, après la Haute-Garonne et l’Hérault, nous sommes le troisième département à avoir créé le plus d’emplois en 2018 !

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Neige : sous la tempête… l’or blanc !

29 Janvier 2019, 10:16am

Publié par Jean-Marc Pujol

Depuis quelques jours la neige tombe en abondance sur les sommets pyrénéens, en particulier en Cerdagne-Capcir.
Si ces chutes peuvent être à l’origine de conditions extrêmes qui perturbent le quotidien des habitants, dans leurs déplacements privés et/ ou professionnels, dans les transports scolaires (…), il ne faut pas oublier que cette neige est très attendue dans nos stations de montagne, surtout à quelques encablures des vacances d’hiver qui démarreront le 8 février au soir (pour la zone B).
Cette neige est souvent qualifiée « d’or blanc » pour toutes les richesses qu’elle génère et plus particulièrement dans l’industrie touristique et des sports d’hiver. Elle permet à toute une économie de montagne de (sur)vivre, de s’alimenter.  Certes, la neige artificielle, propulsée par les fameux canons, permet aujourd’hui à certaines de nos stations de garantir et allonger la saison, mais rien ne vaut un épais manteau blanc naturel, c’est la garantie d’une certaine ambiance familiale, même si les skieurs, eux, glissent indifféremment sur de la neige naturelle ou artificielle. Nombre d’habitants de Perpignan Méditerranée Métropole et du Pays Catalan attendent justement cette neige pour « monter » en Cerdagne, le temps d’une journée, d’un week-end ou des vacances.
Par ces quelques lignes, je veux rappeler ici le rôle essentiel de la montagne dans notre économie territoriale. Ne jamais oublier notre positionnement géographique et stratégique pour notre développement : entre « mar i muntanya » !
© Photo Les Angles

© Photo Les Angles

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Paru dans l'indépendant du 23/01/2019

24 Janvier 2019, 15:03pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Le maire de Perpignan Jean-Marc Pujol dénonce un débat "téléguidé" à Souillac
 
L'élu LR ne gardera pas un bon souvenir de son déplacement dans le Lot où 600 maires étaient rassemblés le vendredi 18 janvier à l'invitation du président de la République Emmanuel Macron. 
"Une ville en état de siège", "un camp retranché", "un débat sur la ruralité où à aucun moment on n'a permis l'expression en lien avec les sujets soulevés par les Gilets jaunes", "une organisation qui n'était pas à la hauteur". Le premier magistrat de Perpignan Jean-Marc Pujol ne cache pas son amertume suite au grand débat national organisé à Souillac.
 
Non seulement l'élu regrette de ne pas avoir pu s'exprimer contrairement aux maires de Saint-Laurent-de-la-Salanque et de Céret mais il ne cache pas non plus une certaine forme de malaise. "Pendant trois heures, les maires sont intervenus sur des sujets où finalement le président n'a que peu de prise. On s'est retrouvé devant un panel de revendications territoriales mais on n'a jamais évoqué les sujets liés à la colère sociale exprimée dans les périphéries urbaines. Je voulais porter ces revendications des Gilets jaunes mais on avait cette impression de débat téléguidé". 
Faisant contre mauvaise fortune bon cœur, Jean-Marc Pujol a finalement adressé un courrier au président de la République. "Je lui ai écrit en pointant du doigt les revendications que j'ai entendues à l'écoute des Gilets jaunes. Ce sentiment d'éloignement des instances de décisions, cette impression de déclassement social pour des personnes qui travaillent et qui n'arrivent pas à joindre les deux bouts ou encore cette colère face à ce qu'ils croient être des passe-droits pour les élites".
Pour ce qui est de l'intervention d'Emmanuel Macron devant les 600 maires rassemblés, l'élu perpignanais est partagé. "On a eu cette sensation de grand oral de l'ENA. Il a été clair sur sa politique de l'offre. En revanche, il a fait deux ouvertures : sur les 80 km/h et sur la réforme territoriale". 
Concernant la traduction politique de ces débats qui courent pour deux mois, là aussi, le maire se veut dubitatif. "Ce sera compliqué. Il faut revenir vers le peuple. Si tout le monde trouve un moyen d'expression, ce sera positif mais il faudra répondre à cette question : comment avoir en même temps plus de dépenses publiques et moins d'impôts ? Je reste persuadé que le fond du problème est le reste à vivre".
 
