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Eclairer le travail de chacun

20 Mars 2017, 15:27pm

Publié par Jean-Marc Pujol

L’autre jeudi, dans le cadre féérique de la Chapelle Basse du Couvent des Minimes de Perpignan, j’ai eu l’occasion de remettre la Médaille du Travail à une centaine d’agents municipaux et territoriaux, employés à la Ville, au CCAS (Centre Communal d’Action Sociale), à l’Office public HLM, ou encore à la Communauté Urbaine Perpignan Méditerranée Métropole.
C’est là une cérémonie, un symbole, qui aux yeux de certains pourraient paraître désuet, surtout par les temps qui courent, et pourtant cela reste un facteur de fierté et de valeurs solidement ancré dans la mémoire collective.
A travers les parcours professionnels des un(e)s et des autres, c’est aussi une part non négligeable de sa vie que chacune et chacun a pu consacrer à la collectivité, à l’entreprise, qui est ainsi récompensée, mise en lumière.
J’ai pris beaucoup de plaisir, en remettant chaque médaille, à souligner ses savoir-faire qui s’expriment avec des femmes et des hommes, aux côtés d’acteurs locaux, qui accompagnent nos politiques sur tous les terrains, relevant ainsi les défis que la société nous impose quotidiennement, dans sa modernisation et sa transformation.
Chaque individu doit savoir trouver sa place dans le développement de notre territoire, doit pouvoir s’inscrire dans le dynamisme de celui-ci, doit s’investir pour l’avenir, doit contribuer à la construction de l’édifice. C’est là tout un travail, ambitieux et réaliste !

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Je maintiens que le programme de François Fillon est le meilleur pour redresser notre pays

17 Mars 2017, 14:26pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Ça y est. Nous y voilà. Nous y sommes arrivés. Désormais, chaque Français est en mesure de comparer les programmes des candidats à l’élection présidentielle. Les deux derniers de la classe – c’est une image – les socialistes Benoît Hamon (tendance Arnaud Montebourg) et Emmanuel Macron (tendance François Hollande), ont rendu leurs copies (au sens propre comme au sens figuré) cette semaine. Cela leur a pris un peu plus de temps que prévu, car il a (bien) fallu rafistoler, revisiter et relooker l’offre électorale en fonction, disons-le franchement, de l’air du temps.
Si je m’en tiens à une comparaison stricte, au niveau par exemple du « monde du travail », du « quotidien professionnel des Français », je constate que seul le programme du candidat de la droite et du centre, François Fillon, est susceptible de redresser notre pays, la France, parce qu’il est audacieux, parce qu’il dit noir sur blanc les nécessaires réformes au niveau de l’Etat et des entreprises qu’il est indispensable d’entreprendre. Dans cette campagne compliquée, où la « peopolisation » et les coups-bas semblent être l’unique fil conducteur, François Fillon égrène courageusement ses objectifs.
En face de lui, on notera que Benoît Hamon et Emmanuel Macron, tels des marchands de sable et de rêve, continuent de distribuer des promesses de jours meilleurs pour les salariés et les retraités… Du vent ! Si, par exemple, il suffisait de réduire le temps du travail pour résorber le chômage, cela se saurait, non ? A ce sujet, l’exemple des « 35 heures » est criant de vérité et d’absurdité. Hamon et Macron nous annoncent une série de propositions plus ou moins démagogiques, dignes d’un « Vendredi 13 » ou d’un « Tirage du Loto », mais sans les chiffres ! Sans les chiffrages, en l’occurrence. Où est le sérieux dans tout ça ? Demain, ils promettent de raser ratis… mais après-demain, qui paiera l’addition, les factures ? Nos petits-enfants ?
Je persiste et je signe : le programme du candidat François Fillon est le seul valable, parce qu’il est juste, parce qu’il fait une photographie exacte de la situation dans laquelle se trouve notre pays.

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La plus puissante installation photovoltaïque de la Région sera à Perpignan !

