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A propos du vote du budget primitif

28 Mars 2017, 14:59pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Jeudi 30 mars 2017, les 88 conseillers communautaires seront appelés à se prononcer sur le budget annuel de la Métropole Perpignan Méditerranée qui s’élève à 521 403 133€ : 318 692 305€ à la section de Fonctionnement , 202 710 828€ au chapitre de l’Investissement.
L’investissement réel s’élève plus précisément à 112 747 485€ (comparativement il était à environ 110 millions d’euros l’an passé). Cela signifie plus concrètement que dans une période difficile, compliquée, nous avons réussi à maintenir le meilleur niveau d’investissement possible pour soutenir l’activité économique ; sans augmenter la fiscalité et en maîtrisant des dépenses de fonctionnement ainsi que l’évolution de la dette. Nous investissons donc davantage.
Dans la vie d’une collectivité, territoriale ou locale, le vote du budget constitue un grand moment, un temps fort, un grand défi de la démocratie dite « de proximité », car il est une sorte de feuille de route pendant laquelle toute une équipe d’hommes et de femmes va s’engager, va consacrer toute son énergie à la relance de l’emploi, du pouvoir d’achat sur un territoire donné. Il s’agit de se doter des moyens et de la capacité qui vont venir consolider notre ambition, nos efforts, pour, dans le respect de notre environnement et de ses habitants, casser une spirale de déclin.
Concilier la compétitivité et la durabilité pour asseoir notre attractivité, pour que notre territoire bénéficie des progrès afin d’alimenter l’ensemble des activités économiques requérant infrastructures et réseaux, est un chantier qui nécessite la responsabilité publique de notre institution, mais également l’apport de moyens industriels privés. C’est cet équilibre, dans tous les secteurs d’activité de notre quotidien, à la portée de tous, que nous avons la tâche, la mission, de respecter… et de dynamiser, pour développer et mettre en œuvre des connaissances et des innovations dont on sait qu’au bout du compte cet équilibre favorisera le « bien-être » collectif, le « Vivre Ensemble ».
Je souhaite ici féliciter toutes celles et tous ceux qui, dans les commissions, dans les services, lors d’expertises diverses, sur le terrain, dans le dialogue et la transparence, ont fait preuve d’imagination et de talent, pour bâtir ce budget, grâce à l’intelligence collective du territoire de la Métropole Perpignan Méditerranée. Je suis convaincu que ce budget, qui nous engage aussi dans de nouvelles responsabilités, va nous permettre de montrer notre capacité à rayonner davantage encore ! Parce que son objectif principal, au travers de réalisations et de projets, est de permettre de promouvoir un modèle d’aménagement, de solidarité territoriale.

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Un pont avec Rostov, la "porte du Caucase"

24 Mars 2017, 14:24pm

Publié par Jean-Marc Pujol

A mes côtés, de gauche à droite : Anatoli Bendov, directeur général de la Fondation du Sport "Uniolimpe", Yulia et Vladimir Kovrigin, président-directeur général de la Banque Régionale Sud-Russie.

A mes côtés, de gauche à droite : Anatoli Bendov, directeur général de la Fondation du Sport "Uniolimpe", Yulia et Vladimir Kovrigin, président-directeur général de la Banque Régionale Sud-Russie.

Hier après-midi, dans mon bureau de l'Hôtel-de-Ville de Perpignan, puis au siège de la Métropole j'ai reçu une délégation composée de décideurs russes venus de la région de Rostov-sur-le-Don, surnommée la "Porte du Caucase", située à un millier de kilomètres au sud de Moscou.
L'été dernier, une délégation composée d'élus de Perpignan Méditerranée et de chefs d'entreprises, s'était déjà rendue sur place.
Le but de ce "retour" était de poser les bases pour des partenariats notamment dans les secteurs du Tourisme et de la Culture, ainsi que dans les énergies renouvelables. Rostov, c'est près de 1 200 000 habitants, dix fois la population de Perpignan, quatre fois celle de notre Communauté Urbaine.
Les échanges que j'ai pu avoir avec les membres de cette délégation russe, une grande partie de la journée d'hier, ont été constructifs. Tous les décisionnaires accompagnants ont vécu ce même climat de convivialité dans les contacts qui ont permis à ces décideurs de se rendre dans divers lieux représentatifs de notre attractivité territoriale, guidés notamment par : le service "action économique" de la Métropole, avec son président Laurent Gauze, l'agence de développement économique (PMI), le vice-président délégué aux Energies Renouvelables Dominique Schemla, sans oublier Anne Florin, directrice des Relations extérieures de Saint-Charles International, Jean-Pierre Chiavola, vice-président de la CCI, et Anne-Lise Salomé, directrice de projet au Pôle de compétitivité DERBI.

