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Présidentielle : la dernière ligne… droite !

10 Avril 2017, 14:43pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Nous y sommes. Nous y voilà ! C’est aujourd’hui lundi 10 avril 2017, le 1er jour de la campagne officielle du 1er tour de l’élection présidentielle. Conséquences : tout est désormais minuté, millimétré, millésimé (…) pour chacun des 11 candidats, en attendant donc le vote du dimanche 23 avril.
François Fillon, le candidat vainqueur de la primaire de la droite et du centre, maintient le cap. Le succès de son meeting d’hier à Paris, qui a rassemblé plus de 25 000 personnes, en est une belle preuve s’il en fallait une. En tant que référent départemental de François Fillon, j’appelle maintenant de tous mes vœux l’ancien Président de la République, Nicolas Sarkozy, et l’ancien Premier ministre, Alain Juppé, à faire un geste fort, historique, en se montrant aux côtés du candidat François Fillon, main dans la main, pour ce qui serait alors la plus belle et la plus porteuse d’espoir des photos de famille. Alors que dans la plupart des autres camps politiques « coups bas » et « trahisons » sont à la manœuvre, ce geste d’Union médiatico-historique dans le contexte que nous traversons à la veille d’une élection capitale et hors norme !, susciterait j’en suis convaincu optimisme, espérance ; il ferait naître de nouvelles aspirations au point de consolider et d’élargir la base électorale de François Fillon. Nous devons montrer aux électeurs-trices de France que le programme de notre candidat est de loin le meilleur et le plus réaliste, que notre candidat bénéficie de la confiance pour occuper les habits de la fonction suprême, que ses idées sont concrètes et non virtuelles, que pour notre démocratie libérale et notre ordre constitutionnel François Fillon est la meilleure garantie.

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Emmanuel Macron à la télé : silence radio !

7 Avril 2017, 10:31am

Publié par Jean-Marc Pujol

Hier soir, l’ancien ministre de l’Economie dans un gouvernement socialiste, Emmanuel Macron, candidat à l’élection présidentielle et fondateur du mouvement En Marche !, était l’invité de « L’Emission politique » diffusée sur France 2.
Emmanuel Macron avait devant lui plus de deux heures pour s’exprimer, pour dérouler ses intentions élyséennes, pour balayer les rumeurs le concernant… Ce matin, dans les medias : silence radio ! Entre l’intervention militaire américaine la nuit dernière en Syrie, et la vraie-fausse promesse (une de plus !) de François Hollande, son mentor, à propos de de la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim (reportée aux calendes grecques) : pas de traces, ou si peu, du passage du candidat Macron la veille sur France 2.
Que faut-il en conclure ? Que le candidat Macron a déçu ? Qu’il n’a pas été à la hauteur ? Du coup, le protégé des medias ne fait pas recette, même les éditorialistes semblent bizarrement l’avoir oublié, boudé ou snobé.
En attendant : les ambiguïtés autour de son projet, de ses ambitions, de ses soutiens, demeurent. La phrase cultissime prononcée à son encontre – « Vous êtes toujours d’accord avec tout le monde M. Macron ! » - par un autre candidat à la présidentielle, François Asselineau, lors du grand débat, mardi dernier, diffusé sur BFMTv et CNews, continue de lui coller à la peau. Aucune idée neuve dans son programme dont on a déjà du mal à cerner les contours. Concernant M. Macron, doit-on se résoudre au fait que la nécessaire transformation de notre société, aux plans économique et social, se réduit à sa seule personne, ou à s’afficher en couple à la « Une » de la presse people ? A deux semaines à peine du grand rendez-vous avec les Françaises et les Français, cela est plutôt inquiétant pour l’avenir de la France.

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Perpignan, ville jeune !

