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Être senior à Perpignan

6 Décembre 2018, 16:24pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Être senior à PerpignanÊtre senior à Perpignan
Être senior à Perpignan
Tout le monde s’accorde là-dessus, toutes les statistiques le soutiennent : « bien vieillir » est certes un enjeu pour chacun(e), mais c’est surtout l’un des plus grands défis auxquels nous sommes – ou nous serons – confrontés. Ce défi, c’est celui de l’adaptation de notre société au vieillissement de la population. Les trente-six communes de notre collectivité territoriale, comme bien sûr toutes les autres dans le département, en région et en France, n’échapperont pas à ce phénomène.
Derrière cette évolution démographique se posent de nombreuses questions financières, économiques, sociales, culturelles, des questions de santé (la dépendance dans le cadre de la perte d’autonomie), de solidarité… Il faut alors, par exemple, construire des logements adaptés à la mobilité du troisième et quatrième âge (l’espérance de vie ne cesse de s’allonger), il faut réajuster nos politiques de déplacement (dans les transports en commun…).  Dans tous les cas, il s’agit de mieux répondre à leurs besoins spécifiques et faciliter leur quotidien.
Selon l’INSEE, en 2050, en France, 22,3 millions de personnes seront âgées de 60 ans et plus, contre 12,6 millions en 2005, soit une hausse de 80% en moins d’un demi-siècle ! Toujours d’après l’INSEE, 90% des Français souhaiteraient vieillir chez eux. Concilier ce désir avec la perte d’autonomie nécessite inévitablement la mise en place d’une aide à domicile, mais également de l’innovation et de l’imagination au sein des collectivités locales et territoriales, dans le soutien à apporter et les services à mettre en place.
Mais les seniors sont aussi un atout pour la collectivité, j’en suis convaincu. Ils peuvent constituer un levier de développement, notamment lorsque ceux-ci disposent d’un pouvoir d’achat suffisant pour alimenter ce que les spécialistes nomment  « la silver économie ».
Ce jeudi 6 décembre 2018, à 13h 45, avec entre autres Marie-Thérèse Sanchez-Schmid, adjointe déléguée aux Personnes âgées, et des élus de l’équipe municipale, j'ai rencontré, au Palais des expositions de Perpignan, dans le cadre d’une après-midi récréative réservée donc aux seniors, les Perpignanais(es) ayant fêté leur 70, 80 ou 90 ans en 2018. J’avais également souhaité y associer tous les membres des clubs du 3ème âge de la ville.
Ce fut l’occasion de dialoguer avec cette « force tranquille », pour certains de rompre l’isolement et la solitude, grâce à un moment  de grande convivialité.

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La métropole mobilisée sur toutes les lignes

