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Fin de partie à Matignon… et au PS

6 Décembre 2016, 16:51pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Ça y est ! Manuel Valls s’en est allé. Il a fait ses valises hier lundi 5 décembre 2016 : tchao Matignon, bonjour l’Elysée !… En tout cas, dans ses rêves. Car pour arriver à son ambition, l’ex-Premier ministre devra, entre autre, passer par la case de la « primaire » de la Gauche puis, s’il en ressort indemne, il lui restera à convaincre les « frondeurs », les « écolos », les « communistes »… Car eux n’ont surtout pas oublié que celui qui prétend désormais vouloir rassembler la Gauche, en a été le tout-premier dynamiteur : les « frondeurs » ne sont-ils pas nés avec M. Valls Premier ministre ?... Bonne chance et bon courage Monsieur Valls !
Jusqu’où ira la déliquescence du Parti Socialiste (et de ce Gouvernement), complètement fragmenté entre les diverses écuries qui se disputent des places, face à la déroute électorale annoncée.
Nous assistons-là à une tragédie politicienne, avec des personnages arrogants (ou seulement médiocres) qui s’accrochent à des saynètes de boulevard, où la foire d’empoigne semble être l’unique fil conducteur ; les tranches de vie élyséennes et « matignonesques » sont totalement surréalistes, où seule la détestation des uns des autres sert d’intrigue. Et encore…

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Mme Royal a-t-elle abusé du « mojito », la boisson locale cubaine ?

6 Décembre 2016, 14:24pm

Publié par Jean-Marc Pujol

La polémique du week-end est venue de la ministre de l’Ecologie, Ségolène Royal, qui assistait à Cuba aux obsèques de Fidel Castro. Elle a tenu des propos qui interpellent : c’est à se demander si elle enterrait le dictateur ou, politiquement parlant, si elle ne s’enterrait pas elle-même ! Car, comment, devant des journalistes (inter)nationaux, peut-on faire l’éloge idéologique d’un système, d’une dictature, en affirmant « lorsqu’on demande au Gouvernement cubain de nous fournir une liste de prisonniers politiques, il nous répond qu’il n’y a pas de telle liste » ?...
Parler de Fidel Castro comme un « monument » du 20ème siècle, c’est aussi absoudre les crimes des autres « monuments » Staline, Hitler, Mao ou Mussolini. Venir se compromettre devant les cendres d’un dictateur qui a bafoué la démocratie, empêché des élections libres, imposé le parti unique, emprisonné les homosexuels, exécuté des innocents, fait fuir ses compatriotes, ruiné son pays et fait fortune sur le dos des Cubains me paraît être bien plus qu'une faute politique, une faute morale.
Dans son propre camp politique, à gauche, des voix se sont élevées pour dénoncer cette « Stalinitude ». Malheureusement, les socialistes de tous bords nous ont habitué à ces naufrages économiques, idéologiques et, désormais, moraux.
Même la porte-parole d’Amnesty International en France, Geneviève Garrigos, dans les colonnes de l’hebdomadaire Le Point, déclare dans un entretien : « Ségolène Royal met en avant les progrès en matière de santé et d’éducation, et elle occulte le reste. Or la répression n’a jamais cessé. C’est incompréhensible de dire ça (…) ».
De déclarations scandaleuses en renoncements (elle-aussi), Ségolène Royal s’enfonce chaque jour davantage, mais le plus inquiétant c’est sa contribution à écorner l’image de la France sur la scène internationale, pire encore : à « nous » ridiculiser dangereusement !
Il est grand temps que la page de ce Gouvernement soit définitivement tournée.

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De renoncements en renoncements, Hollande a fini par… renoncer !