6 Avril 2017, 10:26am

Publié par Jean-Marc Pujol

Dans de nombreux secteurs d’activités, Perpignan affirme sa jeunesse. Que ce soit dans le domaine culturel ou dans celui des sports, cette jeunesse contribue au succès et au rayonnement de la ville. Le retour de l’université en centre-ville accentuera incontestablement ce phénomène dès la prochaine rentrée.
Il suffit également de parcourir les réseaux sociaux, de double-cliquer sur internet, pour toucher du doigt la créativité artistique en général, musicale en particulier, qui s’y exprime. De nombreuses installations sportives, des festivals, des scènes populaires, alimentent cette ferveur.
Avec l’équipe qui m’entoure, nous suivons en permanence l’évolution de cette jeunesse afin « d’interagir » pour essayer de l’accompagner dans ses projets, dans ses ambitions, dans ses souhaits.
La programmation d’un festival des musiques électroniques, « l’Elrow Town », s’inscrit dans cette logique. Il ne s’agit pas de créer un festival de plus, de mieux - la commune du Barcarès est indétrônable (et ce n’est pas le but) avec son désormais légendaire Electrobeach qui tient le haut de l’affiche estivale, s’agissant de ce genre musical – il est question ici, dans une période localement plutôt calme, juste avant la rentrée des classes et le top-départ de Visa pour l’Image, d’installer un événement dans un instant propice. Comme l’annonce le journal L’Indépendant paru ce jour, ce sera effectivement le samedi 26 août, en partenariat avec la Casa Musicale à l’Arsenal.
Avec les week-ends « City Break » et, entre autres, les célèbres Jeudis de Perpignan, qui consacrent notre métropole au niveau du tourisme familial, avec la réhabilitation et l’extension du Musée d’Art Rigaud, avec l’arrivée dès la prochaine rentrée universitaire d’un demi-millier d’étudiants dans son centre historique, avec le renouveau des quartiers dû à l’aménagement des fameuses berges de la Têt, avec une succession de compétitions et de rendez-vous sportifs, Perpignan-la-Catalane manifeste – de manière visible, encourageante et engagée - sa volonté de positionner toute sa jeunesse dans les starting-blocks de l’Avenir.

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Un débat télévisé… pour candidats en mal de médiatisation

5 Avril 2017, 13:33pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Comme on s’y attendait : le débat télévisé d’hier soir entre les 11 candidats à l’élection présidentielle a surtout donné lieu à une impossible discussion. Certes, les « candidats minoritaires » (aux yeux des sondeurs) ont trouvé là une tribune, parfois inespérée pour, à l’image du candidat de l’extrême gauche, pousser un coup de gueule à résonance médiatique qui, au final, se résumera être un coup d’épée dans l’eau. Comme toujours. Etre populiste ne signifie pas pour autant être populaire. Et, faut-il le rappeler ?, la haine n’a jamais été un chemin en politique.
Bref, les « candidats minoritaires », chacun à leur manière, avec plus ou moins d’élégance, de brio, de convictions et de pragmatisme, de colère également, d’originalité aussi, ont tenté de se démarquer. Ils ont essayé. Certains auront connu et vécu leur quart d’heure (dix-sept minutes plus précisément) de gloire.
Personnellement, ce serait plutôt l’organisation d’une telle « arène politique » qui m’a dérangé, car le débat politique n’en est pas ressorti grandi. A quoi cela sert-il, par exemple, d’inviter un public ami (ou familial) de chaque candidat, de le positionner derrière son poulain face aux caméras, pour s’offusquer ensuite sur le plateau (comme l’ont fait les journalistes pour interrompre des applaudissements) de ses réactions nettement visibles à l’écran ? Selon les intervenants, nous avons assisté en direct, en arrière-plan des candidats, à un concours de grimaces, de rictus, à une suite de grises-mines, de froncement de sourcils… Il ne manquait plus qu’un doigt dans le nez ! Il faut se rendre à l’évidence : derrière chaque candidat, c’est un décor neutre qui doit être privilégié si l’on veut, à l’avenir, éviter des pantalonnades qui nous renvoient davantage dans les coulisses de la Foire du Trône que dans le débat présidentiel. Laissons cette atmosphère aux commentateurs du Café du Commerce.
Car à l’arrivée, rien, ou presque, sur les programmes des uns ou des autres. S’agissant de la thématique de l’Europe, on peut rendre à Charles de Gaulle – lequel une fois de plus a été cité ! – sa célèbre phrase : « Bien entendu, on peut sauter sur sa chaise comme un cabri en disant l’Europe ! l’Europe ! l’Europe !... mais cela n’aboutit à rien et cela ne signifie rien ».
François Fillon a eu raison de ne pas répondre aux coups bas. Par sa sérénité, par la prudence et la justesse de son propos s’agissant de défendre ses idées, convictions, son programme et l’avenir de la France pour les prochaines cinq années, il a une fois de plus démontré qu’il est l’homme de la situation. Cerise sur le gâteau : sa brillante anaphore sur le « président exemplaire » a suffi à faire taire les attaques de ses adversaires.