6 Décembre 2018, 13:48pm

Publié par Jean-Marc Pujol

La métropole mobilisée sur toutes les lignes
Le Parti Communiste des P-O veut faire du « bus gratuit » l’un des enjeux fondamentaux des prochaines élections municipales à Perpignan, en mars 2020. C’est ce que nous apprend en tout cas le journal L’Indépendant dans l’édition du jour, ce jeudi 6 décembre 2018, en page 5.
Ainsi, deux élus communistes, dont l’une est vice-présidente du Département, à quelques jours de Noël (cela n’aura échappé à personne), débarquent dans les médias avec la hotte généreuse du plus célèbre des grands-pères.  Distribution de cadeaux, allez-y gaiement, c’est jour de fête on rase gratis ! On commence avec les transports urbains. En plein épisode des Gilets jaunes, par des temps sociaux-économiques difficiles, redoutés, voilà deux élus qui se complaisent dans l’une des activités politiques que les électeurs leur ont souvent reprochées : c’est de faire des promesses inconsidérées, mais rendues probables par leurs auteurs l’espace d’une campagne électorale.
Pourquoi ces deux élus communistes, qui siègent au sein de la Majorité de gauche aux commandes du Département, ne demandent-ils pas à Mme la Présidente du Conseil départemental d’appliquer cette mesure, à titre d’exemple. Même si les Transports du Département sont passés sous la compétence de la Région... Car tout le monde n’a pas forcément en poche 2€ (en comptant l’aller-retour car généralement lorsqu’on se déplace pour aller à un endroit il faut en revenir) ?
Pourquoi ces deux élus communistes du Département n’ont-ils pas chiffré le coût de cette mesure ?
Et où espèrent-ils trouver les sources de financement ? Car il faudra bien que quelqu’un paie la facture au final… En augmentant les impôts ? En en créant de nouvelles taxes par ailleurs ?... Certains ont osé le faire, ils ont eu cette formidable idée de génie, on voit aujourd’hui où cela nous a conduit.
Nous pouvons, comme cela se fait déjà dans les pays scandinaves, articuler de manière intelligente les politiques d’aménagement et les politiques de déplacements qui en découlent forcément, inévitablement. Chaque territoire possède sa propre histoire, a ses enjeux, ses défis à relever, ils ne sont pas les mêmes à Lille, Clermont-Ferrand, Nice… ou Perpignan. Là est la réalité, la seule vérité. Faire miroiter par les temps qui courent des promesses aujourd’hui intenables, est indécent, dangereux.
C’est grâce à un aménagement permanent, concerté et cohérent de notre territoire que nous améliorerons le réseau de nos mobilités, que nous rééquilibrerons l’organisation territoriale pour un meilleur déplacement de chacun(e), notamment sur les trajets domicile-travail. Régulièrement, élus et agents oeuvrant dans les trente-six communes de Perpignan Méditerranée Métropole (PMM), se mobilisent sur toutes les lignes – transports en commun, mais aussi déplacements doux, ou encore covoiturage – pour irriguer le mieux possible l’espace métropolitain. C’est un défi quotidien. Tout cela a bien évidemment un coût. Le nier n’est pas sérieux. La bourse des contribuables n’est pas extensible à vau-l’eau.

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Fêtes de fin d’année : une période non négligeable pour l’économie touristique locale

30 Novembre 2018, 16:49pm

Publié par Jean-Marc Pujol

A Perpignan, comme il existe un tourisme saisonnier, d’affaires et culturel, il existe également un tourisme qui se positionne sur la période des fêtes de fin d’année, rendue attractive grâce à ses chalets, ses manèges, ses boutiques, ses illuminations, ses animations, ses crèches, son marché, autour de Noël.
Chaque année davantage, acteurs économiques, associatifs, artistes, élus, mettent toutes leurs compétences et leur dynamisme au service de ce rendez-vous festif, faisant preuve d’originalité via des spectacles insolites, où chacun peut être le lutin de sa propre mise en scène, de son propre conte, à l’ombre d’un sapin géant, sous une pluie de boules de Noël multicolores. Pour la joie des petits, évidemment, et des grands, étonnamment.
Derrière toute cette organisation, il y a une économie touristique en perspective. L’an passé, pour l’édition de Noël et de ses nuits magiques, des milliers de visiteurs se sont bousculés pendant trois semaines sur les principaux sites de cette parenthèse enchantée. Ils ont été : 29 530 à se rendre à l’une des crèches ouvertes par la municipalité ; 10 300 à entrer dans le bureau de l’Office de tourisme ; 11 500 à entrer dans la cathédrale Saint-Jean ; 3 351 à visiter la célèbre salle des mariages de la mairie… Tout cela aura pesé tout de même l’équivalent de 30 510 nuitées hôtelières.

