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A propos du projet d’un second centre pénitentiaire à Rivesaltes…

15 Janvier 2019, 16:01pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Dans la matinée de ce mardi 15 janvier sous un soleil printanier, je me suis retrouvé avec tous les protagonistes du projet d’un second centre pénitentiaire (de 500 places) qui pourrait voir le jour sur le territoire de la commune de Rivesaltes, au nord de la Communauté Urbaine Perpignan-Méditerranée Métropole (PMM).
Avec Frédérique Bour, Directrice de programme à l’Agence Publique pour l’Immobilier de la Justice (APIJ), et les services de l’Etat directement concernés par cet ambitieux projet (dont l’Administration pénitentiaire, la Direction Départementale des Territoires et de la Mer, et France Domaine), nous avons été accueillis par le maire de Rivesaltes, André Bascou, vice-président de la métropole, dans son hôtel de ville, en présence de Ludovic Pacaud, secrétaire général de la préfecture des P-O.
Une réunion en mairie et une visite sur le terrain (au lieu-dit Mas de la Garrigue, secteur Nord) ont permis aux différents acteurs du projet d’évaluer les nombreux atouts et avantages d’une telle implantation. La métropole Perpignan-Méditerranée et la commune de Rivesaltes ont exposé la situation géographique et technique à propos du choix des terrains retenus et toutes les possibilités d’aménagement liées à ce foncier, les représentants de l’APIJ de leur côté ont présenté les caractéristiques requises et attendues pour la réalisation de ce projet.
Dès le mois de décembre dernier, dans une note adressée à Mme la Garde des Sceaux et ministre de la Justice, Nicole Belloubet, j’avais souligné tous les avantages pour l’implantation d’une Maison d’Arrêt à cet endroit-là : la métropole est propriétaire d’une réserve foncière de 250 903m² sur la commune de Rivesaltes : une situation privilégiée entre l’autoroute A9 et la RD 900, reliant Narbonne à l’Espagne en passant par Perpignan. Ainsi, le Palais de Justice est à 15 minutes. L’espace proposé se situe à proximité immédiate du péage autoroutier Perpignan Nord, d’une zone hôtelière, de l’aéroport international Perpignan-Rivesaltes-Méditerranée, sans oublier une accessibilité renforcée par la présence à moins de dix minutes des gares de Rivesaltes, Salses et Perpignan…
Ce matin, nous avons enfin pu aborder tous les éléments du dossier. In situ, l’absence de tramontane et un ciel particulièrement dégagé, lumineux, ont permis aux uns et aux autres de se faire une idée précise du cadre environnemental et de son parfait désenclavement.
Avec mon ami André Bascou, nous sommes très fiers de porter ensemble ce projet, au nom de nos deux collectivités locales, et surtout nous sommes particulièrement confiants à propos de sa faisabilité car, ce jour, celui-ci a reçu un accueil très chaleureux de la part de l’APIJ et de l’Administration pénitentiaire.
La réalisation de ce projet pourrait voir le jour à l’horizon 2022. Il permettrait de créer quelque 200 emplois au seul niveau du personnel pénitentiaire, sans compter donc les services induits.
A propos du projet d’un second centre pénitentiaire à Rivesaltes…
A propos du projet d’un second centre pénitentiaire à Rivesaltes…