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Seul François Fillon a fait preuve de lucidité

21 Mars 2017, 15:35pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Retraites, éducation, santé, chômage, sécurité, travail, entreprises, famille, la monnaie unique et l’Europe : hier soir, lors du grand débat télévisé d’avant le 1er tour de l’élection présidentielle, diffusé par la chaîne TF1, seul François Fillon, le candidat de la droite et du centre, a fait preuve de lucidité sur l’état des lieux réel de notre pays. Le bon sens, c’est lui !
Que peut-on lui reprocher ? D’être réaliste ? D’aller jusqu’au bout de ses analyses ? D’être cohérent dans ses engagements ?
François Fillon veut entre autre, au plan économique, sécuriser notre pays au niveau de la dette, pour cela il propose de mettre à plat toutes nos finances en les rééquilibrant. Certes, ce n’est ni facile ni évident à exprimer, mais il le dit sans ambages et sans détours, avec force et conviction.
Avec François Fillon, les Françaises et les Français peuvent être rassurés sur les ambitions du futur locataire de l’Elysée : ils connaissent son programme, ils savent ce que sera sa politique étrangère, ils peuvent lui faire confiance au niveau du partage des pouvoirs parce que François Fillon est un homme d’expérience – il est le seul dans cette course à avoir été 1er ministre ; il saura faire respecter l’Etat de droit et la dignité de l’individu.
 

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Et si l’on parlait un peu du Bonheur ?

21 Mars 2017, 14:34pm

Publié par Jean-Marc Pujol

L’ONU vient de rendre public son rapport annuel sur le « bonheur » dans le monde. C’est la Norvège qui décroche la 1ère place… Sept pays européens se classent dans les dix premiers. Une raison supplémentaire de croire en l’Europe par ces temps de sinistrose… Et si la France n’occupe que la 31ème place, soyons heureux et fiers à la fois de constater que, à deux exceptions près (l’Espagne et l’Italie), tous les pays qui nous entourent nagent dans un bonheur parfait. C’est toujours le même rapport annuel qui le décline. Il faudra nous expliquer pourquoi alors dans la plupart de ces pays limitrophes leurs heureux habitants choisissent de venir chez nous séjourner… Qu’il s’agisse de vacances, voire d’installation définitive à l’heure de la retraite. Il suffit de se balader en Conflent, dans les Albères, en Vallespir, dans les Corbières, dans la vallée de l’Agly, sur le littoral, et même autour de Perpignan ainsi que dans la ville, pour croiser à l’année des Belges, des Suédois, des Danois, des sujets Britanniques… sans oublier, l’été venu, un nombre conséquent de Néerlandais.
A y regarder de plus près, parmi les critères qui permettent d’établir ce classement annuel sur le « bonheur » dans le monde, on constate que ce sont nos près de six millions de demandeurs d’emplois qui nous engluent dans cette cruelle contre-performance qui nous relègue sur la 31ème marche.
Comme le souligne le rapport : « De plus en plus, le bonheur est considéré comme la meilleure mesure de progrès social, et l’objectif numéro 1 des politiques publiques ». Sans appeler cela le « bonheur », avec l’équipe d’élus et les agents qui m’entourent, dans quelque service que ce soit, dans tous les secteurs d’activité qui relèvent de nos compétences communautaires, c’est effectivement l’un de nos soucis majeurs, au quotidien, sur lequel s’appuie le « Vivre Ensemble », fil conducteur de notre politique territoriale. Car nous savons tous que pour bâtir le bonheur de tout le monde, comme l’a formulé le poète Boris Vian : « ce qui compte c’est le bonheur de chacun » !
 

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Eclairer le travail de chacun