2 Décembre 2016, 10:22am

Publié par Jean-Marc Pujol

« Lucidité », « dignité », « aveu d’échec », « courage » : ce sont-là les mots qui reviennent le plus souvent, ce matin, dans les médias et sur les réseaux sociaux, au lendemain de la décision du Président François Hollande de renoncer à briguer un second mandat. Un premier sondage nous apprend que 8 Français sur 10 approuvent cette décision.
C’était écrit ! Car, sincèrement, François Hollande avait-il le choix ? Si ce n’est le choix de se résigner ou de se révolter. L’issue, fatale, était connue d’avance. Sa position était effectivement devenue insoutenable, insupportable, au fil des enquêtes d’opinion se dégageait même un parfum irrespirable que les « frondeurs » de la Gauche s’acharnaient à diffuser dans les conditions médiatiques que l’on sait.
L’Histoire exige de la clarté, de la « lucidité » effectivement. François Hollande l’a trouvé en prenant une sorte « d’exil ». On doit lui reconnaître qu’il l’a fait avec un certain panache. C’est d’ailleurs, sans doute, le seul épisode, le seul acte !, que l’Histoire retiendra de son mandat. Car cela restera comme le seul moment pendant lequel François Hollande se sera mis au niveau de la fonction présidentielle.
Maintenant, s’agissant de l’utilisation des mots, il faut savoir raison garder et ne pas s’engager dans des définitions usurpées, dans des contributions hasardeuses. Parler de « courage » comme le font les uns quant à la décision prise hier soir par M. Hollande n’a aucun sens. C’en est même absurde. A moins, comme le disait Sénèque, « de tirer le courage du désespoir » ! D’autres parlent d’une « décision exemplaire » ; je leur répondrai en citant Albert Camus : « Un exemple n’est pas forcément un exemple à suivre ».
Laissons aux éditorialistes, aux sondeurs, aux experts, aux écrivains, plus sérieusement et plus objectivement aux historiens, le temps de la sérénité nécessaire afin d’analyser, de peser, de rencontrer la réalité qui nous permettra de mesurer l’impact sur notre société de la « présidence Hollande », et ce dans le respect de la neutralité, sans en paraphraser l’expérience.
Une certitude nous saute aux yeux toutefois : celui, François Hollande, qui nous promettait d’être « un président normal » n’aura pas apporté au pays les indispensables réformes pendant toute la durée des cinq années de son mandat. En cela, aux plans économique et de l’emploi, nous ne pouvons que déplorer, chiffres et faits à l’appui, son incapacité à gouverner dans l’époque. Il aura suscité de nombreuses protestations et désillusions, jusque dans son propre camp !, à l’intérieur de sa famille politique, dans son entourage immédiat. Pour terminer son passage à l’Elysée, « son » livre – « Un président ne devrait pas dire ça… » - tel un brûlot censé « tordre le cou à toutes les idées reçues », n’a fait que rabaisser la fonction présidentielle et enflammer la polémique, au point de diviser la nation dangereusement sur de nombreuses questions sociétales. Du jamais vu sous la Vème République !

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Ségolène Neuville devrait (plus souvent) réfléchir avant de parler

30 Novembre 2016, 14:06pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Au lendemain de l’élection de François Fillon dans le cadre de la « primaire » de la Droite et du Centre-droit, Mme Ségolène Neuville, secrétaire d’Etat socialiste en charge des Personnes handicapées et de la Lutte contre l’Exclusion, a déclaré aux journalistes, je la cite : « Les électeurs de droite ont choisi le candidat le plus réactionnaire et ultralibéral (…) ».
Je ne ferai pas l’affront de rappeler à Mme Neuville la définition des mots « réactionnaire » et « ultralibéral », je me contenterai de lui dire que, dans sa propre famille politique, on a entendu un certain François Rebsamen vouloir contrôler les demandeurs d’emplois indemnisés, on a lu les frondeurs qualifier Manuel Valls « d’ultralibéral décomplexé », je n’enfoncerai pas davantage le clou avec les propos récurrents de Martine Aubry et Benoît Hamont s’agissant des lois Macron (pointé du doigt à gauche comme étant l’auteur d’un putsch ultralibéral contre le modèle social et économique français) ou El Khomri avec sa loi Travail, etc.-etc.
C’est à se demander que fait encore Mme Neuville au milieu de tous ces réactionnaires et ultralibéraux avec lesquels elle siège dans le Gouvernement Valls. J’allais oublier : comme ils sont « de Gauche », ces ultralibéraux et réactionnaires sont forcément fréquentables. C’est exactement pareil pour les dictatures : celles de Gauche seraient acceptables, défendables, celles de Droite insupportables, honteuses ! A mes yeux, je l’ai encore dit lors de la disparition de M. Fidel Castro, une dictature reste une dictature, qu’importe l’habillage idéologique qu’en donne son dictateur.