14 Mars 2017, 11:37am

Publié par Jean-Marc Pujol

Ce jeudi 16 mars, en fin de matinée, en compagnie de Susy Simon-Nicaise, adjointe déléguée aux commandes publiques et au parc-auto, de Dominique Schemla, conseiller municipal en charge du Développement durable, de la gestion de l’énergie et de l’environnement, et des services concernés, je présenterai, lors d’une rencontre avec les medias au Centre technique municipal (CTM), les travaux de la plus puissante installation photovoltaïque en autoconsommation de la Région.
Le projet de la commune de Perpignan concerne la construction d’ombrières photovoltaïques, sur une partie du parking du CTM. Cette installation produira un peu plus de 225 MWh/an et couvrira donc près de 15% des besoins en énergie du site entier. Le projet porte sur la construction de trois ombrières, ayant chacune une longueur comprise entre 35 et 38 mètres ; chaque ombière recouvrira en fait une double rangée de places de voitures. Soit encore une surface de 1 185m², soit 87 places de parking qui seront couvertes par les modules. Coût de l’opération : 390 000€.
Une production d’énergie solaire viendra alléger la facture énergétique du CTM. En effet, la particularité de cette installation en autoconsommation implique que la production d’électricité est entièrement consommée sur place, en circuit court et non réinjectée dans le réseau. Avec sa puissance installée de 174 kWc, cette installation est à ce jour la plus puissante de la Région !
En agissant ainsi, Perpignan renforce son image internationale de "Ville pionnière en énergies renouvelables (EnR)"… Aujourd’hui, 35 bâtiments de la Ville sont équipés de toitures solaires en revente : dont une dizaine de structures sportives, des groupes scolaires, des structures administratives, la salle de tir à l’arc du Parc des Sports… Les ombrières du CTM, dont les travaux devraient durer six mois, viendront s’ajouter à ces équipements de production d’énergies renouvelables. D’autres projets sont déjà en réflexion dont la solarisation d’un bâtiment de la propreté urbaine.
La plus puissante installation photovoltaïque de la Région sera à Perpignan !

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Etre pionnier sur les enjeux environnementaux méditerranéens

13 Mars 2017, 12:23pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Depuis le 1er octobre 2016, environ 24 000 conteneurs jaunes ont été distribués aux habitants des 36 communes de Perpignan Méditerranée Métropole, et ce pour permettre le recyclage jusqu’à 6 kilos d’emballages supplémentaires par habitant et par an. La station d’épuration de Perpignan est leader en production de biométhane issu des boues soit l’équivalent de 35 000 m² de panneaux photovoltaïques.
A cela, j’ajoute les nombreuses actions mises en place pour valoriser le territoire catalan et ses habitants : l’aménagement des futurs jardins partagés du Champ-de-Mars à Perpignan, la valorisation des berges de la Têt (projet de territoire « Es Têt ») avec la réalisation de vingt-cinq kilomètres de voie douce le long du fleuve de Saint-Féliu-d’Avall à Canet-en-Roussillon, l’engagement des coopératives agricoles des communes de la vallée de l’Agly dans l’économie verte pour protéger la ressource en eau… Sans oublier l’implication de Perpignan Méditerranée Métropole pour accompagner le changement durable : ainsi, nous avons organisé 50 éco-cinéma débats dans les communes durant quatre ans - je pense là notamment à l’expérimentation « Demain de Nuit, On passe à l’acte » avec Torreilles, nouvelle commune labellisée Agenda 21 Local France – tout cela bien évidemment préfigure les « Pactes 21 citoyens », innovation dans la transformation de notre société plus responsable et, surtout, enjeu de démocratie participative.
Lors du dernier Conseil de communauté en date, le 27 février dernier, j’ai eu l’occasion de revenir en détails sur la situation en matière de développement durable, pour l’année écoulée, en présentant le 5ème rapport de Développement durable de Perpignan Méditerranée Métropole. Nous n’avons pas à rougir de notre bilan, bien au contraire ! La qualité de notre programme intercommunal, auquel bien sûr j’associe tous les élus, personnels et observateurs extérieurs qui nous accompagnent dans cette belle mission, est reconnue par l’Etat, et en particulier par le ministère de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer.
A l’évidence, et plus personne ne le conteste désormais, s’inscrire dans ce véritable défi que constitue le « développement durable » c’est préparer l’avenir. C’est être pionnier sur les enjeux environnementaux méditerranéens.
J’invite chacune et chacun à télécharger ce rapport, maintenant en ligne sur le site de Perpignan Méditerranée Métropole : https://media.wix.com/ugd/d5a0b9_5441cfffdabe4eff9aab5e6736bb518d.pdf