20 Mars 2017, 15:27pm

Publié par Jean-Marc Pujol

L’autre jeudi, dans le cadre féérique de la Chapelle Basse du Couvent des Minimes de Perpignan, j’ai eu l’occasion de remettre la Médaille du Travail à une centaine d’agents municipaux et territoriaux, employés à la Ville, au CCAS (Centre Communal d’Action Sociale), à l’Office public HLM, ou encore à la Communauté Urbaine Perpignan Méditerranée Métropole.
C’est là une cérémonie, un symbole, qui aux yeux de certains pourraient paraître désuet, surtout par les temps qui courent, et pourtant cela reste un facteur de fierté et de valeurs solidement ancré dans la mémoire collective.
A travers les parcours professionnels des un(e)s et des autres, c’est aussi une part non négligeable de sa vie que chacune et chacun a pu consacrer à la collectivité, à l’entreprise, qui est ainsi récompensée, mise en lumière.
J’ai pris beaucoup de plaisir, en remettant chaque médaille, à souligner ses savoir-faire qui s’expriment avec des femmes et des hommes, aux côtés d’acteurs locaux, qui accompagnent nos politiques sur tous les terrains, relevant ainsi les défis que la société nous impose quotidiennement, dans sa modernisation et sa transformation.
Chaque individu doit savoir trouver sa place dans le développement de notre territoire, doit pouvoir s’inscrire dans le dynamisme de celui-ci, doit s’investir pour l’avenir, doit contribuer à la construction de l’édifice. C’est là tout un travail, ambitieux et réaliste !

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Je maintiens que le programme de François Fillon est le meilleur pour redresser notre pays

17 Mars 2017, 14:26pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Ça y est. Nous y voilà. Nous y sommes arrivés. Désormais, chaque Français est en mesure de comparer les programmes des candidats à l’élection présidentielle. Les deux derniers de la classe – c’est une image – les socialistes Benoît Hamon (tendance Arnaud Montebourg) et Emmanuel Macron (tendance François Hollande), ont rendu leurs copies (au sens propre comme au sens figuré) cette semaine. Cela leur a pris un peu plus de temps que prévu, car il a (bien) fallu rafistoler, revisiter et relooker l’offre électorale en fonction, disons-le franchement, de l’air du temps.
Si je m’en tiens à une comparaison stricte, au niveau par exemple du « monde du travail », du « quotidien professionnel des Français », je constate que seul le programme du candidat de la droite et du centre, François Fillon, est susceptible de redresser notre pays, la France, parce qu’il est audacieux, parce qu’il dit noir sur blanc les nécessaires réformes au niveau de l’Etat et des entreprises qu’il est indispensable d’entreprendre. Dans cette campagne compliquée, où la « peopolisation » et les coups-bas semblent être l’unique fil conducteur, François Fillon égrène courageusement ses objectifs.
En face de lui, on notera que Benoît Hamon et Emmanuel Macron, tels des marchands de sable et de rêve, continuent de distribuer des promesses de jours meilleurs pour les salariés et les retraités… Du vent ! Si, par exemple, il suffisait de réduire le temps du travail pour résorber le chômage, cela se saurait, non ? A ce sujet, l’exemple des « 35 heures » est criant de vérité et d’absurdité. Hamon et Macron nous annoncent une série de propositions plus ou moins démagogiques, dignes d’un « Vendredi 13 » ou d’un « Tirage du Loto », mais sans les chiffres ! Sans les chiffrages, en l’occurrence. Où est le sérieux dans tout ça ? Demain, ils promettent de raser ratis… mais après-demain, qui paiera l’addition, les factures ? Nos petits-enfants ?
Je persiste et je signe : le programme du candidat François Fillon est le seul valable, parce qu’il est juste, parce qu’il fait une photographie exacte de la situation dans laquelle se trouve notre pays.

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La plus puissante installation photovoltaïque de la Région sera à Perpignan !

14 Mars 2017, 11:37am

Publié par Jean-Marc Pujol

Ce jeudi 16 mars, en fin de matinée, en compagnie de Susy Simon-Nicaise, adjointe déléguée aux commandes publiques et au parc-auto, de Dominique Schemla, conseiller municipal en charge du Développement durable, de la gestion de l’énergie et de l’environnement, et des services concernés, je présenterai, lors d’une rencontre avec les medias au Centre technique municipal (CTM), les travaux de la plus puissante installation photovoltaïque en autoconsommation de la Région.
Le projet de la commune de Perpignan concerne la construction d’ombrières photovoltaïques, sur une partie du parking du CTM. Cette installation produira un peu plus de 225 MWh/an et couvrira donc près de 15% des besoins en énergie du site entier. Le projet porte sur la construction de trois ombrières, ayant chacune une longueur comprise entre 35 et 38 mètres ; chaque ombière recouvrira en fait une double rangée de places de voitures. Soit encore une surface de 1 185m², soit 87 places de parking qui seront couvertes par les modules. Coût de l’opération : 390 000€.
Une production d’énergie solaire viendra alléger la facture énergétique du CTM. En effet, la particularité de cette installation en autoconsommation implique que la production d’électricité est entièrement consommée sur place, en circuit court et non réinjectée dans le réseau. Avec sa puissance installée de 174 kWc, cette installation est à ce jour la plus puissante de la Région !
En agissant ainsi, Perpignan renforce son image internationale de "Ville pionnière en énergies renouvelables (EnR)"… Aujourd’hui, 35 bâtiments de la Ville sont équipés de toitures solaires en revente : dont une dizaine de structures sportives, des groupes scolaires, des structures administratives, la salle de tir à l’arc du Parc des Sports… Les ombrières du CTM, dont les travaux devraient durer six mois, viendront s’ajouter à ces équipements de production d’énergies renouvelables. D’autres projets sont déjà en réflexion dont la solarisation d’un bâtiment de la propreté urbaine.
La plus puissante installation photovoltaïque de la Région sera à Perpignan !