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Les illuminations de Noël… à l’heure du développement durable

30 Novembre 2018, 14:10pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Les illuminations de Noël… à l’heure du développement durable
Depuis le début du mois de novembre, les services techniques de la commune s’activent à la préparation et à la mise en place des illuminations.
Dans divers domaines, l’équipe municipale s’est engagée dans une « chasse au gaspi », afin d’agir pour la planète, en essayant quand cela est possible d’être le plus économe possible afin d’être le moins énergivore.
Chaque année, la seule mise en place des illuminations de Noël demande un éclairage exceptionnel qui s’appuie sur pas moins de 60 000 ampoules. Désormais, celles-ci sont en LED (une diode électroluminescente).
L’intérêt des lampes à LED en termes de consommation électrique n’a échappé à personne : que ce soit dans l’éclairage urbain, l’éclairage d’infrastructures, etc., leur utilisation tout en affirmant de nouvelles performances non négligeables permet surtout de faire de réelles et conséquentes économies budgétaires pour une ville de la taille de Perpignan.
Ainsi, alors qu’auparavant les 60 000 ampoules nécessaires aux illuminations de Noël devaient être changées chaque année, aujourd’hui les lampes à LED ont une durée de vie qui permet une réutilisation sur plusieurs années.
En 2008, pour les seules illuminations de Noël, la facture de consommation électrique de la Ville s’élevait à 23 000 €, aujourd’hui, une décennie plus loin,  elle n’est plus « que » de 5 000 €.

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Fêtes de fin d’année : le sens de l’authenticité

30 Novembre 2018, 11:32am

Publié par Jean-Marc Pujol

Ce vendredi 30 novembre 2018, à 17h30, entouré des membres du Conseil municipal, j’aurai le plaisir de donner le coup d’envoi de la féerie de Noël avec le lancement des illuminations de la ville devant le Palmarium (côté Quai Vauban).
Ce top départ inaugurera toute une série d’animations et de manifestations qui vont une fois de plus, en cette période de fêtes de fin d’année, mettre à l’honneur notre belle ville et, surtout, son patrimoine historique : un pur émerveillement dont chaque Perpignanaise, chaque Perpignanais, peut être fier.
Une fois de plus, les visiteurs seront particulièrement nombreux à se rendre à notre rendez-vous, j’en suis persuadé. L’an passé, je ne rappellerai là qu’un seul chiffre, ils ont été près de 30 000 à se rendre dans l’une des crèches ouverte dans la cité.
Demain, samedi 1er décembre, justement, aura lieu le vernissage de la grande exposition de « pessebres », à 11h, au Centre d’Art Contemporain Walter Benjamin (place du Pont d’En-Vestit), suivie, à 11h, de l’inauguration du Village des manèges de Noël installés place Catalogne.
Ce samedi encore, à l’occasion de la Saint-Eloi, de 9h à 17h30, la fête du Grenat de Perpignan et des bijoutiers illuminera à sa façon le cœur historique et commercial de Perpignan, en empruntant un itinéraire à travers divers lieux prestigieux du centre-ville : place de la Loge, place Gambetta, hôtel Jules-Pams… Un grand moment à ne surtout pas manquer.

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Ce que j’attends du 101ème Congrès des maires de France

15 Novembre 2018, 14:46pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Comme de très nombreux maires, présidents d’intercommunalités et autres élus concernés par ce rendez-vous annuel, je serai présent les 20 et 21 novembre prochains à Paris, Porte de Versailles, où se déroulera le 101 Congrès des maires de France .
Les déclarations du Gouvernement, notamment concernant les dotations de fonctionnement et la fiscalité locale, constituent une réelle source d’inquiétude pour les maires. Parmi les questions auxquelles le Gouvernement devra nous apporter des réponses, je peux citer : Quelles seront les compensations en retour, par exemple, de la suppression de la taxe d’habitation et de la baisse des dotations de fonctionnement destinées aux communes ? Car il est clair que pour chaque maire, pour chacun d’entre nous, nos préoccupations principales sont liées à nos ressources, quelles qu’elles soient. Quelles sont les avancées en matière d’intégration communale et communautaire ? Pour les différents plans gouvernementaux annoncés – « Pauvreté », « Transition écologique », etc. – quelles sont les modalités de mise en œuvre et quel pouvoir de décision auront les collectivités ? Y serons-nous associés ?...
Les attentes ne manquent pas. Il ne s’agit pas de bouder, de se rebiffer, de s’opposer, mais simplement de comprendre et défendre notre place dans le nouvel arsenal déployé par l’Etat. Cela s’appelle « avoir une vision territoriale » tout simplement, pour répondre efficacement aux besoins quotidiens des populations et les accompagner dans les défis d’avenir. C’est en tout cas la volonté qui m’anime, jour après jour, en tant que maire de Perpignan et président de la métropole Perpignan-Méditerranée.