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Armement de la Police Municipale : le décret est paru !

29 Novembre 2016, 16:26pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Au début de ce mois de novembre 2016, lorsque j’ai annoncé en conseil municipal que la Ville allait acheter 144 pistolets automatiques (9mm) pour équiper la Police Municipale, élus de l’Opposition et certains médias s’en sont offusqués et ont dénoncé « un coup de com’ », voire « un coup de force », d’autres raillant la mesure en s’indignant ainsi : « Attention aux bavures ! »…Aujourd’hui, mardi 29 novembre 2016, je suis très heureux d’apprendre que le ministre de l’Intérieur, M. Bernard Cazeneuve, dans un décret paru au Journal Officiel (JO), relatif aux conventions locales de sûreté des transports collectifs et aux conditions d’armement des agents de police municipale, entérine de fait la délibération prise par le Conseil municipal de la Ville de Perpignan que je préside.Dans le contexte qui nous entoure, qu’il s’agisse de la menace d’actes terroristes, de la propagation d’une certaine délinquance « armée jusqu’aux dents », sans oublier la grogne généralisée des forces de Police, il fallait prendre une telle décision, le Gouvernement se devait d’apporter cette réponse. Et si la Ville de Perpignan a été innovante dans ce domaine, si nous avons été précurseurs, c’est tant mieux !En équipant nos agents de la Police Municipale avec un matériel moderne, plus adapté en tout cas aux nouvelles situations, en la dotant de pistolets semi-automatiques plus rapides et plus efficaces (les mêmes que ceux utilisés par la Police Nationale), j’ai voulu rassurer les habitants de la Métropole. Il s’agit tout simplement de tout mettre en œuvre pour la tranquillité des Perpignanaises et des Perpignanais. Cet investissement vient compléter tous les dispositifs déjà existants : l’îlotage, l’installation de caméras de vidéo-protection, le recrutement de policiers, la mise en place de brigades d’intervention rapide, etc.-etc.

 

Version électronique authentifiée publiée au JO du 29/11/2016 | Legifrance https://www.legifrance.gouv.fr/jo_pdf.do?id=JORFTEXT000033498590

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Liberté : François Fillon a osé en parler !

28 Novembre 2016, 16:58pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Triomphalement élu à l’issue de la « primaire » de la Droite et du Centre-droit, à laquelle ont participé pratiquement 10% de l’électorat français, François Fillon a osé ressusciter le mot « Liberté » ! Je suis très heureux de cette victoire, car c’est la victoire des valeurs d’une droite décomplexée, ouverte et réformatrice. François Fillon a su rencontrer le cœur de l’électorat de droite, comme j’ai eu l’occasion de l’exprimer dès hier soir devant les journalistes, mais surtout François Fillon a affiché sa détermination pour libérer notre économie d’une règlementation poussive, obsolète, et de carcans qui ne font que corseter la liberté d’entreprendre, la liberté de créer des emplois, la liberté d’innover, la liberté de relever les défis pour mieux faire face aux enjeux de l’époque aussi !
Il a été le seul dans cette « primaire » à parler de liberté, un mot qui pourtant devrait sauter aux yeux de tous, et en particulier de nos dirigeants comme les mots « égalité » et « fraternité » !
François Fillon, c’est sûr, a bien l’intention de réformer notre pays pour le mettre en phase et en action avec les réalités de l’incontournable mondialisation qui, jour après jour, s’impose à notre société, rythme notre quotidien.