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Mes vœux à la presse…

14 Janvier 2019, 15:59pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Ce lundi 14 janvier, à la mi-journée, à l’Hôtel de Ville, j’ai présenté mes vœux à la presse, devant une cinquantaine de journalistes et correspondants représentatifs de l’ensemble des médias couvrant quotidiennement l’actualité perpignanaise.
« L’année 2018 s’est achevée au plan social sur une note incertaine et dans la confusion. Le mouvement des Gilets jaunes marquera l’époque et les esprits, et restera gravé dans les annales de la mémoire collective, comme un certain mois de mai 1968… 2018 s’en est allée, vive 2019 ! et tournons la page, pour nous inscrire dans un autre registre, passer à autre chose, retrouver une certaine sérénité sans pour autant tirer un trait sur une certaine réalité économique et sociale, qui reste le vécu au quotidien de trop de personnes laissées sur le bord de la route. Parce que le moment des vœux est une période que l’on souhaite heureuse, résolument optimiste, je ne dérogerai pas à la règle tout en restant pleinement conscient, en alerte, sur les événements présents et les perspectives futures », voilà ce que je leur ai dit en substance lors de mon intervention.
Ce rendez-vous m’a permis de décliner la majeure partie des réalisations en cours, d’évoquer certains projets, de dresser le bilan de certaines actions, de faire un point sur les ambitions de l’équipe municipale et de la métropole Perpignan Méditerranée et ses trente-six communes pour le développement de notre territoire. Comme dans tout regard objectif sur la situation, il y a des satisfactions, mais également parfois des regrets et des doutes, des moments de tension, des pressions, des attentes, des rencontres, des objectifs étoilés, etc.-etc., tout cela contribue à façonner notre « histoire », nos histoires.
J’ai rappelé aux journalistes combien et comment leur rôle est essentiel : « Vous relayez l’information et reliez les gens entre eux. Vous communiquez de l’information quotidiennement, en temps réel avec les réseaux sociaux, et il en va de votre responsabilité de donner envie, de montrer ce qui marche et ne pas souligner systématiquement les choses qui ne vont pas. Oui, bien entendu,  il y a des choses qui ne vont pas, mais il y a tant de choses qui fonctionnent (…). Une fois de plus la presse a été prise à partie, le mouvement social en cours a pris pour cible les médias preuve que les journalistes sur le terrain font un travail difficile même si je ne suis pas toujours d’accord  avec vous je serai toujours à vos côtés pour défendre la liberté de la presse, qui est la liberté d’expression. Perpignan qui  accueille chaque année le festival du photojournalisme, Visa pour l’Image,  doit mener ce combat à vos côtés. Par exemple, il est absurde de voir aujourd’hui des équipes de journalistes se rendre sur le terrain d’événements encadrées par des vigiles, par des agents de sécurité ! Des journalistes menacés, insultés, agressés verbalement voire physiquement, presque lynchés… Leur seul tort, leur unique faute ? Couvrir un événement ! Récemment encore, à un journaliste parisien qui m’interviewait, je confiais : « Le jour où la France aura perdu sa liberté d’expression, c’est le jour où on clouera le bec au Canard Enchaîné, le jour où l’on interdira à cet hebdomadaire satirique de paraître… Nous serons alors devenus une dictature ». Je vous souhaite à toutes et à tous une très belle année 2019. Riche en succès et joies personnels ».
Après une brève série de questions-réponses, comme le veut la tradition j’ai pu m’entretenir individuellement avec chaque journaliste qui le souhaitait en levant le verre de l’amitié.
Mes vœux à la presse…Mes vœux à la presse…

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Dali, vous allez pouvoir le voir en « peinture », grâce à des photographies !

8 Janvier 2019, 12:04pm

Publié par Jean-Marc Pujol

J’étais hier soir au Couvent des Minimes, puis au siège du journal L’Indépendant, à Perpignan, pour assister aux vernissages de deux remarquables expositions de photographies consacrées au Maître du Surréalisme et génial artiste catalan, Salvador DALI, immortel comme tous les Géants !

La première réflexion qui me vient à l’esprit : c’est la richesse du fonds photographique du quotidien L’Indépendant, grâce à ses collaborateurs ; une vie d’artiste inouïe que les photographes du journal ont su capter pendant plusieurs décennies, avec un talent aussi fou et incroyable que celui de DALI au bout de ses pinceaux, de son imaginaire, de ses citations permanentes et au bout de son parcours qu’en son temps la critique, au sommet de l’Art, n’a pas hésité à qualifier « d’hallucinatoire ».  Tout le mythe Dali est là. Ou presque.