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« Gilets jaunes » : j’y serai !

14 Novembre 2018, 10:43am

Publié par Jean-Marc Pujol

Ce samedi 17 novembre 2018, je serai aux côtés des « Gilets jaunes », car je suis sensible à l’inquiétude de toutes celles et de tous ceux qui vont manifester ce jour-là contre la hausse des taxes des carburants. La fiscalité ne peut plus être une variable d’ajustement en France. Il faut s’attaquer à la dépense publique. Nos voisins européens immédiats l’ont déjà fait.
Il y a un chiffre simple et facile à mémoriser qui interpelle : en Allemagne, par exemple, comparativement à la situation française, le poids de la dépense publique (en pourcentage du PIB) est inférieure de dix points… et on ne peut pas dire pour autant que les services publics y sont sous-représentés ! Au cours des vingt dernières années, le grand écart entre nos deux pays, dans ce domaine, n’a cessé de s’accentuer.
Aujourd’hui, je crains que la hausse des carburants soit l’arbre qui cache la forêt, et que sous ce seul prétexte la grogne des Françaises et des Français soit en fait alimentée par d’autres colères qui fragilisent et grignotent chaque mois davantage leur pouvoir d’achat.
« Gilets jaunes » : j’y serai !

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Selon le magazine L’Express : « Perpignan est la 14ème ville de France où il fait bon entreprendre »