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Castro, Pinochet, Staline, Mao… même combat

28 Novembre 2016, 09:58am

Publié par Jean-Marc Pujol

Dernier symbole d’une idéologie mortifère, le communisme sud-américain chouchou de nos élites bien pensantes s’en est allé.
La dernière illusion d’une espérance révolutionnaire qui a pu tromper les élites mais pas les peuples. Une espérance détruite par les faits : une dictature implacable supprimant les libertés, un peuple emprisonné, surveillé, dénoncé… Des opposants menacés, ballonnés, exécutés, forcés à l’exil. Un régime corrompu, la constitution d’une fortune colossale pour Castro et ses proches. Un pouvoir accaparé par une famille…
Voilà de quoi est complice cette gauche collaborationniste qui se pâmait devant « el lider maximo » !
Encore aujourd’hui, avec des trémolos dans la voix, et des écrits sirupeux, les complices de ce dictateur essaient de nous faire croire qu’il y avait « autre chose ! »… Pour qui, pour les complices peut être ?
Mais pour leurs peuples, Pinochet et Castro sont les mêmes forces d’un régime totalitaire établissant la terreur et supprimant les libertés.
Voilà ce qui restera de Castro dans la vérité de l’Histoire.
Du « petit père du peuple », Staline, au « grand timonier », Mao, jusqu’au « lider Maximo », Castro, ce sont les 120 millions de victimes du communisme dont il faut s’émouvoir aujourd’hui, et non pas de la fin de ces tyrans sanguinaires.

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« Primaire » : des désaccords qui scellent des accords sur l’essentiel…

25 Novembre 2016, 10:08am

Publié par Jean-Marc Pujol

Celles et ceux qui, hier soir, à l’occasion du débat télévisé de l’entre deux tours de la « primaire » de la Droite et du Centre-droit, s’attendaient à une explication de texte musclée entre les deux derniers candidats en lice seront restés sur leur faim. C’est incontestable. Et c’est tant mieux ainsi car, comme je ne cesse de le répéter, dès lundi il nous faudra retrousser les manches pour continuer ensemble dans la même direction.
C’est vrai qu’au lendemain du 1er tour, certaines prises de positions, dans les deux camps, ne laissaient augurer rien de bon, rien de constructif en tout cas. Depuis, chacun a mis de l’eau dans son vin et le fonds a repris le dessus sur les formes. Le combat de rue n’a pas eu lieu. La férocité est restée au vestiaire. Et je le redis, c’est tant mieux ainsi.
Hier soir, nous avons assisté à un débat correct, digne, respectueux de la tradition républicaine en la matière. François Fillon a pu détailler son programme en balayant les caricatures quand il s’est agi d’aller au cœur de son programme pour dire les vérités qui en découlent. Il s’est présenté comme un vrai réformateur de notre société – Qui en a bien besoin – il a pu passer à l’offensive sur tous les sujets qui touchent les Français de près : la santé, l’éducation, le chômage… et, bien sûr, leur sécurité.
Bien entendu, je ne peux qu’être satisfait des prises de parole du candidat François Fillon qui, hier soir encore, a placé le curseur français où il fallait qu’il soit, c’est-à-dire vers les questions majeures de politique intérieure et l’indispensable redressement de la France.

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Jean-Marc Pujol : « Nous devons nous rassembler pour aider François Fillon à réussir son « projet de redressement national »

23 Novembre 2016, 06:54am

Publié par Jean-Marc Pujol

C’était le 6 octobre 2012, en mairie de Perpignan, entouré de Jérôme Chartier, de la député européenne perpignanaise Maïté Sanchez-Schmid et du maire de Canet-en-Roussillon, Bernard Dupond, je recevais l’ex Premier ministre de Nicolas Sarkozy, François Fillon, que je soutenais dans le cadre de la campagne interne à l’UMP pour la présidence de l‘UMP.