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« Se moderniser pour revitaliser »

10 Mars 2017, 16:27pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Comme toutes les Perpignanaises et les Perpignanais, je ne peux rester insensible aux bouleversements en cours qui touchent les commerces du centre-ville.
Toutes les villes françaises sont concernées. Récemment encore, le journal Le Figaro pointait du doigt « les fermetures de magasins s’accélèrent, entraînant un choc économique et démographique dans de nombreux centre-ville… Dans 89 municipalités de moins de 100 000 habitants, par exemple, le taux de boutiques vides est supérieur à 10%, dont certaines entre 50 000 et 100 000 habitants avec plus de 20% de magasins fermés (…) ».
Les causes à l’origine d’un tel phénomène sont multiples et diverses. Pêle-mêle, les experts évoquent la prolifération des centres commerciaux, l’e-commerce, l’évolution bien sûr des modes de consommation et des attentes des clients.
Au plus haut sommet de l’Etat, dans le cadre notamment de la Loi NOTRe portant sur la nouvelle organisation territoriale, les rapports s’accumulent devant l’urgence de la situation.
La métropole Perpignan Méditerranée peut s’appuyer sur des atouts incontestables, qu’ils soient naturels ou socio-économiques, pour faire face à cette tendance qui, je le répète avec insistance, touche la plupart des territoires qui forment l’Hexagone. Pas une des 13 régions n’y échappe ! Parmi nos atouts, nous pouvons compter sur la dynamique démographique – Perpignan est dans le trio de tête des cités qui voient annuellement leur population le plus s’accroître – sur une capacité d’attractivité réelle (proximité de la mer, de la montagne, d’un aéroport international, une gare TGV, une situation transfrontalière, le développement fulgurant de l’oenotourisme…), sur un environnement urbain adapté.
Si le commerce est d’abord l’affaire des commerçants, il revient aux élus d’engager et de mettre en œuvre une stratégie globale adaptée à la situation, je préciserai même « à chaque situation », tellement les spécificités nous engagent dans des contextes de dépendances territoriales.
S’agissant plus particulièrement de notre Métropole : le projet « Es Têt », le retour de l’Université en centre-ville, la rénovation-extension du Musée d’Art Hyacinthe Rigaud, la reconfiguration de l’édifice la Loge de Mer attenant à la mairie, le poids des festivals, etc.-etc., sont autant de choix délibérés et d’opportunités pour conforter, entre autre, la place historique et touristique de Perpignan Méditerranée dans une stratégie économique innovante. L’objectif étant de se moderniser pour revitaliser, pour optimiser les missions qui sont les « NOTRe » !

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Le bateau exceptionnel est passé !