Article de Julien Marion
Paru dans l'indépendant du 23/01/2019

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Voilà, Monsieur le Président, les questions auxquelles nous devons répondre collectivement, sinon la vague nous emportera

18 Janvier 2019, 18:32pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Voilà, Monsieur le Président, les questions auxquelles nous devons répondre collectivement, sinon la vague nous emportera
Voilà, Monsieur le Président, les questions auxquelles nous devons répondre collectivement, sinon la vague nous emportera
Comme je l'avais annoncé sur mon blog : je me suis rendu ce jour, vendredi 18 janvier 2019, à Souillac, dans le Lot, répondant ainsi à l'invitation (comme d'ailleurs une quarantaine de maires des Pyrénées-Orientales) du Président Macron, dans le cadre du Grand Débat National.
Depuis le début du mouvement social, je rencontre les Gilets jaunes et j’essaie de comprendre leur mal être et leurs revendications. Cela a été le sens de mon intervention auprès d'Emmanuel Macron. Je me suis donc fait en quelque sorte le porte-parole pour exprimer toutes ces doléances recueillies depuis plusieurs semaines en mairie de Perpignan, ainsi que sur l'ensemble du territoire de la Communauté Urbaine Perpignan Méditerranée Métropole (PMM) que je préside.
 
  • L’éloignement des instances de décisions de leurs préoccupations est le premier reproche.
  • Les décisions unilatérales qui s’imposent à eux sans concertation est le second.
  • Le sentiment de déclassement dans leur vie sociale par les difficultés à « joindre les deux bouts » est ressenti comme une injustice avec un non-dit que j’ai identifié. « Nous, nous travaillons et nous payons des impôts et c’est difficile. Nous n’avons droit à rien alors que certains, sans se lever le matin, perçoivent des allocations et autres qui les mettent quasiment au même niveau financier que nous. »
  • L’élite profite de passe-droits, de privilèges et d’avantages scandaleux.
  • Sous le prétexte de la transition écologique, on nous fait payer, et à nous seuls, son coût au travers de notre voiture qui reste notre seul espace de liberté.
Les collectivités sont associées à l’effort de redressement des comptes publics. Elles ont d’abord subi la baisse de la DGF sur la période 2014/2017, ce qui a fait économiser 10 milliards à l’Etat.
Sur 2018/2022, l’évolution des dépenses de fonctionnement est contrainte : objectif 13 milliards d’économie. 
 
Monsieur le Président, les collectivités jouent le jeu ! Tout comme dans l’organisation de ce débat avec le risque de devoir en assumer les écueils. Mais que l’Etat arrête de faire peser sur leur budget de nouvelles contraintes financières ou réglementaires. 
Ce que demandent nos concitoyens, c’est de la proximité, de la réactivité, de l’efficacité !
Monsieur le Président, je voudrais faire quelques propositions : 
I - : En matière de sécurité
  • Accorder le statut d’Agent de Police Judiciaire pour les agents de la Police Municipale, et maintien du statut d’OPJ pour ceux qui l’étaient dans leur précédente vie professionnelle. Possibilité d’effectuer des contrôles d’identité et des fouilles car à ce jour même sur un individu ayant un comportement suspect, en l’absence d’infraction commise à la loi ou aux arrêtés du maire, aucun contrôle n’est possible et cela parait essentiel.
  • Donner aux maires le pouvoir de fermer un établissement qui pose souci en termes de stupéfiants ou de vente illicite de cigarettes pour des durées à définir et au préfet pour les fermetures définitives.
  • Donner aux maires l’autorisation préalable d’ouverture de certains commerces afin d’éviter une trop forte concentration de commerces générant des nuisances.
  • Légiférer sur les bars à chicha en contradiction avec les lois de santé publique.
  • Donner à la Police Municipale l’accès aux fichiers (FPR et FOVES).
  • Dédier un OPJ à la Police Municipale dans chaque commissariat pour faciliter les interventions et les prises de décisions.
  • Alléger les formations en matière d’armement pour les anciens policiers, gendarmes ou militaires.
  • Utiliser la reconnaissance faciale et l’utilisation de drones.
 
II - : En matière d’habitat :
Rendre obligatoire la présentation d’un permis de louer pour déclencher le versement des aides de la CAF.
 
III - : En matière d’organisation des compétences
Autoriser les maires et les structures intercommunales à passer des conventions de gestion sans transfert de personnel pour permettre que les compétences liées à la proximité puissent être déléguées aux maires qui le souhaitent.
Voici, Monsieur le Président, les questions auxquelles nous devons répondre collectivement sinon la vague nous emportera.
 