C’était le 6 octobre 2012, en mairie de Perpignan, entouré de Jérôme Chartier, de la député européenne perpignanaise Maïté Sanchez-Schmid et du maire de Canet-en-Roussillon, Bernard Dupond, je recevais l’ex Premier ministre de Nicolas Sarkozy, François Fillon, que je soutenais dans le cadre de la campagne interne à l’UMP pour la présidence de l‘UMP.

Le 1er tour de la « primaire » de la Droite et du Centre-droit a été un réel succès. Chacun, d’un bout à l’autre de l’échiquier politique, le reconnait, et les organisateurs du scrutin, quels qu’ils soient, s’en félicitent tous dans une belle unanimité.
Sur les faits, concrètement, je constate que c’est chez nous, dans le département des P-O, avec la ville de Perpignan, que Nicolas Sarkozy réalise son meilleur score, 31,9%, de toute la nouvelle Grande Région. Même s’il arrive second, derrière François Fillon, l’ancien président de la République – Que j’ai toujours soutenu, en 2007, 2012 et aujourd’hui encore –  résiste plutôt bien sur notre territoire.
L’avenir, à la suite des résultats d’hier, nous impose de nous rassembler sans tergiverser derrière le candidat le mieux placé pour défendre nos couleurs, François Fillon. Les électrices et les électeurs qui l’ont choisi lors de ce 1er tour nous ont envoyé un signal fort en le mettant nettement en tête.
Pour ma part, je voterai pour lui dimanche prochain, lors du second tour de cette « primaire ». Il est désormais le candidat naturel, il porte une légitimité incontestable, son programme est au final très proche de celui de Nicolas Sarkozy, il porte les mêmes idées, les mêmes valeurs, les mêmes ambitions pour réformer notre pays et pour en finir une bonne fois pour toutes avec le quinquennat désastreux de François Hollande.
Je rappellerai qu’en septembre 2012, j’avais déjà apporté mon soutien à François Fillon, lors du débat pour l’élection à la présidence de l’UMP. J’avais pris publiquement position en sa faveur dans le duel qui l’opposait alors à Jean-François Copé. J’avais déclaré alors, mot pour mot, vouloir m’engager aux côtés d’un « homme intègre et courageux », un homme auquel je reconnaissais la vertu d’avoir avoué que « la France est en faillite »… François Fillon n’a pas changé dans son analyse, aidons-le à réussir son « projet de redressement national » opposé à la « politique laxiste de gauche ». Son engagement responsable fait de lui un « vrai rempart contre les partis populistes qui au final ne règleront rien ».

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A propos de la Cop22…

21 Novembre 2016, 14:53pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Nous venons de découvrir, à l’occasion de la Cop22 qui s’est récemment tenue à Marrakech, que la Cop21 célébrée à grands renforts de médias à Paris, par le Gouvernement socialiste de François Hollande, ne sanctionnait pas les signataires qui ne respecteraient pas leur… signature !
La Cop22 à Marrakech est plus réaliste et le Royaume du Maroc porteur d’espérance en la matière, puisque la centrale photovoltaïque de Ouarzazate est un exemple pour toute l’Afrique.
Je crois pour ma part qu’il faut absolument développer les énergies propres comme justement le photovoltaïque, l’éolien, les barrages, mais surtout que la sauvegarde passera par l’autoconsommation. Pour bien connaître l’Afrique, le développement nécessaire de ce continent passe par les énergies douces. Pour le reste, et sur le réchauffement climatique, force est de constater que les océans sont pollués par les déchets plastiques et que notre belle mer Méditerranée est la toute-première à en souffrir.
Sur ce plan, je préfèrerai des décisions autoritaires d’interdiction, plutôt que des parlottes de congratulation ! Si l’on veut que les sommets de Cop soient l’opportunité pour combler le fossé entre les objectifs fixés et les actes pour la protection internationale de notre environnement, nous devons agir en conséquence.

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