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Etre pionnier sur les enjeux environnementaux méditerranéens

13 Mars 2017, 12:23pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Depuis le 1er octobre 2016, environ 24 000 conteneurs jaunes ont été distribués aux habitants des 36 communes de Perpignan Méditerranée Métropole, et ce pour permettre le recyclage jusqu’à 6 kilos d’emballages supplémentaires par habitant et par an. La station d’épuration de Perpignan est leader en production de biométhane issu des boues soit l’équivalent de 35 000 m² de panneaux photovoltaïques.
A cela, j’ajoute les nombreuses actions mises en place pour valoriser le territoire catalan et ses habitants : l’aménagement des futurs jardins partagés du Champ-de-Mars à Perpignan, la valorisation des berges de la Têt (projet de territoire « Es Têt ») avec la réalisation de vingt-cinq kilomètres de voie douce le long du fleuve de Saint-Féliu-d’Avall à Canet-en-Roussillon, l’engagement des coopératives agricoles des communes de la vallée de l’Agly dans l’économie verte pour protéger la ressource en eau… Sans oublier l’implication de Perpignan Méditerranée Métropole pour accompagner le changement durable : ainsi, nous avons organisé 50 éco-cinéma débats dans les communes durant quatre ans - je pense là notamment à l’expérimentation « Demain de Nuit, On passe à l’acte » avec Torreilles, nouvelle commune labellisée Agenda 21 Local France – tout cela bien évidemment préfigure les « Pactes 21 citoyens », innovation dans la transformation de notre société plus responsable et, surtout, enjeu de démocratie participative.
Lors du dernier Conseil de communauté en date, le 27 février dernier, j’ai eu l’occasion de revenir en détails sur la situation en matière de développement durable, pour l’année écoulée, en présentant le 5ème rapport de Développement durable de Perpignan Méditerranée Métropole. Nous n’avons pas à rougir de notre bilan, bien au contraire ! La qualité de notre programme intercommunal, auquel bien sûr j’associe tous les élus, personnels et observateurs extérieurs qui nous accompagnent dans cette belle mission, est reconnue par l’Etat, et en particulier par le ministère de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer.
A l’évidence, et plus personne ne le conteste désormais, s’inscrire dans ce véritable défi que constitue le « développement durable » c’est préparer l’avenir. C’est être pionnier sur les enjeux environnementaux méditerranéens.
J’invite chacune et chacun à télécharger ce rapport, maintenant en ligne sur le site de Perpignan Méditerranée Métropole : https://media.wix.com/ugd/d5a0b9_5441cfffdabe4eff9aab5e6736bb518d.pdf

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« Se moderniser pour revitaliser »

10 Mars 2017, 16:27pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Comme toutes les Perpignanaises et les Perpignanais, je ne peux rester insensible aux bouleversements en cours qui touchent les commerces du centre-ville.
Toutes les villes françaises sont concernées. Récemment encore, le journal Le Figaro pointait du doigt « les fermetures de magasins s’accélèrent, entraînant un choc économique et démographique dans de nombreux centre-ville… Dans 89 municipalités de moins de 100 000 habitants, par exemple, le taux de boutiques vides est supérieur à 10%, dont certaines entre 50 000 et 100 000 habitants avec plus de 20% de magasins fermés (…) ».
Les causes à l’origine d’un tel phénomène sont multiples et diverses. Pêle-mêle, les experts évoquent la prolifération des centres commerciaux, l’e-commerce, l’évolution bien sûr des modes de consommation et des attentes des clients.
Au plus haut sommet de l’Etat, dans le cadre notamment de la Loi NOTRe portant sur la nouvelle organisation territoriale, les rapports s’accumulent devant l’urgence de la situation.
La métropole Perpignan Méditerranée peut s’appuyer sur des atouts incontestables, qu’ils soient naturels ou socio-économiques, pour faire face à cette tendance qui, je le répète avec insistance, touche la plupart des territoires qui forment l’Hexagone. Pas une des 13 régions n’y échappe ! Parmi nos atouts, nous pouvons compter sur la dynamique démographique – Perpignan est dans le trio de tête des cités qui voient annuellement leur population le plus s’accroître – sur une capacité d’attractivité réelle (proximité de la mer, de la montagne, d’un aéroport international, une gare TGV, une situation transfrontalière, le développement fulgurant de l’oenotourisme…), sur un environnement urbain adapté.
Si le commerce est d’abord l’affaire des commerçants, il revient aux élus d’engager et de mettre en œuvre une stratégie globale adaptée à la situation, je préciserai même « à chaque situation », tellement les spécificités nous engagent dans des contextes de dépendances territoriales.
S’agissant plus particulièrement de notre Métropole : le projet « Es Têt », le retour de l’Université en centre-ville, la rénovation-extension du Musée d’Art Hyacinthe Rigaud, la reconfiguration de l’édifice la Loge de Mer attenant à la mairie, le poids des festivals, etc.-etc., sont autant de choix délibérés et d’opportunités pour conforter, entre autre, la place historique et touristique de Perpignan Méditerranée dans une stratégie économique innovante. L’objectif étant de se moderniser pour revitaliser, pour optimiser les missions qui sont les « NOTRe » !