Merci Mesdames et Messieurs les journalistes de L’Indépendant de nous ouvrir les portes de votre trésor dalinien jusqu’à la fin du mois de mars. Vos photos illustrent à merveille l’oeuvre et la mémoire d’un personnage haut en couleur, même lorsque celles-ci sont en noir et blanc, elles nous font entrer dans l’intimité de ses excentriques déclarations, que ce soit sur la Costa-Brava, à Céret… ou en gare de Perpignan. La ville de Perpignan n’oubliera jamais que c’est bien Salvador DALI qui lui a fait son plus beau cadeau en l’adoubant du titre fort enviable de « Centre du Monde » ! Peu importe de savoir quelles sont les conditions, les événements, la révélation, qui sont à l’origine d’une telle décision dans la bouche du Maître, l’essentiel est qu’aujourd’hui, des décennies plus loin, le propos perdure. Chaque jour, des visiteurs du monde entier viennent se prendre en selfie dans ce Centre du Monde.

Ebouriffant, extravagant, caricatural, abracadabrantesque, rocambolesque, thaumaturgique, prodigieusement bizarre… Le Maître, au-delà des adjectifs, des superlatifs, du vocabulaire, au-delà des mots et des sentiments, a nourri l’art contemporain international, ainsi qu’une certaine forme de philosophie française.

Qui, par exemple, à part lui DALI, aurait pu déclarer : « Il y a des jours où je pense que je vais mourir d’une overdose d’autosatisfaction » ? Ou encore : « L’unique différence entre un fou et moi, c’est que moi je ne suis pas fou ! ».

Je vous invite à courir voir ces deux expositions qui rendent le plus bel hommage que des photographes puissent faire à…  un génie de la peinture.

© Michel Clementz

© Michel Clementz

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Bonne année, bonne santé !

2 Janvier 2019, 16:09pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Bonne année, bonne santé !
L’année 2018 s’est achevée au plan social sur une note incertaine et dans la confusion.
Le mouvement des Gilets jaunes - quoi qu’on en dise, quoi qu’on en pense, quels que soient les goûts et les couleurs des uns et des autres - aura marqué l’époque et les esprits, et restera gravé dans les annales de notre Histoire, de la mémoire collective, comme un certain mois de mai 1968… un demi-siècle plus loin. A la différence, peut-être, que personne ne les avait vu venir, ces Gilets jaunes, pourtant très « fluo ».
2018 s’en est allée, vive 2019 ! voudrait-on s’écrier pour tourner la page, s’inscrire dans un autre registre, passer à autre chose, retrouver une certaine sérénité sans pour autant tirer un trait sur une certaine réalité économique et sociale qui reste le vécu au quotidien de trop de personnes laissées sur le bord de la route.
Parce que le moment des vœux est une période que l’on souhaite heureuse, résolument optimiste, je ne dérogerai pas à la règle tout en restant pleinement conscient, en alerte, sur les événements présents.
L’INSEE nous apprend que la ville-centre du département, Perpignan, et d’une manière plus générale l’ensemble du territoire irrigué par la métropole Perpignan Méditerranée, affiche une santé démographique enviable. Les derniers chiffres publiés par l’Institut National de la Statistique sont certes encourageants, car ils témoignent en premier lieu d’une évidente dynamique et attractivité de la Communauté Urbaine, que nombre d’entre nous continuent d’appeler « L’Agglo ».
Les efforts de la Ville, de la métropole, sont récompensés. Les 36 maires de notre communauté urbaine ont beaucoup œuvré, depuis 2014, et de manière consensuelle, pour en arriver là, à ce résultat.
Depuis plusieurs années maintenant, la population de Perpignan et son bassin d’influence continue d’augmenter, de progresser, preuve en est, s’il le fallait, qu’on ne vit pas si mal que ça à Perpignan, dans la métropole, en Pays catalan, sous le soleil du Roussillon. Car on ne choisit pas de venir s’installer définitivement, en famille, à l’heure de la retraite, dans un endroit inhospitalier, désagréable, invivable… Je suis toujours frappé, chaque fois que je vais à l’étranger ou ailleurs en France, d’entendre un son de cloche totalement différent, à l’opposé, des grincheux, des ronchonneurs, voire des hargneux de service, certes minoritaires, qui expriment des sentiments d’une extrême mauvaise fois sur la ville dans laquelle ils vivent… et ce alors qu’ailleurs donc, on me dit : « Ah, vous habitez Perpignan, quelle chance ! On a l’impression lorsque on regarde la météo à la télé que le soleil ne brille toujours que pour vous… C’est qu’il doit se plaire dans votre région ! ».
Je ne vais pas entonner ici la chanson « C’est magnifique ! », ou sauter tel un cabri en clamant « Happy, happy », je conclurai mon propos de ce jour par cette citation de Mme de Sévigné : « Que cette année vous soit heureuse ; que la paix, le repos et la santé vous tiennent lieu de fortune ».