7 Mars 2017, 15:34pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Le bateau exceptionnel est passé !
Aux côtés des maires de Canet-en-Roussillon et Le Barcarès, Bernard Dupont et Alain Ferrand, ainsi que du président de la Chambre de Commerce et d'Industrie (CCI) Perpignan-Pyrénées-Orientales, Bernard Fourcade, et du président de l'Agence de Développement Economique Pyrénées-Méditerranée Invest (ADE-PMI), Laurent Gauze, j'étais ce mardi matin au Barcarès pour assister au premier passage d'un convoi exceptionnel suite à l'ouverture d'un nouvel axe routier afin de désenclaver notamment le Pôle nautique de la Métropole situé à Canet-en-Roussillon.
Rappel des faits : actuellement, une passerelle permet de relier entre eux les secteurs dits "de la Grande-plage" et "d'Eole" implantés sur le territoire de la commune du Barcarès.  Cependant, cette passerelle constitue un handicap pour le passage de convois exceptionnels, puisque à cause de celle-ci les Chantiers Jeanneau et Beneteau sont obligés de s'éloigner  de la Route Départementale 83 qui distribue le littoral roussillonnais et qui permettrait surtout à ces deux grandes entreprises de l'industrie nautique de rallier le Pôle nautique de Canet-en-Roussillon. Cette dernière destination est essentielle pour le célèbre constructeur de bateaux à voile et à moteur Bénéteau, car c'est là en quelque sorte le dernier maillon de sa chaîne de production.
En effet, cela permettra au groupe Bénéteau, propriétaire des marques Jeanneau et Prestige, d'acheminer à l'avenir ces yachts de plus de 20 mètres pour finitions à son sous-traitant, Sailing Atlantic Services ( SAS).
Il fallait donc faire sauter ce verrou routier. Grâce à l'énergie et à la volonté manifestées par la commune du Barcarès, en partenariat avec la Communauté Urbaine Perpignan Méditerranée Métropole et bien sûr les services de l'Etat, nous avons pu assister à la première utilisation de la bretelle de contournement dans le cadre des travaux, lesquels aboutiront à la suppression de la passerelle. La solution définitive à ce problème passe par la création d'un rond-point. En attendant cette réalisation de substitution, l'Etat et la commune du Barcarès ont cédé du terrain, tous les acteurs plus ou moins directement concernés (et en premier lieu desquels Alain Ferrand) ont joué le jeu ; ils ont fait preuve d'une belle réactivité, en facilitant les accords, en impulsant les nécessaires et pour le coup incontournables démarches dans un délai que l'on peut qualifier de "record".
Si je me permets d'insister sur ce projet, c'est parce que cet ajustement structurel va considérablement modifier la donne du Pôle nautique de Canet-en-Roussillon ainsi que celui du port du Barcarès, en ouvrant davantage ces deux sites maritimes de premier ordre sur le bassin méditerranéen. A partir du Barcarès et de Canet-en-Roussillon, les différents Chantiers nautiques présents sur place vont pouvoir mieux rayonner dans un espace marin de plus en plus stratégique pour la plaisance, la croisière, le fret et, naturellement et bien sûr, la pêche, soutenu par la performance logistique, l'économie et le développement durable.

 

Le bateau exceptionnel est passé !

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Nos vignerons sont à l’honneur… tchin-tchin !

6 Mars 2017, 11:30am

Publié par Jean-Marc Pujol

Le Salon de l’Agriculture qui se tenait Porte de Versailles à Paris jusqu’à hier, a baissé le rideau sur un succès populaire : en effet, la 54ème édition a affiché une fréquentation en hausse, avec près de 619 000 visiteurs (contre 611 000 l’an passé). Le Concours général agricole, qui a lieu pendant le Salon, constitue un excellent baromètre pour récompenser les meilleurs produits des terroirs français. Cette année encore, nombre de vignerons de notre département sont montés sur les marches du podium, distingués pour la qualité de leurs vins. Et dans ce domaine, le territoire de la métropole Perpignan Méditerranée (PMM) a particulièrement été remarqué. Je citerai, par exemple, le Domaine Lafage, qui a récolté quelque dix médailles d’Or ! Je n’oublie pas tous les autres, médaillés d’Or, d’Argent ou de Bronze, célèbres ou inconnus, qui font l’Excellence et la réputation de nos coopérations territoriales et environnementales.
Perpignan, Canet-en-Roussillon, d’autres communes de PMM, se sont hissées grâce à leurs vignobles parmi les meilleurs. Une fois de plus, notre territoire montre qu’il peut être riche, naturellement, de la capacité à produire et de ses acteurs à se mobiliser pour porter des ambitions. Car au sein de l’activité touristique essentielle pour notre développement, agriculteurs et vignerons sont évidemment une force attractive, une formidable vitrine, afin de donner à Perpignan Méditerranée Métropole la qualité de vie nécessaire pour nous permettre de relever de nombreux et beaux défis.