8 Novembre 2018, 16:33pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Selon le magazine L’Express : « Perpignan est la 14ème ville de France où il fait bon entreprendre »
Le palmarès annuel 2018 élaboré par la rédaction du magazine hebdomadaire L’Express, place Perpignan dans le Top 15 (sur les 100 retenues !), des « Villes françaises où il fait bon entreprendre »… La métropole Perpignan Méditerranée est même, avec Chambéry, classée 12ème dans ce palmarès, la seule agglomération de moins de 350 000 habitants (317 155 hab. retenus pour l’aire urbaine de Perpignan) a figurer dans le Top 15 de ce classement.
Toulouse est à la 1ère place, Nantes (2ème), Bordeaux (3ème), Montpellier (4ème), Rennes (5ème), Lyon (6ème)… Perpignan et sa métropole sont devant Grenoble (15ème) et Strasbourg (18ème), par exemple.
Pour arriver à ce classement, la rédaction de L’Express s’est entourée de nombreux facteurs et critères, au total trente-cinq indicateurs, regroupés dans trois chapitres – « Je vis », « Je travaille » et « J’entreprends ». Pour les journalistes de l’hebdomadaire national :  « la ville la plus adaptée à l’entrepreneuriat est celle qui offre de nombreuses formations universitaires, dispose d’un marché du travail dynamique, se distingue par de nombreuses créations d’entreprises, n’est pas handicapée par un salaire moyen trop élevé, bénéficie d’un secteur du bâtiment et de la construction actif… et accueille un nombre élevé d’entreprises high tech ».
Je voudrais saisir cette occasion pour rendre un hommage appuyé et mérité aux agents de la Direction du Développement Economique de la métropole Perpignan Méditerranée (PMM), ainsi qu’aux élus de notre collectivité territoriale et à tous les services qui œuvrent ensemble, quotidiennement, efficacement – ce palmarès le prouve s’il le fallait – pour la reconnaissance d’une économie locale et éco-responsable. La passerelle entre PMM et l’Agence de Développement Economique Pyrénées-Méditerranée Invest (l’ADE-PMI), dirigée par Laurent GAUZE, en étroit partenariat avec diverses institutions et organismes consulaires (comme la Chambre de Commerce et d’Industrie des P-O présidée par Bernard FOURCADE), montre que cela peut fonctionner lorsque qu’on y met les moyens, la volonté, lorsque l’on s’appuie sur une solidarité public-privé pour mettre toutes les chances de son côté.
Car en ligne de mire des projets que l’on souhaite réaliser, des objectifs que l’on veut atteindre, il y a la création d’emplois de proximité, de pépinières d’entreprises, l’innovation, la vitrine économique de tous nos savoir-faire, la transition énergétique, les pôles d’activité et bien plus encore. Tout cela concourt évidemment à la « fabrique » du territoire de demain, notre territoire.
Ainsi, par exemple, au cours des trois dernières années, le stock foncier des Zones d’Activités Economiques (ZAE) de PMM a baissé de plus de 58%, passant de 46 hectares en 2014 à 19 hectares restant disponibles à fin 2017, soit encore : plus de 27 hectares vendus (274 796 M²) ! Et cela pour l’implantation de 91 entreprises (dont 20% d’entreprises exogènes). Cela représente 24 millions d’€ d’actes signés… avec une prévision d’actes signés de 11 millions d’€ pour l’année en cours (2018).
Quelques exemples de zones à fort succès : le Pôle nautique de PMM, à Canet-en-Roussillon, 98% commercialisés à ce jour ; Torremila à Perpignan, 93% commercialisés ; TecnoSud 2, toujours à Perpignan, 65% commercialisés seulement deux ans après sa livraison en 2015.
Face à ces évolutions, il est donc impératif que la métropole lance une nouvelle stratégie de développement des ZAE, afin de pouvoir proposer une nouvelle offre immobilière à court terme. Plusieurs projets d’extensions stratégiques vont d’ailleurs être lancés.
Tous ces succès mis bout à bout, grâce je le répète à la Direction du Développement Economique de PMM, à l’ADE-PMI ainsi qu’à ses partenariats qui lui permettent de coordonner et démultiplier son action, débouchent sur un dispositif essentiel pour créer de nouveaux outils d’attractivité économique, notamment au service des jeunes entreprises.
Ce classement effectué par le magazine L’Express peut être considéré comme le fruit de nos ambitions, tant il vient récompenser nos efforts dans le développement économique métropilitain. C’est en tout cas ainsi que je l’apprécie.

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Dégradation d'une stèle au Camp de Rivesaltes et bêtise humaine

7 Novembre 2018, 11:39am

Publié par Jean-Marc Pujol

Dégradation d'une stèle au Camp de Rivesaltes et bêtise humaine
Une fois de plus la bêtise humaine a frappé. Un ou plusieurs individus ont saccagé en partie une stèle située sur l'espace Mémoire du Camp de Rivesaltes, territoire de la commune de Salses-le-Château. Cet acte de vandalisme révolte d'autant plus qu'il cible une plaque commémorative qui avait déjà subi des dégradations dans le passé. Pour celles et ceux, filles et fils de déportés juifs de France, "l'acte antisémite ne fait aucun doute, car seule l'une des quatre stèles érigées à cet endroit a été vandalisée, à savoir celle qui rend hommage aux familles juives déportées et internées dans le département".
Alors que je ne cesse de prôner le "Vivre ensemble" avec mon équipe "pour une Majorité de gestion", tant à la Ville qu'à la Métropole, je me refuse à baisser les bras devant tant de stupidité et de méchanceté.
Le ou les auteurs de cet acte insupportable sont-ils pleinement conscients de la souffrance morale, et de la violence également, que celui-ci entraîne dans les familles ?
Même si, à l'époque des réseaux sociaux, commenter ces actes abominables, qu'ils soient antisémites ou autres, risquerait de mettre en lumière leurs auteurs, chacun à sa place à le devoir de les dénoncer avec force et conviction, et de les condamner. Cet acte contribue au mécanisme de la haine antisémite, de la haine de l'autre.
"Il n"existe que deux choses infinies, l'univers et la bêtise humaine... mais pour l'univers, je n'ai pas de certitude absolue" : je sais, c'est un grand classique du physicien et mathématicien Albert EINSTEIN, mais force est de reconnaître que son propos reste hélas toujours d'actualité.