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Bonnes fêtes à tous !

21 Décembre 2018, 09:28am

Publié par Jean-Marc Pujol

Hier soir se tenait le dernier Conseil de communauté de l’année de Perpignan Méditerranée Métropole (PMM).
Après plus de deux heures de débats autour de la trentaine de dossiers inscrits à l’ordre du jour, les élus communautaires des trente-six communes du territoire se sont ensuite retrouvés pour échanger sur l’actualité en cours, ainsi que sur les projets et les vœux des uns et des autres pour l’année nouvelle qui vient, tradition de période des fêtes de fin d’année oblige. J’ai pu constater au travers de ces discussions que, désormais, il n’est pas un quartier de la ville, un village, une commune, où PMM n’a pas posé son empreinte pour accompagner le développement de notre territoire dans son entité. La métropole s’est bien installée dans le quotidien de tous les habitants de Perpignan Méditerranée. A nous, tous ensemble, de prolonger cette solidarité intercommunale, d’en assurer l’efficacité de ses missions au travers de la diversité de ses compétences. Fiers d’être Catalans… et métropolitains !
Aujourd’hui, vendredi 21 décembre 2018, c’est l’heure de la « sortie », dernier jour des classes pour tous les élèves avant les vacances de Noël. Les familles vont pouvoir se retrouver, préparer ce grand moment de convivialité que seule la magie de Noël permet, avec ses animations, ses illuminations, ses chalets version Laponie, ses commerces… Je suis toujours très agréablement surpris de voir combien et comment, dans ce « soleil d’hiver », le plus petit des villages de notre territoire sait mobiliser l’ensemble du tissu associatif pour offrir à chacune et chacun un instant d’émerveillement intergénérationnel, s’adapter pour proposer un confort d’achat optimum ; je rappelle ici que ce dimanche 23 décembre tous les commerces du centre-ville de Perpignan sont bien sûr autorisés à ouvrir, et que le stationnement toujours en centre-ville pour la journée du lundi 24 décembre est entièrement gratuit ainsi que dans les parkings « Arago » et « Saint-Martin » dont la Ville est le concessionnaire.
Je souhaite, au nom des élus des trente-six communes de PMM, et de tous les agents communaux et communautaires, de très heureuses fêtes de fin d’année à toutes et à tous les habitant(e)s du territoire.
Bonnes fêtes à tous !
Bonnes fêtes à tous !

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Perpignan/ Centre-ville : parkings gratuits le lundi 24 décembre toute la journée !

20 Décembre 2018, 12:17pm

Publié par Jean-Marc Pujol

La Ville de Perpignan et la Communauté Urbaine Perpignan Méditerranée Métropole (PMM), en partenariat avec la Chambre de Commerce et d’Industrie des Pyrénées-Orientales (CCI’66), ont décidé de rendre gratuit tout le stationnement de surface, ainsi que le stationnement dans deux parkings – Arago et Saint-Martin – toute la journée du lundi 24 décembre 2018 !
Les dernières semaines ayant été difficiles pour les commerçants, nous avons validé cette initiative d’un commun accord, avec Bernard FOURCADE, président de la CCI’66. Il s’agit également de permettre à toutes et à tous de faire sereinement les derniers achats de Noël.
Perpignan/ Centre-ville : parkings gratuits le lundi 24 décembre toute la journée !