 

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Dix-sept minutes

4 Avril 2017, 15:21pm

Publié par Jean-Marc Pujol

C’est le temps de parole en moyenne dont disposera chacun des 11 candidats à l’élection présidentielle présents ce mardi 4 avril en soirée sur le plateau télévisé de BFMTv et CNews.
« Petits » et « grands », favoris et outsiders, challengers et favoris, et vice-versa, se retrouveront donc dans un exercice inédit, que les organisateurs essaient depuis plusieurs jours de nous vendre telle une banale opération de marketing. Le coup médiatique aura-t-il lieu ? Pour cela, les chaînes qui retransmettront l’événement devront faire mieux que TF1 qui, le 20 mars dernier, en invitant « seulement » cinq des participants à la course élyséenne, avait réussi l’exploit d’attirer près de 11 millions de téléspectateurs devant le petit écran.
Le format, le nombre d’invités, les particularités sous-jacentes, autant que les particularismes d’ailleurs, seront à la manœuvre afin de tenter de réitérer les coulisses de l’exploit…
En attendant, quand on sait qu’un bon lecteur arrive à lire en moyenne 80 pages d’un livre en une heure, beaucoup et beaucoup moins – à peine 3 à 10 ! - s’agissant d’un journal comme Le Monde, par exemple (si on devait ramener ce temps de lecture à l’équivalence d’un Quotidien), selon que l’on en ferait une lecture intégrale ou sélective, selon la méthode de calcul arrêtée… On se dit que notre cerveau a intérêt à bien s’organiser si on ne veut rien manquer du programme des uns et des autres.
La question demeure, s’agissant d’un tel « casting » télévisé, qu’en attend-t-on : se tenir informer ?, se faire une opinion ?, prendre connaissance d’un semblant de programme ?, guetter la faute ?, compter les points ? relever les coups bas ?, chercher l’erreur ?... Dix-sept minutes pour convaincre. Ou pour perdre la partie entière. A moins de trois semaines maintenant du 1er tour.
En attendant, le candidat de la droite et du centre, François Fillon, qui va au contact des Françaises et des Français sur le terrain, depuis des mois, a raison d’être confiant, d’afficher une certaine sérénité : il est l’un des rares, pour ne pas dire le seul, dans cette course élyséenne, à afficher un programme clair et net, chiffré en toute transparence, comme on élabore un vrai budget d’Etat tout simplement. Un programme, sincère et efficace, qui plus est connu de tous. Ce soir, François Fillon pourra donc s’exprimer avec une certaine aisance, avec un certain temps d’avance, pour se détacher du peloton… Lui seul peut incarner l’alternance et donc le changement.

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Etre au service de tout le territoire

3 Avril 2017, 14:39pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Dans le cadre de ses compétences en matière de développement économique, Perpignan Méditerranée Métropole (PMM) accompagne la création d’entreprises et donc d’emplois. C’est en additionnant les atouts et les richesses des terroirs de notre territoire qu’ensemble nous pourrons agir concrètement et entreprendre. Rééquilibrer notre espace territorial au travers de programmes, par le biais de stratégies et de dispositifs économiques, c’est ainsi que nous arriverons à convaincre et à mobiliser les investisseurs, à rendre la Métropole encore plus attractive… et plus solidaire !
PMM souhaite développer une zone d’activités économiques sur la commune d’Estagel. L’objectif, approuvé lors du dernier Conseil de communauté en date du jeudi 30 mars 2017, est d’implanter une enseigne commerciale unique, après réalisation des travaux de viabilisation primaire. La superficie totale de l’unité foncière concernée est d’environ 19 820 m² (pour un prix total estimé à 119 884 euros).
Le Conseil de communauté a décidé de solliciter l’intervention de l’Etablissement Public Foncier Local (EPFL) Perpignan-Pyrénées-Méditerranée afin d’assurer la maîtrise foncière ; d’autoriser EPFL à procéder à toutes les acquisitions nécessaires sous réserve bien sûr de l’obtention d’un accord écrit préalable de la collectivité et de la signature des conventions de portage liées à chaque acquisition.
Etre au rendez-vous des défis soulevés par l’époque, être au service du territoire : c’est bien entendu notre rôle, notre mission, le devoir de PMM ! L’artisanat, le commerce de proximité, la promotion de l’entreprenariat, ce sont-là autant de secteurs d’activités qui irriguent un tissu social, qui permettent à une population de se fixer, qui encouragent le développement économique. C’est la force d’un territoire !