 
 
 
 

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Courage, fuyons !

18 Janvier 2019, 12:05pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Les trois députés de La République En Marche (LREM) des P-O me reprochent dans un communiqué – paru dans L’Indépendant, en page 5, ce vendredi 18 janvier 2019 - je les cite : « d’avoir revêtu un Gilet Jaune (…) ».
En tant que maire (et le Président Emmanuel Macron ne s’y trompe pas en invitant les maires à le rejoindre dans le Grand Débat National, auquel d’ailleurs je participe ce jour à Souillac), je me dois d’écouter, de recevoir toutes les doléances de mes concitoyens. Au cas où ces trois députés LREM des P-O l’auraient oublié : les Gilets Jaunes sont des citoyens à part entière, comme les autres, ils ont les mêmes droits et les mêmes devoirs. Un élu, quel qu’il soit, doit savoir entendre leur colère, et pour cela il n’y a que le dialogue qui permet d’avancer. C’est la raison pour laquelle je me suis rendu – et je continuerai de le faire –  à la rencontre des Gilets Jaunes, dans les ronds-points, dans leurs manifestations, que j’en ai reçu certains en mairie ou encore invités lors de mes vœux à la population.
Oui madame et messieurs les députés, moi je ne crains pas de m’afficher avec les Gilets Jaunes, de discuter avec eux, sereinement, objectivement, sans violence, sans démagogie et sans instrumentalisation politique. Et ce n’est pas parce qu’on revêt un Gilet jaune qu’on est un casseur, ce que votre propos laisse hélas à penser.
Nelson Mandela a dit : « Nous travaillerons ensemble pour soutenir le courage là où il y la peur, pour encourager la négociation là où il y a le conflit, et donner l’espoir là où règne le désespoir ».
Avec mon équipe et la maire-adjointe en charge de la Sécurité publique, Chantal Bruzy, nous sommes en ville tous les samedis pour éviter les dégradations, dialoguer avec les Gilets Jaunes et soutenir les forces de l’ordre face aux casseurs. 
Nous n’y rencontrons d’ailleurs aucun des députés « En Marche » dont le mot d’ordre est « courage fuyons ».    

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J’irai à Souillac !

16 Janvier 2019, 16:41pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Ce vendredi 18 janvier 2018, je ferai partie des maires des Pyrénées-Orientales qui se rendront à Souillac, dans le Lot, à l’invitation du Président de la République Emmanuel Macron, pour apporter leur contribution au Grand Débat National. Plusieurs élus de la Communauté Urbaine Perpignan Méditerranée Métropole m’accompagneront, et notamment les maires de Canet-en-Roussillon (Bernard Dupont) et de Saint-Estève (Robert Vila), mais aussi nos deux sénateurs, François Calvet et Jean Sol.
Il faut y aller ! Nous devons entrer dans ce débat, pousser la porte déjà entr'ouverte de ce nouveau dialogue, même si je reste convaincu que les Gilets jaunes doivent y être associés de plus près et que, pour cela, il est essentiel qu’ils s’organisent en délégations représentatives sur l’ensemble du territoire.
On ne peut plus laisser le paquebot « France » tanguer de la sorte, dériver au milieu d’un océan de revendications sociales, pour la plupart légitimes. Peu importe l’opinion que l’on peut se faire d’un tel rendez-vous avec les Françaises et les Français, il faut entrer dans le Grand Débat National et tenter de sortir de cette crise historique.
Je ne suis pas un devin quant à l’issue de ce débat, mais je sais ce que j’en attends. En tant que maire, j’en serai simplement l’un des contributeurs et continuerai à être une sorte de messager, pour faire remonter jusqu’au sommet de l’État les inquiétudes, les attentes et les souhaits de mes concitoyens. Depuis le départ du mouvement des Gilets jaunes, il y a deux mois maintenant, j’ai eu l’occasion, dans ma ville Perpignan, de les rencontrer, de les écouter… Nous devons maintenant apporter des réponses concrètes face à leurs espérances et sortir de l’expectative en sursis… Entendons cette colère et traitons-la afin d’éviter que la violence ne puisse prendre le pas sur la vie démocratique et la paix sociale que nous devons tous, dans nos communes et au-delà, nous efforcer de protéger !
J’irai à Souillac !

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