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Résidence « Muchart », réhabilitation de 160 logements !

18 Décembre 2018, 15:04pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Résidence « Muchart », réhabilitation de 160 logements !
Résidence « Muchart », réhabilitation de 160 logements !

Hier en début de soirée j’ai animé une réunion publique portant sur la présentation du projet de réhabilitation de la résidence « Muchart » à Perpignan (à deux pas du stade Aimé-Giral). Cette réunion a eu lieu dans la salle polyvalente « Leroy-Barande » située sur l’esplanade Edouard Leroy, en présence d’une centaine de personnes. Plusieurs élus de la Ville m’accompagnaient, dont Nicole AMOUROUX, Fatima DAHINE ou encore Richard PULY-BELLI. L’équipe de direction de l’Office Public d’Habitat Perpignan-Méditerranée, emmenée par son nouveau Directeur Michel SITJA, était évidemment présente ès-qualité de maître d’œuvre de ce très important chantier, ainsi que l’architecte Jean-Claude KAISER, les ingénieurs du BET (OTCE), l’économiste/ OPC (la Coordination Catalane), et divers intervenants associés à ces grands travaux.

La participation à cette réunion de tous les corps de métiers sollicités pour la réalisation de ce grand projet était indispensable, certes pour mener à bien le débat et permettre à chaque habitant d’obtenir réponses à ses légitimes questions.

Le calendrier prévisionnel pour la totale réhabilitation de la résidence « Muchart » annonce un début des travaux pour le mois de février 2019 et une fin programmée pour courant septembre 2022. C’est dire l’ambition de ce chantier, dont le coût global s’élève à 8 750 000€ (ttc).

Pas moins de 160 logements – répartis sur dix cages d’escaliers - sont concernés (soit environ un investissement moyen de 54 700€ par appartement). Les logements ont la typologie suivante : 30 T2, 80 T3 et 50 T4.

Il faut préciser que la résidence « Muchart » n’a pas fait l’objet de rénovation importante – les salles de bains, les WC et les cuisines sont restés en l’état – depuis 1956, date de sa construction.

La rénovation s’annonce donc particulièrement importante, car elle concerne les logements avec la réorganisation des cuisines et salles d’eau, mais aussi les façades (pose d’une isolation thermique extérieure), les partie communes (éclairages LED)… Ces travaux ont pour objectif d’offrir un cadre de vie agréable en réduisant les consommations énergétiques, en apportant un confort thermique, en assurant une meilleure qualité de l’air intérieur, en garantissant à chacun un meilleur confort acoustique. Bien évidemment, chaque logement sera repeint du sol au plafond.

C’est là l’aboutissement d’un ambitieux projet de quartier, une transformation urbaine qui se veut durable et exemplaire. Hier soir, cette présentation a permis de donner aux habitants concernés une vision juste et éclairée sur des travaux avec lesquels ils vont devoir se familiariser pendant trois ans. L’objectif principal de cette réhabilitation est d’améliorer la qualité de vie de tous, de faire entrer cette résidence historique de Perpignan dans le renouveau impulsé par la métropole. Améliorer notre cadre de vie, tout comme aménager des espaces publics, soutenir le commerce de proximité et les services locaux, concourt à développer l’attractivité de notre territoire.

 

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Le Barcarès, ville de lumières, en habits de fêtes !

14 Décembre 2018, 12:26pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Le Barcarès, ville de lumières, en habits de fêtes !
Le Barcarès, ville de lumières, en habits de fêtes !

Hier, jeudi 13 décembre 2018, en début de soirée, avait lieu l'inauguration du Village magique de Noël du Barcarès, installé en dimension hors normes habituelles (XXL) dans les célèbres jardins du non moins célèbre paquebot des sables, le Lydia.