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Le bateau exceptionnel est passé !

7 Mars 2017, 15:34pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Le bateau exceptionnel est passé !
Aux côtés des maires de Canet-en-Roussillon et Le Barcarès, Bernard Dupont et Alain Ferrand, ainsi que du président de la Chambre de Commerce et d'Industrie (CCI) Perpignan-Pyrénées-Orientales, Bernard Fourcade, et du président de l'Agence de Développement Economique Pyrénées-Méditerranée Invest (ADE-PMI), Laurent Gauze, j'étais ce mardi matin au Barcarès pour assister au premier passage d'un convoi exceptionnel suite à l'ouverture d'un nouvel axe routier afin de désenclaver notamment le Pôle nautique de la Métropole situé à Canet-en-Roussillon.
Rappel des faits : actuellement, une passerelle permet de relier entre eux les secteurs dits "de la Grande-plage" et "d'Eole" implantés sur le territoire de la commune du Barcarès.  Cependant, cette passerelle constitue un handicap pour le passage de convois exceptionnels, puisque à cause de celle-ci les Chantiers Jeanneau et Beneteau sont obligés de s'éloigner  de la Route Départementale 83 qui distribue le littoral roussillonnais et qui permettrait surtout à ces deux grandes entreprises de l'industrie nautique de rallier le Pôle nautique de Canet-en-Roussillon. Cette dernière destination est essentielle pour le célèbre constructeur de bateaux à voile et à moteur Bénéteau, car c'est là en quelque sorte le dernier maillon de sa chaîne de production.
En effet, cela permettra au groupe Bénéteau, propriétaire des marques Jeanneau et Prestige, d'acheminer à l'avenir ces yachts de plus de 20 mètres pour finitions à son sous-traitant, Sailing Atlantic Services ( SAS).
Il fallait donc faire sauter ce verrou routier. Grâce à l'énergie et à la volonté manifestées par la commune du Barcarès, en partenariat avec la Communauté Urbaine Perpignan Méditerranée Métropole et bien sûr les services de l'Etat, nous avons pu assister à la première utilisation de la bretelle de contournement dans le cadre des travaux, lesquels aboutiront à la suppression de la passerelle. La solution définitive à ce problème passe par la création d'un rond-point. En attendant cette réalisation de substitution, l'Etat et la commune du Barcarès ont cédé du terrain, tous les acteurs plus ou moins directement concernés (et en premier lieu desquels Alain Ferrand) ont joué le jeu ; ils ont fait preuve d'une belle réactivité, en facilitant les accords, en impulsant les nécessaires et pour le coup incontournables démarches dans un délai que l'on peut qualifier de "record".
Si je me permets d'insister sur ce projet, c'est parce que cet ajustement structurel va considérablement modifier la donne du Pôle nautique de Canet-en-Roussillon ainsi que celui du port du Barcarès, en ouvrant davantage ces deux sites maritimes de premier ordre sur le bassin méditerranéen. A partir du Barcarès et de Canet-en-Roussillon, les différents Chantiers nautiques présents sur place vont pouvoir mieux rayonner dans un espace marin de plus en plus stratégique pour la plaisance, la croisière, le fret et, naturellement et bien sûr, la pêche, soutenu par la performance logistique, l'économie et le développement durable.

 

Le bateau exceptionnel est passé !

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