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Macron, l’héritier du « Hollandisme »

3 Mars 2017, 11:07am

Publié par Jean-Marc Pujol

Emmanuel Macron a dévoilé hier son projet présidentiel pour la France de 2017 à 2022.
Désormais, c’est clair, c’est même très clair, l’ancien ministre de l’Economie du gouvernement socialiste Valls, au travers de son programme, démontre qu’il est bien l’héritier de la désastreuse politique économique de François Hollande. C’est son droit le plus strict. Mais alors qu’il cesse de jouer à cache-cache avec les Françaises et les Français. Qu’il arrête de se positionner en perpétuel funambule entre la droite et la gauche, déplaçant son marqueur électoral au gré du climat ambiant et de l’actualité. Qu’il assume ! Qu’il l’assume. Car contrairement à ses dires, dans cette élection présidentielle Emmanuel Macron est bien « l’élément de continuité de la politique de François Hollande ». Il est porteur du label de « l’hollandisme ». C’est du copié-collé !
Le problème pour lui, c’est que les Françaises et les Français sont conscients que le pays doit être réformé. Et il y a urgence désormais. Emmanuel Macron n’en a ni le courage, ni la dimension… ni la volonté ! Seules les propositions du candidat François Fillon peuvent remettre le pays à flot, sur la bonne voie, celle de la croissance, du plein emploi et de l’innovation dans tous les domaines. Seul, dans cette campagne électorale pour la présidentielle, François Fillon a une véritable stratégie économique, a une vision pour la France dans l’Europe, sur la scène internationale, parce que son programme s’appuie sur l’intérêt général de notre pays, sur ses réalités, ses atouts, ses forces, son attractivité, pour relancer l’activité et redonner du pouvoir d’achat.

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Au suivant !... Après Bayrou, c’est au tour de « Dany le rouge » de rallier Macron

27 Février 2017, 16:16pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Au lendemain de l’élection de Donald Trump à la Maison Blanche, en novembre dernier, Emmanuel Macron déclarait : « L’élection de Trump constitue un rejet profond du système ». Les deux hommes ont en commun de n’avoir jamais assuré de fonction élective. Mais la comparaison s’arrête là. Car plus que jamais, au fil des jours, des ralliements, des soutiens, des opportunismes, des castings médiatiques, des révélations et des frasques en tous genres, dans l’élection présidentielle qui nous concerne s’il est un candidat qui apparait de plus en plus comme « le candidat du système » c’est bien Emmanuel Macron, tant il incarne les fractures béantes créées par la mondialisation.
Dans le sillage de François Bayrou pour soutenir Emmanuel Macron, qui voit-on débarquer ? Daniel Cohn-Bendit, « Dany le rouge », ancien député européen d’Europe Ecologie Les Verts (EELV). Il a martelé tout hier dimanche, à la radio et à la télé : « Macron est le mieux placé pour l’emporter face à Marine Le Pen ». Il s’est félicité de l’implication de « l’égocentrique Bayrou aux côtés de Macron ». « Deux grands hommes » !
C’est pourtant ce même Cohn-Bendit qui, avec Bayrou, sur un plateau de France 2, lors d’une émission télévisée, en juin 2009, s’étaient traités de tous les noms d’oiseaux : « Menteur », « ignoble », « minable »… Le second avait évoqué une sombre affaire de pédophilie supposée concernant le premier et remontant dans les années soixante-dix. C’est d’ailleurs aussi le même Bayrou qui il y a encore trois mois insinuait que Macron était un « suppôt » de la Finance.
Je pourrais multiplier les exemples pour abonder un panier de crabes hors norme !
Autour de Macron est en train de se dessiner, de se bâtir, tout ce que les Français dénoncent, rejettent, s’agissant des comportements, des us et coutumes en politique ! Macron n’a qu’une idée en tête dans son programme insouciant : la survie du « Hollandisme ». Nous assistons à l’une des pires campagnes électorales de notre histoire, entre stupeur et consternation.
Car pendant ce temps, qu’en est-il des vrais débats qui devraient alimenter la campagne électorale ?, tels que : le chômage, le pouvoir d’achat, l’économie, la sécurité, le terrorisme, l’environnement, les délocalisations, la politique étrangère, la dette, les retraites, l’Europe… Où est la société française dans tout ça ?