De très nombreux élus du territoire de Perpignan Méditerranée Métropole (PMM) étaient présents aux côtés d'Alain FERRAND, maire du Barcarès, vice-président de PMM, qui comme à l'accoutumée avait mis les petits plats dans les grands pour soigner tous ses hôtes, venus parfois de loin, comme Carole DELGA, présidente de la Région Occitanie/ Pyrénées-Méditerranée. Parmi les autres personnalités locales qui avaient répondu à l'invitation, citons Hermeline MALHERBE, présidente du Département, et, bien sûr, Michel POUDADE, maire de la station de sports d'hiver Les Angles, commune jumelée avec celle du Barcarès dans le cadre événementiel de cette mise en scène spectaculaire autour de la magie de Noël.

Cette année plus que d'habitude, Alain FERRAND, son équipe municipale et les services techniques de la Ville, ont mis le paquet pour satisfaire un public le plus large possible, intergénérationnel.

Le temps des discours, qui a précédé les illuminations féériques, a permis à chacun des intervenants de rendre un hommage appuyé à toutes celles et à tous ceux qui sont à l'origine de cette remarquable organisation encensée jusque dans les médias (inter)nationaux !

J'ai demandé à l'assistance d'observer une minute de silence pour les victimes de l'attentat de Strasbourg qui a fait quatre morts et de nombreux blessés, dont certains toujours dans un état critique.

Alain FERRAND et Michel POUDADE ont ensuite planté le décor du programme de la soirée, malgré la pluie, invitant chacun(e) à découvrir attractions enchantées, chalets traditionnels et boutiques éphémères, entre autres animations.

J'en ai profité également, en totale admiration pour cet esprit de Noël qui souffle sur le territoire de la métropole à partir du Barcarès, pour féliciter les nombreuses communes qui dans une période difficile et compliquée n'hésitent pas, grâce à leurs élus, à redonner de l'espoir, de la confiance et de la générosité. J'ai appelé en cette période de fêtes de fin d'année à ce que personne ne soit oublié, laissé sur le bord de la route : c'est un moment où la solidarité doit s'exprimer plus que d'habitude.

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Ne pas se voiler la face !

12 Décembre 2018, 11:54am

Publié par Jean-Marc Pujol

Hier en début de soirée, en plein centre-ville de Strasbourg, à proximité du célèbre marché de Noël, la folie meurtrière a encore une fois frappé sur le sol français, le sang a coulé. Un « fiché S » armé d’un fusil automatique, a tiré au hasard dans la foule, tuant au moins trois innocents, blessant plus ou moins grièvement une douzaine de personnes (dont 8 sont toujours en « urgence absolue » ce mercredi matin).
Les faits sont graves, ils le sont d’autant plus que dans les minutes qui ont suivi ce drame nous avons appris que l’auteur présumé de cette fusillade, âgé de 29 ans et natif de Strasbourg, venait d’échapper à une arrestation à son domicile (suite à une tentative d’homicide et d’extorsion après un braquage qui aurait mal tourné), qu’il était donc connu par la police et la justice pour des faits de droit commun, qu’il avait purgé en Allemagne une peine de prison jusqu’en 2017 avant d’être expulsé en France… et qu’il était fiché « S ». Bref, la totale.
A l’évidence, à la lueur de ces éléments, l’individu n’aurait jamais dû être (re)lâché dans la nature sans surveillance. Oui, il y a urgence à refonder notre code pénal vis-à-vis de ces « fous en liberté » , oui il y a urgence de passer de la parole aux actes. Il ne suffit pas de dire « il y a maintenant en France 13 000 fichés S » : il faut savoir ce qu’on en fait, prendre le problème à bras le corps. On ne peut plus s’abriter derrière de simples statistiques sans, en face, chercher et trouver des solutions pour éviter que ces individus commettent le pire, comme hier soir encore à Strasbourg.
Quand j’entends, ce matin, des commentateurs, éditorialistes ou hommes politiques, s’interroger, radoter, encore et encore pour savoir si ce qui a eu lieu hier soir à Strasbourg doit être considéré comme une simple fusillade ou un attentat, je me dis que ce pays ne tourne plus rond. Car pendant ce temps consacré à la palabre et au papotage de tous bords, à la discutaillerie de salons, il y a des Françaises et des Français qui continuent de tomber sous des balles. Il faut dire les choses clairement, simplement, sans blesser, mais il faut dire les choses comme elles sont. Cela s’appelle : « du courage » !
Après Toulouse, Montauban, Paris, Nice, Montrouge, Chassieu, Magnanville, Joué-les-Tours, Saint-Etienne-du-Rouvray, Orly, Marseille, Carcassonne, Trèbes… l’attentat de Strasbourg vient allonger une liste insupportable d’assassinats, de crimes, revendiqués par ceux qui se prétendent « soldat du califat » et que l’Etat Islamique revendique à chaque fois.
J’adresse mes pensées amicales les plus sincères ainsi que mon entier soutien à Roland RIES, maire de Strasbourg, à son équipe municipale, et bien sûr à tous les habitant(e)s de la ville. Au nom des Perpignanaises et des Perpignanais, j’adresse mes condoléances aux victimes, à leurs familles, à leurs proches.