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Marseille… Cela peut aussi se passer à Perpignan !

6 Novembre 2018, 10:42am

Publié par Jean-Marc Pujol

Deux immeubles mitoyens se sont effondrés hier matin rue d’Aubagne, dans le centre-ville de Marseille. Le corps d’un homme a été retrouvé ce mardi matin sous quatre mètres de gravats , neuf autres personnes seraient toujours portées disparues au moment où j’écris ces lignes.
Comme l’a souligné le Premier ministre, Edouard PHILIPPE, présent la nuit dernière sur les lieux du drame : « des leçons doivent être tirées de ce drame ».
Ce qui s’est passé à Marseille hier matin peut aussi se passer à Perpignan : les mêmes causes produisant les mêmes effets. L’onde de choc qui traverse depuis les Marseillais ne doit surtout pas nous laisser indifférents.
Cela fait plus de dix ans que l’équipe municipale aux commandes de Perpignan a engagé diverses procédures, de péril et d’insalubrité, à l’encontre de certains immeubles situés notamment dans les quartiers Saint-Jacques et Saint-Mathieu. Les îlots – maisons ou appartements – recensés abritent des logements qui présentent un danger au regard de leur solidité pour la sécurité de la population en général, de leurs occupants en particulier.
La Ville a entrepris la démolition de ces îlots, souvent d’ailleurs inhabités, ou squattés par des migrants victimes de « marchands de sommeil » et livrés à toutes sortes de trafics. Depuis quelques semaines, quelques personnes manipulées, désinformées, empêchent la Ville d’agir pour la sécurité de tous et, surtout, font obstruction au bien-être des habitants de ces deux quartiers. Je pense là à l’îlot Puig (Quartier Saint-Jacques) plus particulièrement. Ce comportement est totalement irresponsable, inadmissible, insupportable. Je rappelle, concernant l’îlot Puig, qu’il s’agit d’un immeuble vétuste, inhabité, dont façades et toitures menaçaient de s’effondrer sur les piétons empruntant cet itinéraire. Je reçois d’ailleurs tous les jours des lettres, des témoignages de Perpignanais(e)s vivant dans le centre-ville et qui s’inquiètent de la tournure de ces événements, qu’ils contestent fermement et s’en indignent, évoquant un contexte dangereux pour leur sécurité au quotidien.
A la lueur du drame marseillais, celles et ceux qui jettent aveuglément de l’huile sur le feu, dans un souci strictement politicien et d’ambition carriériste, doivent maintenant prendre leurs responsabilités, toutes leurs responsabilités. Je les invite à revenir sur le terrain de la raison, de la réalité. Ils ne peuvent plus continuer à jouer un tel jeu dangereux en s’abritant derrière une quelconque association ou avec le soutien de tel ou tel leader sans opinion.
La gravité de la situation impose à chacun, loin de toute polémique et de tout intérêt partisan, d’être à la hauteur de la question posée par l’actualité marseillaise. Ces immeubles ne se sont pas effondrés par hasard, leur insalubrité avait été pointée du doigt par les autorités. A Perpignan, avec mon équipe et dans le cadre du Programme National pour la Rénovation Urbaine (PNRU), nous avons initié un vaste plan de requalification du centre-ville, tout en sachant la tâche immense pour pouvoir remédier au problème de l’habitat indigne. Je rappelle encore que ce plan faisait partie de notre programme électoral lors de la campagne des municipales de 2014 et que nous avons été élus pour l’appliquer. Le temps des prochaines « municipales » viendra plus tard. Aujourd’hui, exprimons notre entière solidarité aux habitants de Marseille endeuillés par cette catastrophe, oeuvrons en commun et sans arrière-pensée afin qu’un tel drame ne se produise pas à Perpignan.
 

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