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A propos du vote du budget primitif

28 Mars 2017, 14:59pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Jeudi 30 mars 2017, les 88 conseillers communautaires seront appelés à se prononcer sur le budget annuel de la Métropole Perpignan Méditerranée qui s’élève à 521 403 133€ : 318 692 305€ à la section de Fonctionnement , 202 710 828€ au chapitre de l’Investissement.
L’investissement réel s’élève plus précisément à 112 747 485€ (comparativement il était à environ 110 millions d’euros l’an passé). Cela signifie plus concrètement que dans une période difficile, compliquée, nous avons réussi à maintenir le meilleur niveau d’investissement possible pour soutenir l’activité économique ; sans augmenter la fiscalité et en maîtrisant des dépenses de fonctionnement ainsi que l’évolution de la dette. Nous investissons donc davantage.
Dans la vie d’une collectivité, territoriale ou locale, le vote du budget constitue un grand moment, un temps fort, un grand défi de la démocratie dite « de proximité », car il est une sorte de feuille de route pendant laquelle toute une équipe d’hommes et de femmes va s’engager, va consacrer toute son énergie à la relance de l’emploi, du pouvoir d’achat sur un territoire donné. Il s’agit de se doter des moyens et de la capacité qui vont venir consolider notre ambition, nos efforts, pour, dans le respect de notre environnement et de ses habitants, casser une spirale de déclin.
Concilier la compétitivité et la durabilité pour asseoir notre attractivité, pour que notre territoire bénéficie des progrès afin d’alimenter l’ensemble des activités économiques requérant infrastructures et réseaux, est un chantier qui nécessite la responsabilité publique de notre institution, mais également l’apport de moyens industriels privés. C’est cet équilibre, dans tous les secteurs d’activité de notre quotidien, à la portée de tous, que nous avons la tâche, la mission, de respecter… et de dynamiser, pour développer et mettre en œuvre des connaissances et des innovations dont on sait qu’au bout du compte cet équilibre favorisera le « bien-être » collectif, le « Vivre Ensemble ».
Je souhaite ici féliciter toutes celles et tous ceux qui, dans les commissions, dans les services, lors d’expertises diverses, sur le terrain, dans le dialogue et la transparence, ont fait preuve d’imagination et de talent, pour bâtir ce budget, grâce à l’intelligence collective du territoire de la Métropole Perpignan Méditerranée. Je suis convaincu que ce budget, qui nous engage aussi dans de nouvelles responsabilités, va nous permettre de montrer notre capacité à rayonner davantage encore ! Parce que son objectif principal, au travers de réalisations et de projets, est de permettre de promouvoir un modèle d’aménagement, de solidarité territoriale.

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Un pont avec Rostov, la "porte du Caucase"

24 Mars 2017, 14:24pm

Publié par Jean-Marc Pujol

A mes côtés, de gauche à droite : Anatoli Bendov, directeur général de la Fondation du Sport "Uniolimpe", Yulia et Vladimir Kovrigin, président-directeur général de la Banque Régionale Sud-Russie.

A mes côtés, de gauche à droite : Anatoli Bendov, directeur général de la Fondation du Sport "Uniolimpe", Yulia et Vladimir Kovrigin, président-directeur général de la Banque Régionale Sud-Russie.

Hier après-midi, dans mon bureau de l'Hôtel-de-Ville de Perpignan, puis au siège de la Métropole j'ai reçu une délégation composée de décideurs russes venus de la région de Rostov-sur-le-Don, surnommée la "Porte du Caucase", située à un millier de kilomètres au sud de Moscou.
L'été dernier, une délégation composée d'élus de Perpignan Méditerranée et de chefs d'entreprises, s'était déjà rendue sur place.
Le but de ce "retour" était de poser les bases pour des partenariats notamment dans les secteurs du Tourisme et de la Culture, ainsi que dans les énergies renouvelables. Rostov, c'est près de 1 200 000 habitants, dix fois la population de Perpignan, quatre fois celle de notre Communauté Urbaine.
Les échanges que j'ai pu avoir avec les membres de cette délégation russe, une grande partie de la journée d'hier, ont été constructifs. Tous les décisionnaires accompagnants ont vécu ce même climat de convivialité dans les contacts qui ont permis à ces décideurs de se rendre dans divers lieux représentatifs de notre attractivité territoriale, guidés notamment par : le service "action économique" de la Métropole, avec son président Laurent Gauze, l'agence de développement économique (PMI), le vice-président délégué aux Energies Renouvelables Dominique Schemla, sans oublier Anne Florin, directrice des Relations extérieures de Saint-Charles International, Jean-Pierre Chiavola, vice-président de la CCI, et Anne-Lise Salomé, directrice de projet au Pôle de compétitivité DERBI.