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De Rugy, Bayrou, Macron… Qui a dit ?

23 Février 2017, 16:39pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Au lendemain du scoop de François Bayrou annonçant qu’il se rangeait aux côtés du candidat Emmanuel Macron, dans la course à la « présidentielle de 2017 », je me suis amusé – c’est une image - à retrouver les commentaires passés et réactions des uns et des autres qui, aujourd’hui, après avoir littéralement lapidé Emmanuel Macron à coups de petites phrases assassines, ont décidé de le rejoindre, de le soutenir, de « l’aimer »…
Qui a dit, par exemple : « Si Emmanuel Macron veut être président de la république, il faut qu’il rassemble et le meilleur moyen pour cela c’est de passer par la primaire »… C’est l’écologiste François de Rugy, député de Loire-Atlantique, candidat à la primaire de la gauche (« La Belle Alliance Populaire »), qui au passage s’était engagé par écrit à soutenir le vainqueur de ladite primaire (Benoît Hamon en l’occurrence), qui est l’auteur de ce propos. Le même François de Rugy qui, le 19 novembre 2016, sur l’antenne de France Info, toujours à propos d’Emmanuel Macron, exprimait de grandes réserves sur l’engagement écologiste de l’ancien ministre de l’Economie de François Hollande : « Il n’en parle quasiment jamais ou quand il en parle, c’est pour enfourcher des vieilles lunes des modes de production d’hier (…) ».
Depuis avant-hier, François de Rugy a décidé de soutenir… Emmanuel Macron !
Qui a dit, autre exemple : « Derrière l’hologramme Emmanuel Macron, il y a une autre tentative, qui a déjà été faite plusieurs fois, de très grands intérêts financiers et autres, qui ne se contentent plus d’avoir le pouvoir économique, ils veulent avoir le pouvoir politique ». François Bayrou. Lui-même. C’était en septembre 2016.
Je pourrais citer à l’infini un nombre de petites phrases dans lesquelles l’auteur, François Bayrou, attaque durement Emmanuel Macron, s’interrogeant tour à tour sur « l’absence de fond et de projet construit chez Macron », fustigeant « Macron l’hypercapitaliste, VRP du monde de la Finance », etc.-etc.
Certes, je pourrais encore citer un ancien président du Conseil, Henri Queuille remis au goût du jour par un ancien ministre de l’Intérieur, Charles Pasqua, qui déclarait : « Les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent ». Ou encore Edgar Faure : « Ce n’est pas la girouette qui tourne, c’est le vent ! »… Mais en attendant, trêve de plaisanterie, le mal est fait ! Une autre politique s’installe, qui ne grandit pas les hommes : celle des compromissions, des contradictions, une politique qui ressemble davantage à « une machine à désespérer » de tous et de tous. C’est la politique clientéliste, électoraliste, celle des vieilles méthodes que l’on croyait disparues, enfouies à jamais ! Il est grand temps de se ressaisir à quelques semaines d’une échéance électorale capitale pour la France.
Une « dernière » pour la route. Qui a dit : « En démocratie, c’est la force des arguments qui compte… La politique , c’est fait pour donner aux gens des raisons de vivre ». François Bayrou l’a dit.
Comment peut-on encore apporter du crédit à M. Bayrou qui, après avoir été ministre dans un gouvernement de droite, candidat du centre-droit, soutien de M. Juppé à la primaire de la droite et du centre (…), abandonne toute moralité et foule aux pieds au passage ses convictions dans l’espoir d’un lendemain d’obligé ?...

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