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Odieux, révoltant !

7 Décembre 2018, 11:55am

Publié par Jean-Marc Pujol

Le Bar and Britz

Le Bar and Britz

Hier soir, alors qu’il était derrière son comptoir, place République dans le centre-ville de Perpignan, Barend Britz a été sauvagement agressé par plusieurs individus, dont l’un, selon les premiers éléments de l’enquête, se serait acharné rageusement sur lui avec un poing américain. Barend Britz est décédé de ses blessures alors qu’il était transporté à l’hôpital. Marié et père de trois enfants, il aurait eu 64 ans le 14 décembre prochain…
Ce sont les caméras de vidéo-protection de la Ville de Perpignan qui ont permis d’interpeller rapidement les auteurs de ce qui ressemble à une expédition punitive.
Barend Britz était arrivé à Perpignan en 1990 pour occuper le poste de 2ème ligne dans le club de rugby de l’USAP. Il faisait partie de la glorieuse équipe de l’USAP qui a remporté en 1994 le prestigieux Challenge Yves du Manoir. Alors qu’après cet exploit il regagne sa terre natale, Warmbad, dans l’ancienne province du Transvaal en République d’Afrique-du-Sud, il est rappelé par les dirigeants du club perpignanais de l’époque, car l’USAP était menacée de descendre en 2ème division. Il reviendra, jouera dans l’équipe catalane jusqu’en 1996 et décidera même de s’installer définitivement sous le soleil du Roussillon.
Avec sa carrure impressionnante, Barend Britz ne passait pas inaperçu. Un physique, une force de la nature, un colosse qu’on n’oublie pas dès la première rencontre. « C’était une belle personne, un mec qui savait tendre la main aux autres, qui rendait beaucoup de services, c’était un super-gentil », m’a confié ce matin Jean-François Imbernon, lui aussi ancien deuxième ligne de l’USAP (1972-85) et de l’équipe de France, qui se dit « abattu, anéanti » par ce drame : « Je ressens une immense colère, beaucoup d’injustice… Pourquoi ? Comment ? C’est une mort gratuite, c’est affreux. Il faut que tout cela s’arrête, et vite ! N’y aurait-il plus de respect et de valeur dans cette société ? (…). La folie d’un mec qui en arrive là, mais c’est terrible, c’est affreux ! ».
Ce matin, dans la ville, chez les commerçants, parmi les riverains, l’indignation est unanime. Celles et ceux qui le côtoyaient au quotidien décrivent « un personnage fabuleux, très proche des gens ». Indignation et incompréhension. La grande famille de l’Ovalie est en deuil.
Au nom de tous les élus et des habitants du territoire de Perpignan Méditerranée Métropole, j’adresse mes plus sincères condoléances, à la famille de Barend Britz, à ses proches, à ses très nombreux amis.

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