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Seul François Fillon a fait preuve de lucidité

21 Mars 2017, 15:35pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Retraites, éducation, santé, chômage, sécurité, travail, entreprises, famille, la monnaie unique et l’Europe : hier soir, lors du grand débat télévisé d’avant le 1er tour de l’élection présidentielle, diffusé par la chaîne TF1, seul François Fillon, le candidat de la droite et du centre, a fait preuve de lucidité sur l’état des lieux réel de notre pays. Le bon sens, c’est lui !
Que peut-on lui reprocher ? D’être réaliste ? D’aller jusqu’au bout de ses analyses ? D’être cohérent dans ses engagements ?
François Fillon veut entre autre, au plan économique, sécuriser notre pays au niveau de la dette, pour cela il propose de mettre à plat toutes nos finances en les rééquilibrant. Certes, ce n’est ni facile ni évident à exprimer, mais il le dit sans ambages et sans détours, avec force et conviction.
Avec François Fillon, les Françaises et les Français peuvent être rassurés sur les ambitions du futur locataire de l’Elysée : ils connaissent son programme, ils savent ce que sera sa politique étrangère, ils peuvent lui faire confiance au niveau du partage des pouvoirs parce que François Fillon est un homme d’expérience – il est le seul dans cette course à avoir été 1er ministre ; il saura faire respecter l’Etat de droit et la dignité de l’individu.
 

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Et si l’on parlait un peu du Bonheur ?

21 Mars 2017, 14:34pm

Publié par Jean-Marc Pujol

L’ONU vient de rendre public son rapport annuel sur le « bonheur » dans le monde. C’est la Norvège qui décroche la 1ère place… Sept pays européens se classent dans les dix premiers. Une raison supplémentaire de croire en l’Europe par ces temps de sinistrose… Et si la France n’occupe que la 31ème place, soyons heureux et fiers à la fois de constater que, à deux exceptions près (l’Espagne et l’Italie), tous les pays qui nous entourent nagent dans un bonheur parfait. C’est toujours le même rapport annuel qui le décline. Il faudra nous expliquer pourquoi alors dans la plupart de ces pays limitrophes leurs heureux habitants choisissent de venir chez nous séjourner… Qu’il s’agisse de vacances, voire d’installation définitive à l’heure de la retraite. Il suffit de se balader en Conflent, dans les Albères, en Vallespir, dans les Corbières, dans la vallée de l’Agly, sur le littoral, et même autour de Perpignan ainsi que dans la ville, pour croiser à l’année des Belges, des Suédois, des Danois, des sujets Britanniques… sans oublier, l’été venu, un nombre conséquent de Néerlandais.
A y regarder de plus près, parmi les critères qui permettent d’établir ce classement annuel sur le « bonheur » dans le monde, on constate que ce sont nos près de six millions de demandeurs d’emplois qui nous engluent dans cette cruelle contre-performance qui nous relègue sur la 31ème marche.
Comme le souligne le rapport : « De plus en plus, le bonheur est considéré comme la meilleure mesure de progrès social, et l’objectif numéro 1 des politiques publiques ». Sans appeler cela le « bonheur », avec l’équipe d’élus et les agents qui m’entourent, dans quelque service que ce soit, dans tous les secteurs d’activité qui relèvent de nos compétences communautaires, c’est effectivement l’un de nos soucis majeurs, au quotidien, sur lequel s’appuie le « Vivre Ensemble », fil conducteur de notre politique territoriale. Car nous savons tous que pour bâtir le bonheur de tout le monde, comme l’a formulé le poète Boris Vian : « ce qui compte c’est le bonheur de chacun » !
 

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